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bataillon du 17e se jetèrent dans le faubourg de Seligentlial, qu’ils enlevèrent sous la plus vive fusillade. Il restait à franchir le grand pont construit sur le principal bras de l’Isar. Les Autrichiens y avaient mis le feu. Le général Mouton , aide de camp de l’Empereur,- à la tète des grenadiers du 17e, qu’il animait du geste et de la voix, les conduisit l'épèe à. la main sur le pont en flammes-, le traversa sous une grêle de balles, et gravit avec eux les rues escarpées de Landshut situées sur l’autre rive de l’Isar. En ce moment arrivait Masséna avec les divisions Molitor et Boudet, avec l’une des deux divisions d’Oudiuol, et la cavalerie légère du général Marula* , trop tard pour empêcher la retraite des Autrichiens, mais assez tôt pour la précipiler. A la vue de celle réunion accablante de forces les Autrichien» évacuèrent Landshut, en nous abandonnant, outre un matériel immense, 6 ii 7 mille prisonniers, et quelques morts ou blessés. Leur ligne d'opération leur était donc ravie, et ils avaient perdu avec elle tout ce qu’on perd de richesses militaires, quand on se laisse cplevcr la principale route par laquelle on a marché à l'ennemi.
Tandis que Napoléon exécutait cette poursuite triomphante avec son centre accru d’une partie des forces de Masséna, le canon se faisait en* tendre à sa gauche, du côté du maréchal Davout, auquel il avait ordonné de pousser ce qui clait devant lui, et qui venait de rencontrer encore une fois les massés de l'archiduc Charles. La canonnade, en effet, était de* plus reten lissantes, quoiqu’on fût à huit ou neuf lieues de Landshut, et elle avait de quoi inquiéter Napoléon, qui, tout en croyant poursuivre le gro» de l’armée autrichienne, n’était pas bien assuré de n’en avoir pas laissé à combattre une forte partie au maréchal Davout. Colui-ci n aurai t-il eu affaire, qu’à l’armée de Bohème, que c’était déjà beaucoup pour le» deux divisions dont il pouvait disposer. Voici du reste ce qui. lui était arrivé.
Ayant reçu la veille au soir, comme on l’a vu^ Foïdre de balayer en quelque sorle les faibles troupes qu'on supposait être restées sur la Laber après la bataille d’Abensberg, il s’était mis en mouvement dès le malin, -au moment même ou Napoléon marchait sur Landshut. l«es deux divisions Saint-Hilaire et Friant, après s’éfre reposées le 20 du combat du 19, avaient quitté Tengcn le 21 à cinq heures du matiu, suivant les corps de Hohcnzollem et de Hosenbcrg, qui allaient prendre les positions que l’ar* chiduc Charles leur avait assignées sur le penchant des hauteurs, entre la vallée de la grosse Laber et la' plaine de Ralisbonne. L’avanl-garde de no» deux divisions , en débouchant du vallon de Tengen dans la vallée de la grosse Laber, rencontra l'arrière-garde des Autrichiens sur un plateau boisé entre Schneidart et Püring. (Voir la carte n° 47.) Les tirailleurs du 10e se répandirent en avant pour repousser ceux de l'ennemi , tandis que nos bussards chargeaient sa cavalerie légère. On força le» Autrichiens de
rétrograder, et bientôt une batterie attelée, amenée au galop, les couvrit de mitraille, et les obligea de se retirer en toute hâte. Les corps de Rosenberg et de Hohenzollern, craignant d’avoir affaire à une partie considérable de l’armée française, crurent devoir se replier immédiatement, pour ne perdre ni le temps, ni le moyen d’occuper les postes gui leur étaient désignés sur la chaussée de Landshut à Katisbonne, à droite et à gauche d’Eckmühl. Nos deux-divisions s'avancèrent donc, celle de Saint-Hilaire à droite côtoyant les bords de la grosse Laber, celle de Friant k gauche longeant le pied des hauteurs boisées qui forment l’un des côtés de la vallée. La division Friant, en longeant ces hauteurs remplies des tirailleurs de Rosenberg, avait beaucoup plus de peine que la division Saint-Hilaire en parcourant le vallon ouvert de Ja grosse Laber. Le général Friant, voulant se débarrasser de ces tirailleurs, fit sortir des régiments une masse cônsidérable de voltigeurs, lesquels, conduits par le bt*ave capitaine du génie Henratz, délogèrent les Autrichiens et firent évacuer les bois qui menaçaient notre gauche. On continua de marcher ainsi, Friant le long des coteaux , Saint-Hilaire au bord de la rivière. En avançant, deux villages se présentèrent, celui de Paring au pied des rochers, celui de Schicrling au bord de l’eau. Il fallait les emporter l’un et l’autre. Tandis que nos tirailleurs pénétraient dans les bois, le général Friant poussa le 48“ sur le village de Paring. Au moment oii il donnait ses ordres avec sa résolution et son habileté accoutumées, ayant à ses côtés le maréchal Davout, un boulet renversa son cheval. Remonté aussitôt sur un autre, il fit enlever sous ses yeux le village de Paring k la baïonnette , et y recueillit 400 prisonniers. Au même instant le général Saint-Hilaire, dirigeant une semblable attaque sur le village de Schierling, le fit enlever avec une égale vigueur, et y prit aussi quelques centaines d’hommes. On aperçut alors les Bavarois, la division Demont, arrivant du côté de Landshut, par les ordres fort prévoyants de Napoléon. On se hâta de rétablir les ponts de la grosse Laber pour communiquer avec ces utiles renforts. Il était midi, et c’était l’heure même où Napoléon venait d’entrer dans Landshut.
Pendant que Friant cl Saint-Hilaire s’avancaient ainsi, les corps de Rosenberg et de Hohenzollern étaient allés prendre position sur les hauteurs qui bordent la grosse Laber, au point même où la chaussée transversale de Landshut k Rntisbonne coupe ces hauteurs. Cette chaussée, franchissant ici la grosse Laber devant le château d’Eckmiihl , s’élevait en formant des rampes k travers les bois, et débouchait ensuite par Egglofshcim dans la plaine de Ratisbonne. (Voir les cartes n°* 4(i et 47.) A gauche de cette chaussée, au-dessus d’Eckmuhl, se trouvaient deux villages, ceux d’Ober- Leuchlitig et dTnter-Lciichling, appuyés l’un k l’autre, et dominant un petit ravin qui débouche dans la grosse Laber. Le corps de Rosenberg était venu s'établir dans ces doux villages. Le corps de Hohenzollern, ayant
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une avant-garde au delà de la «(rosse Laber dans la direction de Landshut, était accumulé sur la chaussée même, le long des rampes qui s’élèvent audessus d'Eckinübl. On le voyait très-distinctement dans cette forte position, barrant la route qu’il était chargé de défendre.
Le maréchal Davout s’approcha, et vint se déployer en face des Autrichiens, à portée de canon, ayant Friant à gauche, devant les villages dX>her et d’I nter-Leuchling, Saint-Hilaire et les Bavarois à droite, dans les terrains bas que baigne la grosse Laber. Tandis qu'on se déployait devant ceMc position, une colonne de Hongrois s’avança comme pour faire une sortie contre nous. Le maréchal Davout, placé à la tété de son avant-garde, avait sous la main une batterie attelée. Il la fit tirer sur-le-champ avec tant d’à-propos que la colonne autrichienne, renversée sous un flot de mitraille, se replia en désordre sur la position d’où elle avait voulu déboucher. On s’établit alors en face des Autrichiens à petite portée Je canon, et on commença à échanger avec eux une effroyable canonnade. Cette canonnade dura plusieurs heures sans résultat, car les Autrichiens, n'ayant d’autre mission que celle de couvrir les approches de la plaine de Hatisbonne; n’étaient pas gens à prendre l’offensive ; et de son côté le maréchal Davout, se doutant qu’il avait devant lui des forces considérables, probablement l’archiduc lui-mème à la tète de sa principale armée, ne voulait pas engager une bataille décisive sans les ordres de l’Empereur, et sans des moyens suffisants. Il se contenta donc de régulariser sa position, de la rendre sure pour la nuit, commode pour l’attaque du lendemain, si, comme il en était persuadé, Napoléon ordonnait l’offensive avec des moyens proportionnés à la difficulté. A la nuit, il fit cesser un feu inutile, et les Autrichiens se hâtèrent de suivre cet exemple pour prendre un repos dont ils avaient grand besoin. Le général Friant s’établit en face d'Qber-Leuchling, la gauche appuyée aux sommets boisés qui nous séparaient de la plaine de Ratishonne. Le général Saint-Hilaire, appuyant légèrement à gauche* s’établit devant l'nter-Leuchling , séparé des Autrichiens par la petite ravine qui allait se jeter dans la grosse Laber. Les Bavarois et la cavalerie s’étendirent dans la plaine au bord de la rivière. Cette journée, mêlée de combats d’arrière-garde, d’enlèvements de diverses positions, et d’uno longue canonnade, avait encore coûté 1,100 homme* à la division Friant, 300 à la division Saint- Hilaire, total 1,400, et au moins 3 mille aux Autrichiens. En y joignant pour la prise de Landshut 300 hommes de notre côté, 7 mille environ du côté des Autrichiens , c’était, dans cette journée du 21 avril, 1,700 pour nous, 10 mille pour les Autrichiens en morts, blessés ou prisonniers. Les hommes que cette suite de revers décourageait, et portait à se débander, étaient aussi très-nombreux du côté de l'ennemi.
La journée finie, le maréchal Davout envoya sur-le-champ le général
Piré à l'Empereur, pour le renseigner exactement sur ce qui s’était passé, et lui mander ce qu’on apercevait de la position et de la force des Autrichiens, dans ce dédale de bois, dernières, compris entre Lnndshut et Ratisbonne. L’Empereur, soucieux de la canonnade entendue sur sa gauche ver* Eckmühl, ne s’était pas couché, afin de recevoir les avis qui ne pouvaient manquer de lui parvenir de toutes parts. Avec sa prodigieuse pénétration, il avait déjà découvert en partie l'état des choses, et il commençait à ne plus douter de la position prise par l’ennemi. En effet , Masséna venant d’Augsbourg par Pfàffenhofen sur Landshut, n’avait rencontré qu'un corps de quelques mille flanqueurs, qu’il avait poussé devant lui, et jeté en désordre au delà de l’Isar. Les masses de l’archiduc Louis et du général Hiller, qu’on avait poursuivies à travers la ville de Landshut, ne dénotaient ni par leur nombre, ni par aucun autre signe, la présence de l’armée principale. Le dernier combat du maréchal Davout, dont la nouvelle venait d'arriver dans la nuit, achevait d’éclaircir celte situation. Napoléon entrevoyait clairement qu’il avait sur sa gauche, le long de la chaussée de Landshut à Ratisbonne par Eckmühl, ou l’archiduc Charles lui-méme avec la masse principale de ses forces, ou tout au moins l’ahnétr de Dohéme, transportée par le pont de Ratisbonne de la gauche à la droite du Danube. Dans le premier cas, il fallait se porter à Ecknnihl avec toutes ses forces ; dans le second, il fallait renforcer considérablement le maréchal Davout. Les esprits fermes mettent dans leurs résolutions toute là décision de leurs pensées. Napoléon, sur ce qu'il apprit du combat de Leuchling, fit partir à deux heures après minuit les cuirassiers Saint-Sulpice et les Wurlembergeois sous le général Vandamme, les uns et les autres restés un peu en arrière de Landshut, et ayant par conséquent moins de chemin à faire pour rétrograder vers Eckmühl. Il renvoya sur-le-champ le général Piré au maréchal Davout, avec l’annonce de ce renfort, et la promesse de renforts plus considérables lorsque la situation serait définitivement éclaircie. /
En effet, les indices qui pour tout antre que lui auraient été chose confuse, se multipliaient d’iustanten instant, et achevaient de former sa conviction \ Entre autres il lui en arriva un qui dissipa tous ses doutes, c’était la prise de Ratisbonne par l’armée autrichienne. On se souvient que Napoléon avait ordonné au maréchal Davout de laisser à Ratisbonne un régiment pour gnrder cette ville, ce qui eût été une faute, un régiment ne pouvant y suffire, s'il n’avait été urgent de marcher vers Abensberg avec
1 Sa correspondance, qui pendant retir nuit se compose d'une longue suite de lettres, et qui est restée ijpiofée des historiens, fait connaître avec la plus grande précision la série d’idées par laquelle il passa avant de prrndrr son parti , et de donner scs ordres definitifs pour la bataille d'Kckmühl. C’est un spectacle des plus curieux et des plus instructifs pour l’élude de fespeil humain, que cette correspondance de quelques heures. Je t'ai Idc plusieurs fois avec soin, et j’en ai déduit les faits que je rapporte.
RATISBONNE
la plus grande niasse possible de forces. Le maréchal Davout avait donc laissé le 65p, excellent régiment, commandé par le colonel Coutard, avec ordre de barricader les portes et les rues de la ville , car Ratisbonne n’avait qu'une simple chemise pour toute fortification , et de s'y défendre à outrance. Le colonel Coutard avait ed affaire le 19 à l'armée de Bohême, et lui avait résisté à coups de fusil avec iine extrême vigueur , si bien qu’il avait abattu plus de 800 hommes à l'ennemi. Mais le lendemain 20, il avait vu paraître sur la rive droite l'armée de l'archiduc Charles venant de Landshut, et il s'était trouvé sans cartouches, ayant usé toutes les siennes dans le combat de la veille.. Le maréchal Davout averti lui avait envoyé par la route d’Abach deux caissons de munitions conduits par son brave aide de camp Trobriant, lesquels avaient été pris sans qu’il put entrer un. seul paquet de cartouches dans Ratisbonne. Le colonel Coutard , pressé entre deux armées, ji'ayant plus un coup de fusil à tirer, et ne pouvant du haut des murs ou des rues barricadées 3e défendre avec ses baïonnettes, avait été contraint de se rendre. L'archiduc Charles était donc maître de Ratisbonne, des deux rives du Danube, et du point de jonction avec les troupes de Bohème, ce qui le dédommageait en partie d’avoir été séparé de l'archiduc Louis et du général Miller, mais cc.quine le dédommageait ni des vingt-quatre mille hommes déjà perdus en trois jours, ni de sa ligne d’opération enlevée, ni surtout de l’ascendant moral détruit en enlier^et passé complètement du côté de son adversaire. Dès que .Napoléon eut appris la mésaventure du 85*, il fut à la fois plein du désir de se venger, et convaincu que l’archiduc Charles était à sa gauche, entre Lnmlshut et Ratisbonne, puisque le 65* avait été pris entre deux armées; que le maréchal Davout avait devant lui à Kckmiihl la plus grande partie des forces autrichiennes, et qu’il fallait à l’instant même so rabattre à gauche, avec tout ce dont on pourrait disposer, pour appuyer le maréchal Davout et accabler l’archiduc Charles. Napoléon avait expédié dans la nuit, comme on vient de le voir, le général Saint-Sulpice avec quatre régiments de cuirassiers, le général V andamme avec les WurleiObergoois. Il fit partir immédiatement le maréchal Lannes avec les six régiments de cuirassiers du général Nansouty, avec les deux belles divisions des généraux Morand et Gudin, lui ordonnant de marcher toute la nuit, demanière à être rendu à Kckmiihl vers midi, et à pouvoir donner une heure de repos aux troupes avant de combattre. Napoléon ne faisant rien à demi, parce qu’il ne saisissait pas la vérité & demi, voulut faire plus encore, il voulut partir lui-même avec le maréchal Masséna, et les trois divisions que commandait ce maréchal. Il y joignit de plus la superbe division des cuirassiers du général Espagne. Le maréchal Davout avec les divisions Friant et 3aint-Hilaire fort réduites par les combats du 19 et du 21 , avec les Bavarois et la division Demont, comptait 32 ou 34 mille hommes. Les généraux Vandamme et Saintr
Sulpice lui en amenaient 13 on 14 mille. Le maréchal Latines avec les divisions Morand et Gudin, avec les cnirassiers Xansouty, lui en amenait* 25 mille, ce qui formait un total de 72 mille hommes. Xapoléon , suivi du maréchal .Masséna et des cuirassiers d'Espagne, allait porter à 90 mille le total des combattants devant Eckmiihl. C'était plus qu’il n'en fallait pour accabler l'archiduc Charles , fût-il déjà réuni à l’armée de Itohéme. Xapoléon fit dire au maréchal Davout qu’il arriverait avec toutes ses forces entre midi et une heure, qu'il signalerait sa présence par plusieurs salves d’artillerie, et qu’il faudrait à ce signal attaquer sur-le-champ.
Avant de partir de sa personne, Xapoléon prit encore quelques dispositions. Il donna au maréchal Bessiéres , chargé de poursuivre au delà de l’Isar les deux corps de Hiller et de l’archiduc Louis , outre la cavalerie légère de Marulaz et une portion de la cavalerie allemande, la division bavaroise de Wrède, et la belle division française Molitor. Il ne horna pas là §es précautions. La division Boudet, l’une des quatre de Masséna, et. la division Tharreau, la seconde d’Oudinot, restaient disponibles. Xapoléon les échelonna entre le Danube et l’Isar, de Xeusladt à Landshut, pour veiller à tout ce qui pourrait survenir entre les deux fleuves, et se porter ou à Xeusladt sur le Danube , si une partie de l'armée de Bohème essayait de menacer notre ligne d’opération, ou à Landshut sur l’Isar, si l'archiduc Louis cl le général Hiller, séparés du généralissime, voulaient réparer leur échec par un retour offensif contre le maréchal Bessiéres.
Ces ordres expédiés, Xapoléon partit nu galop, accompagné du maréchal Masséna, pour se porter à Eckmiihl, l’un des champs de bataille immortalisés par son génie. 11 partit à la pointe du jour du 22. Depuis le 19 on n’avait cessé de combattre. On allait le faire dans celle journée mémorable, avec bien plus de vigueur et en plus grand nombre que les jours précédents.
De part et d’autre, en effet, tout se préparait pour une action décisive. L'archiduc Charles ne pouvait plus conserver aucun espoir de ramener à lui sa gauche, rejetée au delà de l’Isar. Il ne devait plus avoir qu’un désir, celui de se réunir à l'armée de Bohème, ce qui devenait facile depuis la prise de Ratishonne. Mais il voulut, à son tour, tenter quelque chose qui, en cas de succès, aurait rétabli les chances, et rendu à Xapoléon ce qu’il avait fait aux Autrichiens, en lui enlevant sa ligne d’opération. 11 conçut donc le projet singulier d’essayer une attaque en trois colonnes sur Ahach, dans la direction même que le maréchal Davout avait suivie pour remonter de Ratishonne sur Abensbcrg. (Voir la carte n° AB.) Ayant maintenant le dos tourné vers Ratishonne et la face vers Landshut, il n'avait qu’à Caire un mouvement par sa droite sur Abach , pour exécuter ce projet qui le plaçait sur la ligne de communication des Français; et comme il n'y avait d'ailleurs vers Abach que l’avant-garde du général Montbrun, laquelle-.
R ATISBOXXK.