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même visiter ses camps de la Haute-Autriche, dé la Moravie et de la Hongrie, sachant que par cette vigilance menaçante il assurait mieux la conclusion de la paix , que par tous les eOorts de ses négociateurs. La ville d’Altenbourg venait d’étre désignée pour les réunir. C'est ainsi que cet infatigable génie employait le temps de l’armistice de Znaïm, infatigable
ordre du jour date de Léopoldau , te 7 juillet , qui a été inséré 4 une même époque dans presque tous tes journaux dans les termes suivants :
* Saxons, dans U journée du 5 juillet, 7 & 8 mille d’entre vous ont percé |e centre de » l’armée ennemie et se sont portés à Deutsch-Wagrani , malgré les efforts de 40 mille
> hommes soutenus par cinquante bouches à feu. Vous avez combattu jusqu’à minuit et » bivouaqué au milieu des lignes autrichiennes. Le 6, dès la pointe du jour, vous aies
> recommencé le combat avec la même persévérance et au milieu des ravages de l’arlil- • lerie ennemie. Vos colonnes vivantes sont restées immobiles comme l’uirain. Le grand » Napoléon a vu votre dévouement : il vous compte parmi ses braves.
i Saxons, la fortune d’un soldat consiste à remplir ses devoirs; vous avez dignement t fait le vôtre.
> Ad bivouac de Léopoldan, le 7 juillet 1809.
i Le maréchal d empire commandant le 9e corps ,
t Signé J. BcaNADom. »
* Indépendamment de ce que S. M. commande son armée en personne, c'est à clic seule qu’il appartient de distribuer le degré de gloire que chacun mérite.
* S. M. doit le succès de ses armes aux troupes françaises et non à aucun etranger. L'ordre du jour du prince de Pontc-Cnrvo, tendant à donner de fausses prétentions à des troupes au moins médiocres, est contraire à la vérité, à la politique, à l'honneur national. S. M. doit le succès de ses armes aux maréchaux duc de Rivoli et Oudiuot, qui ont percé le centre de l’ennemi en même temps que le duc d’Awerstaedt le tournait pur sa gauche.
i Le village de Deutsch-Wagrum n'a pas été en notre pouvoir dans la journée du 5. Ce village a été pris; mais il ne l’a été que le 6, à midi, par le corps du maréchal Oudinot.
> Le corps du prince de Ponte-Corvo n’est pas resté immobile comme l’airaiu. Il a battu le premier en retraite. S. M. a été obligée de le faire couvrir par le corps du vice-roi, par les divisions Broussier et Lainarquc commandées par le maréchal Macdonald, par la division de grosse cavalerie aux ordres du général Nansouty, et par une partie de la cuvaleric de la garde. C’est à ce maréchal et à ces troupes qu’est dû l’éloge que le prince de Pontc-Corvo s'attribue.
t S. M. désire que ce témoignage de son mécontentement serve d'exemple pour qu’aucun maréchal ne s’attribue la gloire qui appartient aux autres. S. M., cependant, ordonne que le présent ordre do jour, qui pourrait aftliger l'armée saxonne , quoique les soldats sachent bien qu’ils ne méritent pas les éloges qu’on leur donne, restera secret et sera seulement envoyé aux maréchaux commandant les corps d’armée et au ministre secrétaire d’Etat t
Au major général.
• Sebœnbrunn , le & août 1809.
i Vous trouverez ci-joint un ordre du jour que vous enverrez aux maréchaux, en leur faisant connaître que c'est pour eux seuls. Vous ne renverrez pas an général Reynier. Vous l’enverrez aux deux ministres de la guerre. Vous l’enverrez également au roi de W cstphalie.
> Xapolron. >
yinie , disims-nuus , qui comprenait loul , excepté celle vérité si simple, que le monde n'élail pas aussi inlaliqable que lui.
Au ministre de la guerre.
• Schœnlmittn . h* 29 juillet IfHW.
• Si vous avci occasion de voir le prince de Ponte-Corvo, témoignes-lui mon mécon> lentement du ridicule ordre du jour qu‘d a fait imprimer dans tous les journaux, d’autant plus déplace qu’il m'a porté pendunt toute la journée des plaintes sur les Saxons. Cet ordre du jour contient d'ailleurs des faussetés. Ccst le général üudiuot qui a pris Wagram le 6 « midi. Le prince de PouteCurvo n'a donc pas pu le prendre. Il n’est pas plus vrai que les Saxons aient enfonce le centre de l'ennemi le 5; ils n'out pas tiré un coup de fusil. En général , je suis bien aise que vous sachicx que le prince de Ponte-Corvo n’a pas toujours bien fait dans cette catnpaguc La vérité est que cette colonne de granit a
constamment été en déroute.
• Xapoucox. *
FIN Dt? LIVRE TRF.MF.-CIXQt’IÈME ET l>P TOME QUATRIÈME.
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