‹ Histoire du Congrès de VienneChapitre 182 sur 214 · LIVRE OIX-N£UVlijI · texte numérisé non relu

LIVRE OIX-N£UVlijI

baptéme de i'^fiml; « celui de Napoléon. On en a conclu qu^rempereur d'Autriche avait considéré le duc de Reichatadt comme adultérin , et nefusé de jb Jég^oMr soit en omettant le nom de son .pèr^9 et en n'énonçant que celui de sa «mère , soit <$n ne lui donnant pas la qualité de son petit-fils; dispositions conformes aux lois i:i viles qui, parra^ les adullénnS|. distinguent iceuK dont fes {»ère et mère «ayant été tous deux engagés dans les lien^ <lu marisige, <Nit violé daublement la foicoÉj.i»^ ^le, d'avac ceux dont le père ou la mère seuls étaient mariés. Ce dernier ca^ est i^elui xle Fran* çoisr Joseph-Charles ^ dont k père était lié par ^n mariage antécédent tvtac Joséphine Taaober , épouse db sieur de Befmharaals. L'eK^-impératriee Marie-Lo^isie était de bonne loi,, ainsi que son ip^ère, l'empereur François : c'est pourquoi lu fvagmatique ne proclame qm le fils de Marie- Ijouise , et dissimule lé tiom idu pète seul coupable du crime d^aduitère*

On pourrait demander pour(f»oi l'exHœpwairioe Marie-Louise étant innocente d'une tmion dont elle ne sonptçoànâfit: ^s l'ill^alité , l'etufiareur d'Autriche dénie à François-Joseph-Charles, le titre de son petit-fils : c'est parce que la pragmatique du 22 juillet 1818' n'étant pas un acte de légitii;aation , ne |^ve pas le vice primordial de la naissance de cet enfant , et l'eaLclut par-là

Ce traité fut signé par les plénipotentiaires des puissances alliées, l'Autriche^ la Russie, l'Angleterre et la Prusse, et par le duc de Richelieu. Les puissances contractantes confirmaient par un article additionnel^ les résolutions prises au Congrès de Vienne , pour l'abolition de la traite des noirs déjà défendue sans restriction à leurs colonies , et s*engageaient die nouveau à réunir leurs efforts pour assurer le succès final des principes proclamés dans la déclaration du 1" février 181 5.

Il fut joint à ce traité, différentes conventions relatives au paiement de l'indemnité pécuniaire à acquitter par la France , à Toccupation d'une ligne militaire en France par les alliés , et à des réclamations sur l'inexécution du traité du 3o mai i8i4*

Sur la somme de sept cents millions , une somme de cent trente-sept millions et demi, fut réservée pour des fortifications que les puissances voisines se proposaient d'élever. Le surplus des sept cents millions était réparti pour la plus forte partie entre la Russie , l'Autriche , l'Angleterre et la Prusse. Il était assigné vingtcinq millions à l'armée anglaise, et pareille somme à l'armée prussienne, comme ayant supporté seules le poids et les dangers de la dernière campagne.

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