‹ Histoire du Congrès de VienneChapitre 114 sur 214 · II · texte numérisé non relu

II

32a COKGAÈS UB YIEITNE.

de la Toscane, et subsidiairement celle de Parme; et son ministre ayant été admis au €k>ngrès, sur le pied des plénipotentiaires des autres puissances signataires du traité de Paris; les plénipotentiaires d'Autriche, de Russie, de la Grande-Bretagne 4 de Fr,*uice et de. Prusse, n'avaient pu légitimement arrêter le sort de la Toscane et de Paritie, sans soti intervention; et que pourtant on l'avait invité à paraître , que pour entendre passivement ce que les puissances médiatrices avaient arrêté irrévocablement avec l'autre partie , après l'avoir même rédigé déjà en traité définitif;

3*" Parce qu il n'y avait dans le très-grand nombre d'articles dont le traité du 9 juin était composé, qu'un petit nombre dont on eût fait le rapport dans les séances des plénipotentiaires des huit puissances signataires du traité de Paris; et que comme tous ces plénipotentiaires étaientégaux , que lés puissances qu'ils représentaient étaient toutes aussi indépendantes ; ou ne pouvait reconnaître à une partie d'elitr'euic , le droit de discuter et d'arrêter, et aux autres , celui seule^ ment de signer ou de refuser leur signature , sans un oubli manifeste des formes les plus essentielles, sans la plus criante violation de tous les principes, et sans l'ifitroductidti d'un nouveau droit des gens que les puissances de

Page 1