LIVRE QUINZlisME
Russie et de Prusse étaient décidés à terminer leurs travaux, et en noiéme tems pour être instruit de ce qui avait été irrévocablement arrêté entre eux , sur les droits du ci-devant roi d'Étrurie, comme sur luivitation pressante faite à l'Espagne, de rendre Olivença au Portugal.
En réponse , le chevalier Labrador transmit, le lendemain 5 juin, au président du Congrès^ prince de Metternich , une note amère dans la*quelle il disait, au sujet d'Olivença, « que les plénipotentiaires des puissances ne s'en étaient sans doute occupés que par erreur y puisqu'il n'appartenait pas au Congrès de Vienne tout entier, et moins encore à une fraction quelconque du même , de prendre aucune connaissance de ce point. »>
Le chevalier Labrador ajoutait , « que tout ce qu'il pouvait faire par considération pour les puissances dont les plénipotentiaires avaient conféré avec lui, était, au sujet du traité dont on lui donnait communication , d'en référer à sa cour; et qu'en attendant, il ne pouvait pas le signer : i ^ parce que ses instructions lui défendaient de signer aucune convention contraire à la restitution immédiate et totale des trois duchés de Parme , Plaisance et Guastalla ;
2^ Parce que le roi d'Espagne ayant demandé à l'Autriche , en son propre nom y la restitution