‹ Histoire du Congrès de Vienne (volume 3)Chapitre 65 sur 180 · LIVRE DOUZIJrMr. fjl · texte numérisé non relu

LIVRE DOUZIJrMr. fjl

était donc à désirer qu'une confédération nouvdie fut {Iromptement rétablie entre les diver«ses branches d^ne nation populeuse ayant la même lismgue, le même caractère et tes mêmes moeurs^ C^est ainsi qu'àla'itoissanee de la oiTi* lisation européenne et des institutions garantes d^i Tordre public, des princes, des villes, et di^ verses .corporations s etai^t réunis autour d'un chef, électif chargé de diriger les mouveméns de la.nalion allemande aUnledans et au-dehors.

'Les plénipotentiaires d'Autriche, de Russie, d'Angleterre et de Prusse arrêtèrent ,- dans les premiers jours d'octobre 1 8 1 4i la formation d un comité pour rétablissement des bases politiques du pacte fédératif de .rAllemagne. Les membi'es dece comité qui prit lé nom de Comité germaftiçue y furent pour rAutricbe le prince de Mettemich et le baron de Wessemberg, pour la Prasse , le prince de Hardenberg et le baron de Humboldt , pour la Bavière le. maréchal de Wrède ^ pour l'Hanovre , le comte de Munster et le baron (je Hardenberg , pour le Wurtemberg, le baron de Linden et le comte de Wiutzingerode (i). .

'Dans la première séance du comité qui eut

(t) Le Gûmie de Win tzinge rode ne parut qu'à la séance du ao qui fut (a troisième. - - i

J'J% CONGRÈS DE VIENlfJE.

lieu, le i4 octobre, sous la présidence du prince de Metternich, il fut arrêté « qu'il ne serait point admis dans le comité (i), d'autres plénipotentiaires que ceux des puissances qu'on vient de nommer. >> Les motifs de cette détermination étaient fondés, i^ sur ce qu'un plus grand ndm* bre d'états pourrait entraver la marche des délibérations; a"* sur ce que ces états devaient être regardés comme les plus puissans; et 3** sur ce que les autres états d'Allemagne, dans leurs conventions avec les alliés, s'étaient soumis d'avance aux déterminations que le rétablissement et. le maintien de la liberté germanique pour* raient exiger.

Cette limitation aux cinq monarciiîes d'Allemagne (â) excita de fortes réclamations , ainsi qu'on le verra bientôt, de la part des princes et états du second rang.

Le plénipotentiaire de Wurtemberg déclara.

(i) Les pièces qui furent transmises au comité germanique , ainsi que le protocole dès conférences, étaient en langue allemande. Tri^duites par différentes plumes , il a pu en résulter quelquefois des versions un peu différentes , plus ou moins parfaites ; mais cette circonstance n*a pu influer sur le fond.

(•i) Le rot dé Saxo , dans la position où il était, ne pouvait prendre part aux délibérations du c^jmrté.

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