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fort : ils n'avaient faiit d'exception à cette résolution, qu'au sujet de la succession au grand-duché de Bade, qui fut dévolue et garantie à la branche des comtes de Hochberg sortis d'un mariage morganique. Un autre point plus secondaire fut décidé par l'empereur Alexandre, avec une généreuse impartialité, en faveur du comte de Bentinck contre le duc d'Oldenbourg , son neveu , de la seigneurie de Knyphausen.
Plusieurs décisions nécessaires à la stabilité de la paix et au bon ordre européen , avaient été prises dans les conférences tenues, à Londres et à Paris. La commission territorialû de Francfort , composée des ministres d'Autriche, de Russie, d'Angleterre et de Prusse, détermina par un recès très-important, du 20 juillet 1 8 r 9, les cessions et échanges entre l'Autriche et la Bavière, comme entre celle-ci et le grandduc de Bade; et de la Prusse avec les branches de la maison de Hesse et autres états. Ce recès régla le droit de l'Autriche de tenir, concurremment avec la Prusse, garnison dans Mayence déclarée, ainsi que Landau et Luxembourg, forteresse de la confédération du Rhin.
En Italie, la transmission future du duché de Parme à l'infante Marie -Louise et à sa descendance masculine, fut de nouveau confirmée; et les limites des possessions autrichiennes furent
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fixées de manière à préveuir, dans la Péninsule comme en l'Allemagne , toutes les discussions qui pouvaient résulter de la translation' et delà répartition de tant de provinces. Le recès de la commission de Francfort est comme le complément du Congrès de Vienne , et des desseins des coalitions de 1 8 1 3 et de 1 8 1 5 , d'ailleurs si différentes. . '
Le développement de la première coalition fut le résultat d'événemens successifs. La Russie jetée toute seule, pour ainsi dire, dans Tarène, jusqu'au moment où elle eut repoussé les Français au-delà du Niémen, se fut sans doute arrêtée sur les rives de ce fleuve, heureuse d'avoir délivré son sol d'un ennemi qui l'avait frappée au cœur ; la prompte alliance avec la cour de Berlin, avait conduit sur l'Oder, les troupes russo - prussiennes. L'adjonction insensible de l'Autriche et de l'Allemagne, en complétant la coalition de i8i3. avait entraîné les alliés sur le Rhin. Il est assez vraisemblable que, sans les immenses libéralités de l'Angleterre qui soldait un million de soldats; les alliés déjà fatigués et épuisés d'argent , eussent conclu la paix à Francfort, sur la base de la limite du Rhin et ,de l'indépendance de l'Italie; mais, échauffés par le génie anglais qui touchait enfin au comble de ses vœux, ils jurèrent de ne faire la