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DISTRICT DE NOGENT

Le procès- verbal des élections du district de Nogent n*a pas été conservé. Aussi bien ces élections qui eurent lien le i5 mai, dans Téglise Saint- Laurent, ne furent pas importantes, la plupart des curés s*étant soumis à la Constitution. Le desservant de Villeneuve-aux-Riches-Hommes, Tascheret, fut élu à la cure de Planty ; Joblet, prêtre sacristain à Villenauxe, élu à la cui-e de Prunay-le-Sec (i) ; Loison d'Alençon, chanoine de Tralnel, élu à la cure de Bouy-sur-Orvin ; Poupelier et Champenois, prêtres habitués à Villenauxe, élus l'un à la cure de Dival, l'autre à celle de Faux-Villecerf où il ne fit que passer ; Maget, chanoine de Tralnel, élu à la cure de la Chapelle-Saint- Nicolas. Le i8 septembre suivant, le curé intrus de Chamoy, Lasneret, fut nommé curé de Soligny et remplacé lui-même par Gilles, bénédictin de Montiéramey ; Marc- Antoine-Joseph de Meallet, vicaire de Villiers-sur-Seine, devint curé de Quincey. Comme nous Tavons déjà dit, le vicaire de Barbuise obtint cette cure ; et le vicaire d'Avant, Joseph Cossard, reçut un peu plus tard celle de Saint- Hilaire.

L'ancien chanoine de Tralnel, Benoit, ne fut pas élu curé de la Louptière ; mais les habitants de cette paroisse le demandèrent au district en remplacement de Maget. On

(i) Belleville était alors réuni à la cure de Saint-Flavit.

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leur permit de recourir à son ministère, en attendant qu*ii y eût un autre prêtre. Cette nomination verbale n'étant point faite dans les formes, aucun traitement ne fut payé à Benoit. Il réclama plus tard, sans succès, une approbation écrite à Tévéque du département dans une lettre qui commence ainsi :

« Le 3 décembre an IV de la liberté et le f^ de la République française.

« Citoyen évoque, a Chargé,depnis le i5 mai 1791, de la paroisse de la Louptièrc composant 5oo âmes, et à plus d*une lieue de mon domicile ordinaire, par ordre des membres qui composaient alors le directoire de Nogent-sur-Seine, approuvé par vous, citoyen évêque, en chargeant les habitants députés de la Louptière auprès de vous (sic) pour vous demander un curé ou un desservant, vous leur dites que leur paroisse, étant composée de plus de iio feux, méritait bien d*avoir un curé ; vous les chargeâtes spécialement de me prier de leur continuer mes services jnsqn*à ce que vous eussiez un prêtre à leur envoyer ; me voilà donc approuvé par vous, pour desservir ces pauvres ouailles abandonnées, qui seraient encore errantes, sans les soins que votre sollicitude pastorale m'a prié de leur continuer, le directoire du département ayant fait un arrêté dont je n'ai jamais eu connaissance que par oui-dire, dans lequel il est dit que tout prêtre, qui ne justifiera pas d*une commission spéciale de Tévéque, ne pourra obtenir de traitement (je Tavais bien cette commission, mais elle n*était que verbale), et qu'il en fallait alors justifier par écrit ; ce fut alors que j'eus Thonneur de vous écrire, en vous produisant toutes les pièces justificatives qu'on exigeait, pour vous prier de vous joindre au directoire du département pour nraccorder une indemnité pour les services ministériels que j'exerce par vos ordres dans la paroisse de la Louptière... (i) ». Cette réclamation en dit long sur lorga- (i)Arch.,L. V. 1607.

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nisation dn clergé coQformiste. Quelle administration que celle où le chef est sans autorité, et où les inférieurs ne peuvent obtenir la justice la plus élémentaire !

Le curé de Ssûnt-Martin de Pont s'étaut rétracté, la municipalité prononça son expulsion et appela le a juin le vicaire de Barbonne, Berlin ; mais aux élections de septembre, celui-ci fut remplacé par Royer, vicaire de la paroisse, et on envoya à la cure de Nogent Antoine- Dominique Mesnard, vicaire de Thuin, évêque intrus de Seine-et-Marne.

Voici le discours fort peu littéraire de Mesnard à son installation le 9 octobre :

« Messieurs, Frères et Paroissiens,

« Si,pour être heureux parmi vous, il ne dépendait que de mon zèle et de ma sollicitude, j'oserais espérer que mon bonheur a commencé au moment où vous ayez daigné jeter les yeux sur moi pour être votre pasteur. C'est dans votre confiance que vous m avez appelé sans doute à remplir une fonction aussi auguste et aussi précieuse. Je n'aperçois que rhorizon de mes obligations, et plus le rideau 8*élève, plus j'en découvre d'immenses envers Dieu et envers vous. Je n'ai pas la témérité de croire que toujours je les remplirai exempt de tout reproche ; mais je fonde mon espoir sur votre indulgence et sur le courage qui m*anime pour le maintien de la religion et le salut de la patrie. La rigueur de la loi vous enlève un pasteur qu'à bien des titres vous avez droit de regretter et de plaindre ; peut-être serait-ce à moi un motif de mêler mes accents de douleur aux vôtres au milieu du triomphe que vous avez daigné me préparer, si l'on pouvait m'inquiéter d'avoir contribué à sa séparation d'avec vous. Cette séparation. Messieurs, pourra amonceler quelques nuages autour de moi. L'orage, peut-être, grondera sur ma tête ; mais semblable au pilote intrépide qui rappelle tous ses sens dans le danger du naufrage, encouragé 'par le soutien de l'attachement des vrais amis de la patrie et de la reli-

gion, je ne m'étoardirai pas par les calomnies de ces hommes qui ne s^empressent qu*à peser les forces des tyrans ; la Providence qui ne sait peser que les droits et les intérêts des peuples sera pour moi le guide de mes désirs et de mes actions.

« Pour vous, Messieurs, établis par la loi pour son exécution, pourrais-je douter des consolations que j*ai droit d'attendre de vous et de votre appui pour le maintien de cette auguste religion et de vos combinaisons sages,qui fleurira (sic) cette harmonie qu'elle exige parmi des frères égaux devant Dieu et qui lui sont aussi chers les uns que les autres ? O vous, citoyens armés du bouclier de la patrie, soutenez-la, défendez-la avec le courage de l'honneur et de la vertu. Vous, ministres du Dieu de paix, mes coopérateurs dans le saint ministère, que le salut des âmes qui nous sont confiées nous anime ; que la charité soit le seul flambeau qui nous éclaire I Je dissipe aisément les ténèbres de cœur et d'esprit ; bannissons désormais de notre langage religieux ces sections obscures et superstitieuses qui trop longtemps ont bercé les peuples, et qui ne tiennent en rien à l'essence de notre religion divine, et qui sans doute ont été cause de la réforme rigoureuse que demandait depuis longtemps la religion ellemême.

« Vous tous enfin, mes chers paroissiens, qui fatigués sans doute par ce concours de tant de volontés individuelles dont est formée cette anarchie qui cesse enfin de nous désoler, vous avez senti tout le prix de la liberté. Son premier cri a frappé vos cœurs. Mais que cette liberté soit toujours guidée parla justice, la raison et l'obéissance aux lois. Autrement je ne crains pas de vous dire que la liberté aveugle et peu combinée n'est qu'une frénésie et un désir qui n'a qu'un temps, et la mène trop souvent à la servitude, au lieu que la liberté raisonne, instruite par Dieu lui-même. N'oublions jamais que sans la loi, il n'y a plus d*accord, plus d'harmonie ; alors plus de nation,

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paisqae c'est la loi qai, détruisant les individos d*aiie société, en fait ane masse que rien ne peut séparer.

« Elevé moi-même en ce moment à la dignité de pasteur, quel titre jamais fut plus glorieux pour moi ; et pourquoi, après avoir rempli les devoirs que la loi m'impose, ne satisferais-je pus à celui que mon cœur m'inspire pour vous et qui est aussi sacré pour moi ? C'est celui de jurer de remplir le plus dignement qu'il est en mon pouvoir les fonctions de mon ministère envers vous, de veiller à vos besoins spirituels, de vous consoler dans vos peines. Et vous, pauvres, mes frères en Jésus-Christ, croiriez-vous que vous puissiez être loin de mon cœur ? Non, non, vous avez les premiers droits à ma vigilance et à ma tendresse. Ouvrez vos cœurs avec confiance ; le mien sera toujours prêt à les entendre et à les soulager.

«( Que ma langue reste plutôt attachée à mon palais, que de vous oublier et démentir ce langage : Adhœreat lingua mea faucibus meis, si non meminero tut. Oh ! c'est alors que je goûterai le doux moment de ne voir désormais qu'une seule bergerie comme une seule patrie, que j'attendrai en paix celui qui doit réunir le pasteur et les brebis sur la terre et dans le ciel. »

Si le nouveau curé de Nogent ne parlait .pas un langage bien sacerdotal, ses actes ne valaient guère mieux. En effet, usant du droit nouveau de choisir ses collaborateurs, il prit pour vicaire l'ancien capucin de Nogent, André Matras. Voici cette curieuse nomination :

« Après avoir consulté le vœu de nos paroissiens sur les qualités et expérience dans le saint ministère de M. Matras, prêtre ci-devant gardien des religieux de Saint-François de cette ville, après nous être assuré que l'estime générale était accordée à ses talents et à son mérite, nous nous sommes empressé de l'agréer comme coopérateur dans nos travaux du ministère évangélique, en qualité de notre second vicaire de la paroisse Saint- Laurent de Nogent-sur-Seine. Puisse le Seigneur nous

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animer du môme esprit pour la sanctification et le bonheur dosâmes qui nous sont confiées, et maintenir entre nous la charité, lunion et la paix, afin de servir d'exemple à ceux qu'il a daigné soumettre à nos instructions spirituelles I

a A Nogent-sur-Seine, ce lo octobre 1791, Mesnard, curé. » (i)

On se demande lequel est le plus à plaindre, ou du curé qui choisit son vicaire sans avoir les pouvoirs de Tévéque, ou du vicaire qui accepte ses fonctions d*un simple prêtre comme lui. Quel renversement des principes ! Peut-on pousser plus loin Tignorance des lois ecclésiastiques? Cette ignorance, Tévêque lui-même en donnait la preuve. Il n'avait à peu près aucune connaissance de ses droits. 11 lui manquait jusqu'à un pontifical pour les cérémonies. En vain s'était-il adressé au département, le priant de lui en fournir un qu'il n'y avait, disait-il, qu'à prendre dans la bibliothèque de quelque monastère supprimé. L'administration n'en avait trouvé aucun, et elle avait fini, le 18 juillet 1791, par écrire au directoire de Bar-sur-Anbe :

« Monsieur l'évêque du département nous fait. Messieurs, la demande de lui procurer un pontifical parmi les difFéreuts livres dont nous sommes dépositaires, provenant des bibliothèques des maisons religieuses. Nous avons fait vérifier dans les dépôts des dilTérents districts sans y trouver ce livre ; mais nous présumons qu'il doit s'en trouver des exemplaires dans la bibliothèque de Clairvaux ; nous vous prions donc de vouloir bien le vérifier, et dans le cas où il s'en trouverait réellement, de nous en faire passer un exemplaire qui sera destiné au service de TégUse principale du département et dont nous (nous) croyons autorisés à disposer pour cet usage. x>

Nous sommes arrivés à l'avent de 1791 ; les cures,

(i)Arch.. L. V. 1538.

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vacantes par défaut de serment des fidèles pasteurs, sont à peu près toutes pourvues par Télection de curés venus, pour un certain nombre, des diocèses voisins. Ceux-ci n*ont sûrement pas la juridiction nécessaire dans Texercice de leurs fonctions ; les prêtres qu'ils prétendent remplacer ont évacué leur presbytère et sont exclus de la nouvelle église à laquelle ils se font un honneur de ne pas appartenir. Les paroisses sont pour la plupart partagées en deux fractions : d'un côté il y a les bons paroissiens qui refusent de communiquer avec les intrus ; de l'autre les partisans de la Constitution et de la Révolution. Les prêtres constitutionnels rédigent leur bref ou ordo pour 179a. Ils y inscrivent en épigraphe finale ces paroles des Saintes Lettres : Non exoravernnt pro peccatis suis antiqni gigantes qui destructi sunt confidentes suœ çirtati. Ils n'ont pas prié instamment pour leurs péchés, les anciens géants qui ont été détruits, se confiant en leur force (Eccli., c. xvi, v. 8).

Evidemment ce passage de l'Ecriture vise les prêtres réfractaires qui sont traités de géants par ironie et dont le funeste sort parait avoir été mérité par leur orgueil. Etaitil possible de trouver dans tout l'arsenal des livres saints une sentence plus amère, une dérision plus complète de la conduite du clergé insermenté ?

Le premier feuillet de l'ordo rappelait à propos de l'élection de l'évêque ce canon du troisième concile d'Orléans de 538 : « Il est juste que celui qui doit être préposé à tous en obtienne les suffrages. v>

Sibille y est dit évêque de l'église de la région de l'Aube : ecclesiœ de plag/l fluminis Albœ (i), évêque par la providence de Dieu et en communion avec le Saint-Siège apostolique. Le clergé intrus ne publia que cet ordo de 179'J. La partie liturgique ne subit presque aucune modification ; le

(i) Plaga signifie aussi malhear. Dans ce sens les loustics auraient dit que Sibille était un évêque de malheur pour TAube.

comité ecclésiastique de l'Assemblée nationale avait décidé qu'on continuerait pendant vingt-cinq ans à se servir des mêmes livres d'église, qu'on conserverait les mêmes usages et la même liturgie. L'imprimeur de M^ de Barrai mit ses presses au service du clergé constitutionnel, et il n'y eut dans le culte public presque aucun changement (i).

Hélas I si extérieurement les cérémonies restaient telles que le passé les avait léguées, la foi et l'essence du culte subissaient les plus graves perturbations, et l'église de France, l'église nationale, se voyait envahie par l'hérésie et le schisme. Nous dirons les suites funestes de ces innovations.

Le catéchisme suivi dans le diocèse était celui de Mf de Chavigny ; la dernière édition était récente, puisqu'elle datait de 177a. L'imprimeur de Tévêque constitutionnel en publia une nouvelle en 179a (q); il n'y fit subir aucune modification, pas même aux chapitres de TEglise. Il se contenta seulement d'en retrancher le mandement et l'ordonnance qui jusqu'alors précédaient le règlement, et comme ce règlement lui-même débutait par le salut et la bénédiction donnés par M«^ de Chavigny, cette formule fut supprimée.

Un ordo pour l'année 1 79a fut édité à Paris par les soins de M^'' de Barrai a pour tous ses frères dispersés ». Il porte pour devise ces mots de Matathias mourant à ses fils : « Maintenant l'orgueil s'est affermi ; c'est un temps de châtiment et de ruine (I Machab.,c.vii,v.49),etcette prédiction pleine d'espérance des sept frères Machabées : c Le Seigneur Dieu verra la vérité, et il sera consolé en nous (II Machab. c. vu., v. 6). »

(x)B. C.,7, xxii-265.

(9) Lalore, dans son Ancienne et nouvelle discipline du diocèse de Troyes, t. iv, p. x3i, a omis dlndiqaer la date de cette édition.

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Commeot se fit la distribution de cet ordo ? Elle ne pot avoir lieu que dans le plus strict secret ; les autorités se seraient certainement opposées à une remise publique, et on eût vu se renouveler les scènes de 1790. Par suite de la création du département et du nouveau diocèse de la Marne, le district de Sézanne ne devait plus, aux yeux des constitutionnels communiquer avec l'évéque de Troyes, Mffr de Barrai. Les curés reçurent cependant Vordo de 1791. Il leur avait été distribué dans le mois de décembre 1790 par Pierre Gossellin, doyen du chapitre de Sézanne. La municipalité de cette ville obligea les curés à le lui remettre, et elle fit brûler tous les exemplaires déposés par ses ordres. Mais la disparition du calendrier n*empécha pas les curés fidèles de continuer à célébrer selon le rite troyen. Celui de Notre-Dame de Sézanne annonça comme d'habitude la fête de saint Savinien. Le maire qui était présent lui en fit des reproches publics, parce que Sézanne taisant partie du nouveau diocèse de Reims, on ne devait plus y honorer les saints de Troyes. Le curé répliqua qu*il n'avait pas reçu Vordo de Reims ; le maire lui coupa la parole, et se tournant vers rassemblée, s*écria qu'on pouvait travailler le jour de Saint- Savinien comme un jour ordinaire.

Le carême approchait ; la municipalité décida que les curés auraient à annoncer qu*il était permis d'user de lait, de beurre, d œufs.

Le trouble jeté dans les consciences, la division créée parmi les fidèles autant que dans le clergé, Tautorité civile usurpant les droits de Tautorité spirituelle : voilà les premiers fruits du schisme ; voilà comment, avant même de s'organiser Téglise constitutionnelle bouleversait Tétat de choses qui allait bientôt disparaître complètement.

En attendant, plusieurs prêtres fidèles du clergé troyen essayaient par un redoublement de piété de détourner les maux qui menaçaient TEglise. Il leur était interdit de

remplir des fonctions publiques ; mais aucune autorité ne pouvait les empêcher de prier. lis ne manquèrent pas à ce devoir ; et nous voyons les deux frères Doublet, Tun curé de Faux-Villecerf, l'autre vicaire de Saint- Marti n-ès- Vignes et Jean-Baptiste JofTroy, vicaire de Bar-su r-Seine, faire le voyage de Paris dans le mois de mai 1791 pour y suivre, en compagnie d'autres prêtres venus de tous les points de la France, une retraite des plus ferventes donnée dans le collège des Lombards. Le Père Theiner(i) a publié la lettre latine que ces pieux ecclésiastiques écrivirent le 7 mai au Souverain-Pontife, nous n'avons pas besoin de dire dans quel but : les événements si douloureux de cette triste époque dictèrent aux retraitants l'expression des sentiments les plus capables de consoler le cœur de Pie VI, désolé plus que tout autre des maux dont souffrait si cruellement alors la fille ainée de l'Eglise.

(i) Theiner. Documenta inédits relatifs aux affaires religieuses de la France, t. I, p. 372-374 et Revue Catholique de TrqyeSy aa et 27 août 1903.

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