LIVRE QUINZIÈME. 3l
Cobourg, d'Oldenbourg, de Mecklembourg-Strelitz, au landgrave de Hesse-Hombourg et au comte de Pappenheim.
L'article 5i abandonne à l'empereur d'Autriche , tous les pays situés sur les deux rives du Rhin, et mis à la disposition des puissances alliées par le traité de Paris du 3o mai.
La principauté d'Isenbourg ( article 5a ) est médiatisée , et placée sous la souveraineté de l'Autriche.
Dans l'article 53 jusqu'au 64) sont énuroérés les princes et les villes d'Allemagne, composant la nouvelle confédération germanique.
Les articles 55 et 56 sont relatifs au royaume des Pays-Bas et à ses limites.
Le grand -duché de Luxembourg, d'après l'article 67, est cédé au nouveau souverain des Pays- Bas.
L'article 69 soumet à un arbitrage, la contestation au sujet de Bouillon.
Par l'article 70 , la maison de Nassau-Orange renonce à ses possessions allemandes en faveur du roi de Prusse.
Les articles 74 et suivans jusqu'au 85 inclusivement, sont propres à la confédération helvétique qui reste composée de dix-neuf cantons.
3l8 COUGBiS DU VIBKNE.
L'article 80 détermine les limites des états du roi de Sardaigne, et prononce la réunion de Fétat de Gènes au Piémont.
Les articles 93, 94 et 96, énumèreqt les provinces dont Teropereur d'Auirîcbé fait Tacqui^ition en Italie, et consistant dans ristrie«la Dalmatie , les îles vénitiennes de l'Adriatique, Venise, les duchés de Milan et de MajDtoue, la Yalte- Une , Raguse , etc.
Par l'article 98 , les duchés de M odène , de Massa et Carrara, sont dévolus en toute souveraineté, à Tarchiduc FVançois d'£st et à ses héritiers.
L'article 99 adjuge à Tex-impératrice Marie- Louise, la souv^aineté des duchés de Parme, Plaisance et Guastalle.
L'archiduc Ferdinand d'Autriche (article 100) est rétabli dans le grand -dudié de Toscane, auquel on réunit Vétat^des Présides , la ville de Piombino et la partie de Tîle d'Elbe appartenante précédemment au roi de Naples.
La principauté de Lucques (art. 101 et loa) est accordée à Finfante Marie «Louise et à ses descendans. Il devait y être ajouté un revenu de 5oo,ooo francs payables par l'empereur d'Autriche et le grand -duc de Toscane. L'état de Lucques était réversible à ce dernier, à l'extinction de la famille de l'infante.