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Nous avons dit dans le premier volume que le silence de l'histoire et de la tradition locale nous autorisait à penser que le clergé de Vire s'était préservé de la contagion de l'hérésie (p. 133). Une lettre écrite à Vire, le 1er octobre 1739, confirme nos suppositions. On y lit: « Grâces a Dieu, on ne connaît aucun Janséniste dans notre ville, et la gazette du parti n'y pénètre pas. »