‹ Histoire du Congrès de Vienne (volume 3)Chapitre 20 sur 180 · LIVRE 9KUVliMC · texte numérisé non relu

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pm part à la guerre, îl ne pouvait être question en leur faveur du jus postUmmu (i). Néanmoins ces méraes plénipotentiaires, en repoussant les réclamations des Bernois sur rArgovie, étaient d'avis qu'en vue de détruire les principes de fermentation qui se perpétuaient en ne satisfaisant qu'un parti , ou pouvait proposer Qomme moyen de conciliation, la réunion de. l'évéché de Bâle au canton de Berne, et même de faire de la cession de l'Ârgovie bernoise, un ohjet de négociation.

Par rapport à Y arbitrage pur et simple, ou limité d'après les principes posés par les puissances , lesi plénipotentiaires russes ne croyaient pas qu'on |yût rien se promettre d'avantageux ni de l'u|i ni de l'autre ^ attendu que Tirritation des esprits et l'extrême lésion des intérêts ^ ne permettaient pas d!espérer qu'on trouvât parmi les cantons des juges impartiaux , ni de la sou-f missicm dans les parties qui se croiraient lésées; qu^ainsi la mesure qui restait à adopter , était : « Que les puissances énonceraient leur volonté sur les contestations entre les cantons^ et atta^ chçraient à V assentiment de oeux-ei, la recon^ naissance de leur indépendance et de leur neu-

Xi) C*est le droit qu'on a de rentrer dans le bien qu'on a perdu par la guerre.

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