Premiers anneau de coul
! position de Vieil du fœtus. — Cette planche donne, en une série nom- \-es, riiisloire du premier développement de l’œil et des formes sous
manifeste. . , , . ,, , j. ■
buinain très-jeune. — On voit il l’extrémite supérieure 1 ampoulecéi e- ’ellese divise : elle n’oITre aucunes traces d’un commencemenl dedéveyeux, même quand on l’examine très minutieusement à 1 aide d une
indices de l’œil du fœtus humain, côté droit. — Ils consistent en un eur foncée, de forme irrégulière, qui u’esl pas complet en bas. Cette
figure est fortement grossie. , . , ■
3. Exemple analogue de dévelojipement primitif de I œil d un fœtus humain, côté droit.— Le cercle oculaire est plus prononcé, sa circonférence est irrégulière, la place de l’œil est aplatie. L’anneau n’est pas enlièrenient fermé, sa fente est petite. Il est formé par le bord antérieur de la eboroïde, et non pas par l’iris, comme on a 1 a souvent prétendu, qui se dessine à travers l’enveloppe cutanée du fœtus, devenant en cet endroit membrane externe de l’œil. — Dessin fail ù la loupe.
4. l^remlers élementsde l’œil dans un fœtus humain. — Onvoitun anneau allonge, ouvert en bas; c’est le bord de la eboroïde fœtale. La place de l’œil est un peu élevée. Cette figure est dessinée à la loupe, mais à un faible grossissement, La forme de l’œil, au début, est souvent plutôt ovale que ronde ; c'est le cas pour la ligure représentée.
3. Un œil de fœtus humain assez développé pour que ranneaii choroïdien soit fermé.- Le bulbe est plus gros en haut, plus mince en bas ; à sa région supérieure, il s’est soulevé en cnlrainanl avec lui la membrane d’enveloppe ; il parait bombé en cet endroit. Sa partie supérieure déborde, eu forme de bouton, la partie inférieure. L’orbite n’existe pas encore. — Figure dessinée à la loupe.
6. Tète de fœtus grossie environ quatre fois. — Les yeux sont Irès-écartés l’un de l’autre; le eercle de''la eboroïde n’est pas complet, il est interrompu par la fente fœtale. La région médiane de la face n’est pas encore formée ; il n'existe encore là qu’une cavité faciale, pas de trace des paujiièrcs. La région oculaire est très plate.
7. Figure analogue, grossie, d'un œil de fœtus bumain un peu plus développé. — Les yeux sont encore très éloignés l’un de l’autre, ils prendront plus tard une direction plus convergente. L’anneau choro'idien est complet. Pas de traces de paujiières. Le développement de la région faciale moyenne a commencé; la cavité qui existait en cet endroit est fermée.
8. a. Premiers indices de la formation de la paupière inférieure, qui devance ordinairement la supérieure. — OEil humain, du côté ilroil, à une époque trèspeii avancée du développement, probablement d’un embryon de deux mois. Il est représenté grossi à la loupe simple. L’œil est peu saillant, uni en haut à la membrane cutanée commune, sans qu’on puisse distinguer de traces d'une paupière supérieure. Il paraît clair, mais on ne voit pas s’élever de cornée comme organe distinct. Le tout est terne, comme effacé, pas encore transparent. On remarque vers le bas un repli demi-circulaire dont le bord convexe regarde en bas; le bord concave est tourné en haut et vers le bulbe. A rintérieur de l’œil apparaît un cercle noirâtre, placé obliquement, ouvert en bas ; le bord de la choroïde fœtale. (Voyez pl. III, fig. 8 6). Le repli inférieur est la paupière inférieure qui se forme par un pli simple de la peau de la face.
8. 6. Commencement du développement de la paupière supérieure chez un fœtus au début du troisième mois. — Les proportions sont les mêmes que pour la figure précédente.
9. Ilégion oculaire d’un fœtus au commencement du troisième mois, fortement grossie. — Les yeux divergent en dehors; ils sont entourés d’un double repli cutané béant, les rudiments des futures paupières. Les replis palpébraux supérieurs et inférieurs sont déjà réunis aux angles.
10. Un œil de fœtus humain, grandeur naturelle, dont le développement est déjà
plus avancé. — Les bords des paupières, qui sont encore (rès-conries. ne se louchent ^ i l’ "" le bulbe oculaire au fond de la feule palpébrale. imlV ® U ' •'■•oil: les paupières se toudieiit par leurs
bords, el es recouvrent le bulbe. -II n’existe pas encore de carlilaRe tarse ni de
^ ‘î?%cur?eVîn plus grande que nature,
fieiilidié^m.e’ln ■ \ V" ®'J ^ quatre mois?- Il offre celle par-
e?vP, l In! *«“'■ fermée ne sont pas placées au-deiant
n lîm'd rnip A. ‘livergcant en deliors, se trouvent en dehors de la fente
palpébrale, à moitié cachées par l'angle palpébral exlcrnc.
•'umain à quatre mois, grandeur naturelle. — On distingue les paup eres déjà développées, qui se touchent par leurs bords et qui sont, pur conséquent, encore closes. La région nasale est large; elle s’est soulevée C’est à celte ^poque que se forment le canal nasal et les points lacrymaux. A l’angle inierne (le 1 œil existe un repli ciilané qui vient de la paupière supérieure-, il est plus développé • œil gauche qu à I œil droit. Ce repli croît de la partie supérieure de la pauiiière. C est alors que peut se développer l’épicanthus congénital.
Les figures 14-20 représentent des sections horizontales de têtes de fœtus humains du deuxième jusqu au cinquième mois environ de la grossesse. Elles sont de.ssinées (le grandeur naturelle, etelles ont été faites d’après des préparations ù l'acide chromique. Ces dessins donnent un aperçu très-instructif des changements de forme et de position que 1 œil subit durant cette période. L’explication des diverses figures éclaircira le reste.
i 4.^ Coupe horizontale d une tête de fœtus humain vers le commencement du troisième mois. — La section passe par le milieu de la tête et les yeux: ceux-ci sont représentés grijssis, fig. 18, tandis que la fig. 14 est de grandeur naturelle. Les yeux sont placés latéralement, leur forme est aplatie, plutôt large que longue. Les nerfs optiques sont tendus; ils représentent des canaux et des sillons, forme importante dans l’histoire de leur développement.
13. Coupe horizontale d’une tête de fœtus avantla fin du troisième mois, - Les yeux sont placés plus de côté encore qu’auparavant; leur forme est plus allongée, ce qui fait saillir en dehors la protubérance scléroticale ; on la voit distinctement à la région externe de la sclérotique.
16. Coupe d’une tête de fœtus vers la fin du troisième mois de la grossesse. — La forme et la position des yeux ont changé encore. Le développement de l’orbite est plus avancé.
17. Coupe de la tète du fœtus à une périodeplus avancée de la grossesse. — La section a été faite plus bas, elle intéresse les bulbes oculaires au-dessous de l’insertion des nerfs optiques. La forme des yeux est plus allongée. On voit à l’intérieur la section du cristallin. Les hyaloïdes'sont rapprochées (les parois; elles recouvrent la face interne de la rétine.
18. Figure grossie de la préparation représentée de grandeur naturelle, fig. 14.
19. Coupe de la tête d’un embryon à la fin du troisième mois , la section passant au-dessous des nerfs optiques. La forme des yeux parait encore modifiée, à une observation attentive; ils ont gagné selon leur diamètre transversal et la cornée parait aplatie. On voit la section du corps vitré et du cristallin de chaque côté.
20. Partie antérieure de la section horizontale d’une tête de fœtus à quatre mois et demi, grandeur naturelle. On a enlevé le cerveau et la paroi osseuse supérieure de l’orbite, (le manière que les bulbes optiques sont visibles dans leur position naturelle. — Entre les bulbes se trouvent l’ethmoïile, une partie de l’os frontal et l’apophyse crista galli ; vers la cavité crânienne, la selle turcique. L’œil gauche est représenté débarrassé de ses muscles et de la graisse orbitaire. Le nerf optique, proportionnellement très-mince, peu courbé, se rend à la région postérieure de la sclérotique ; ù gauche, la protubérance scléroticale, qui s’est déjà aplatie ; en avant, la cornée. La forme du bulbe est manifestement fœtale d’après ses diamètres et ses contours. Le bulbe droit est enveloppé de ses muscles, les parties osseuses de l’orbite sont enlevées; on distingue les muscles droits supérieur cl interne et une partie du droit externe. La forme de l’orbite, dont les parois sont enlevées, mais qui est repriisentée par son contenu, est recourbée comme une corne; il est manifeste qu’à celle époque l’orbite n’est pas droit comme chez l’enfant nouveau-né ; le redressement s’opère plus tard par le développement latéral du sphénoïde et de l’ethmoïde. (Planclie XII, (ieruière figure.)