‹ Histoire du diocèse de BayeuxChapitre 52 sur 161 · LXXVIII INTRODUCTION · texte numérisé non relu

LXXVIII INTRODUCTION

pèlerinage de Saint-Siméon, à Sainte-Honorine-des- Pertes (doyenné de Campigny), et de Saint-Ortaire, à Étavaux , paroisse supprimée du doyenné de Vaucelles. Nous retrouverons ces deux chapelles dans la statistique des édifices religieux où le culte est présentement autorisé.

J'en dis autant de Sainte-Barbe , fondée à Littry, vers la fin du xvme siècle, en faveur des ouvriers employés à l'exploitation de la houille, prieurés-euros. La nomenclature des prieurés -cures que j'ai donnée plus haut, est empruntée à un état des bénéfices du diocèse , imprimé à Bayeux , peu de temps avant la révolution; elle est plus étendue que beaucoup d'autres, et conforme au pouillé de la bibliothèque de Caen. Cependant on serait tenté de la croire incomplète, si l'on prenait la tradition pour guide. Il est un certain nombre de cures que l'on désigne communément sous le nom de prieurés, et auxquelles cette désignation ne saurait convenir, d'après la distinction établie à la page xxm. Ainsi je n'ai compris, dans les prieurés-cures, ni la paroisse de Valmeray, ni celle de Neuville, quoique j'y fusse autorisé par la tradition locale. 11 est vrai que l'abbaye de Fontenay nommait à la cure de Valmeray , et l'abbaye de la Couture du Mans , à la cure de Neuville ; mais ces deux paroisses étaient desservies par un curé séculier : elles ne devaient donc pas figurer parmi les cures régulières. Sur trois bénéfices-cures que possédaient les chanoines de l'Hôtel-Dieu de Caen , deux étaient réguliers (Clinchamps et Venoix); l'autre (Basly), était séculier.

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