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pelaient même la mort sur la tête de l'auteur des matix innombrables qui affligeaient encore l'espèce humaine. Guidées par des sentiraens de générosité et de clémence, quoiqu'elles eussent déjà eu Heu de s'en repentir, les puissances alliées se contentèrent d'arrêter à Paris , le 2 août 181 5, la convention suivante qui était comme un arrêt définitif des principales couronnes.
« Art, 1®'. Napoléon Bonaparte est regardé par les puissances qui ont signé le traité du a 5 mars dernier, comme leur prisonnier.
« Art. !2. Sa garde est spécialement confiée au gouvernement britannique.
« Art. 3. Les cours impériales d'Autriche et de Russie, et la cour royale de Prusse, nommeront des commissaires qui se rendront , et demeureront au lieu que le gouvernemenjt de Sa Majesté britannique aura assigné pour le séjour de Napoléon Bonaparte , et qui , sans être chargés de la responsabilité de sa garde, s'assureront de sa présence.
« Art. 4« Sa Majesté Très-Chrétienne sera invitée au nom des quatre cours ci-dessus men^ tionnées, à (envoyer également un commissaire finançais, au lieu de détention de Napoléon Bonaparte.
« Art. 5. Sa Majesté, le roi du royaume-uni de la Grande-Bretagne et d'Irlande, s'engage à rem-