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Umymr% en France une temence dediicortc€t4e #|tt#r r>#rU« r«lî|pon MÎnIe fattoujoonki 4ifii« ^^ royMQîtus et qa*elle y était établie ffM/fi^rv^hiefrançaÎM;, qu elle est regardée aTi lu l/a*e la plu» «ilide et le pins ferme appvi de l'eapire et du Uinheur public, qu'il n'appartient q;ak elle de «iffier H pratiqu4!r en même temps les leçons et iifihliffii?« (le la vertu, qu'elle seule, enfin, tomnh à VUommé', les plus puissants motifs de consolation, déclarons que nous persistons dans le vœn exprimé dans nos eahiers Umc.Unni le cuite public et exclusif de la religioa ratlioliqui', upostoli(|i]e et romaine ; adhérons à la délibérstiori du (Ihtipitn? de la uiétropole de Paria sar cet objet, ffi dHl«; du i/{ avril deruirr, ainsi qu'à la réclamation de \lir^ iVfvAqiie d'IJzès en faveur de cette religion; décLaroni, en outre, que nous Honinies tous disposés à verser poor st d/'fense jusqu'il la dernière goutte de notre sang et à noas euM^velir houh ses ruines, s'il est nécessaire. A Troyes, le Vttmii i7<|o et jours suivants ».
(le fut probablement cette profession de foiqne Tévéque et le (îhapitre firent imprimer et circuler avec profusion dans les eam pagnes pour soutenir les pasteurs et éclairer les peuples. IMusieurs pa(]uets furent interceptés ; presque tous eeux (|ui avaient été envoyés dans le canton de Sézanne furent retournés ou par les municipalités ou par quel(]ues curés qui prétendaient ne plus appartenir à Tancien diocèse de Troyes. Il y eut même des clubs qui livrèrent aux ilammes des exemplaires de ces instroctions (i).
Les électeurs de la ville ne pensaient pas tous comme les prêtres signataires de la lière et noble déclaration du clergé. Aussi, dès qu'ils en eurent connaissance, la désapprouvèrent-ils formellement dans une adresse qu'ils envoyèrent au mois de juin à la Constituante ; ils y qua-
(I) Biblioth. de Troyes. Mas s.870, p. 11 .
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ieat cette déclaration d*iQsidieuse, en applaudissant décret da i3 avril sur leur « sainte reli^on », et en tant que, « tout en étant inviolablement attachés à la pon de leurs pères, ils ne confondraient jamais le res- ; dû à la divinité avec Tintérêt de ses ministres (i) ». ourd*hui ces gens-là se donneraient pour catholiques, s se défendraient de Tépithète de clérical. Il y avait ii dans le clergé des esprits enclins à penser comme membres du corps électoral. Aussi la lutte fut-elle ide, dès le commencement, entre les partisans de la stitution et ses ennemis. A la tête des premiers se ingue le curé de Clérey, Pierre-Claude Lejeune (q). ique âgé de près de soixante ans, il mit à défendre vre de la Révolution une ardeur digne d'une meilleure >e. Dès le mois de janvier 1791, il engagea la bataille tubliant ses Principes pour ^acceptation de ta Consion civile du clergé.
ans ce prétentieux libelle, il dit qu'il n'a qu'une inten- : examiner avec une scrupuleuse impartialité si reptation de la Constitution est compatible ou non ; ses principes et ses devoirs religieux. Cet examen, il ira en chrétien et non en philosophe, sans parti pris. 3 posera aucun principe qui ne soit universellement lis. Ses autorités sont l'Ecriture Sainte, les principaux eurs de l'Eglise, les conciles généraux; mais en réalité, 5 cite guère que l'historien gallican, Fleury, dont il pte toutes les décisions. Cela dit, il se propose aminer : i© quelle est la nature et l'essence de la liction ecclésiastique ; a^' quel a été l'état de la discie pendant les six premiers siècles ; 3^ quel a été l'état ai discipline dans les siècles suivants ; 4^ il mettra en tllèle avec ces deux états de la discipline les décrets
Journal de Troues du a3 juin 1790.
C'est Lejeune que veut désigner B. H., t. I, p. iio, sous le nom iré de Verrières .
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qui forment la Constitution civile ; 5^ il exposera la com pétence de rAsseinbléc nationale.
D'abord, quelle est la nature de la juridiction ecclésiastique ? Cest. répond Lejeune d'après Fleury, celle dont Jésus-Christ a revêtu ses apôtres en leur disant : « Toute puissance m'a été donnée au ciel et sur la terre ; allez donc, instruisez toutes les nations, et les baptiseï, leur enseignant d'observer tout ce que je vous ai ordonné ». Ces pouvoirs ne regardent que les biens spirituels. Quant à la discipline, elle est basée sur la charité, l'utilité publique; les pasteurs ne cherchent à se soutenir par aucun avantage temporel ni de richesse ni de crédit, ni de faveurs, même sous prétexte du bien de la religion. C'était d'ordinaire aux vieillards les plus éprouvés qu'on confiait le gouvernement et non à un incounu, ni à un étranger.
Le clioix des évêques se faisait par les évéques les plus voisins, de Tavis du clergé et des laïcs de Téglise vacante. Ces évéques ainsi choisis vivaient pauvrement ou au moins frugalement suivant Tancienne discipline: Térection des évéehés appartenait au concile de la province. Les changements survenus sont dus aux fausses décrétales et au décret de Gratien d'après lequel le pape n'est point soumis aux canons : de là le relâchement dans la discipline. L'église gallicane s'est mieux défendue que les autres de ces abus. Eu i68a. elle a décrété les quatre articles pour s'opposer aux empiétements de Rome.
Dans le parallèle qu'il établit entre la situation de l'Eglise dans les derniers siècles et son état primitif, Lejeune examine tous les grici's des Gallicans contre les papes, les évéques, les moines, l'inquisition, les lettres de cachet, d'après rhistoricu Fleury qui condamne tout ce qui s'écarte de raucienue discipliue, comme si l'Eglise n'avait pas dû s'accommoder aux circonstances de lieu et surtout de temps.
Il approuve ensuite l'Assemblée nationale d'avoir fixé les diocèses de la France d'après l'étendue des départe-