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FÉTB DE LA FÉDÉRATION

égard, avaieat refusé de se trouver aux assemblées primaires ; la plupart de ceux qui s'y rendirent y essuyèrent les traitements les plus indignes. A la première assemblée électorale du canton d'Arcis, le curé du Chesne avait été poursuivi, maltraité et enfermé au corps de garde, où il fut contraint de passer la nuit et sur le point d*ètre massacré. Celui d'Ormes n'avait pu ou voulu s*y rendre, à cause de son grand âge et de ses infirmités ; on Vy conduisit sur un tombereau, par dérision. Le curé de Torcy y fut traîné par la municipalité et la garde nationale, qui le promena à travers les rues d'Arcis, l'exposant ainsi aux huées de la populace. Le curé de Sainte-Savine s'était , absenté dans la crainte de subir les mêmes contraintes. Plusieurs de ses paroissiens se présentèrent au presbytère, disant qu'ils l'auraient vif ou mort, et comme ils menaçaient de piller son mobilier, il fallut requérir le commandant des troupes pour le roi et le commandant du régiment de Vigier suisse de tenir des piquets prêts à résister aux factieux.

A Troyes, l'administration du district reçut dans ses premières séances les félicitations des Chapitres de Saint- Pierre et de Saint-Etienne, des Cordeliers, des curés de la ville et des chanoines de Saint-Urbain (i).

Le clergé tenait ainsi à protester contre les bruits que les factieux faisaient courir Pour rendre le coadjuteur odieux, on racontait qu'il avait fait peindre sur un grand tableau l'emblème de la nation, qu'il avait ensuite percé de mille coups de canif. On avait forcé les prêtres à prendre la cocarde tricolore, on disait qu'ils s'entendaient avec le haut clergé pour sacrifier le tiers-état, et les meneurs soudoyaient des gens sans aveu pour insulter les ecclésiastiques en les traitant de calotins et d'aristocrates.

Le i4 juillet, la fête de la fédération fut célébrée en même temps que le premier anniversaire de la prise de la

(x)Arch.N., P,ic. 3.

Bastille. Les officiers municipaux avaient donné Tordre de dire dans chaque paroisse une grand* messe d'actions de grâces pour le recouvrement de la liberté (i). Presque partout la cérémonie fut annoncée au prône. Les curés par. tageaient d*ailleurs Tenthousiasme général. Plusieurs avaient accepté les fonctions d'aumôniers de la garde nationale. Celui de Lesmont alla plus loin. Quand il s*agit de l'élection des gardes, il monta dans la chaire de l'église, tenant en main son chapeau, où avaient été déposés les billets, et on procéda ainsi au tirage des noms. Dans le canton de Mussy, la garde choisit pour aumônier le prieur de la Gloire-Dieu.

A Morembert) ce fut un moine de la Piété, dom Galtot, qui célébra l'office (a), A Troyes, un autel orné de différents attributs militaires fut élevé sur la place Saint- Pierre. A onze heures arrivèrent la garde nationale de la ville et celle du dehors. Les gardes du corps, les détachements des hussards de la garnison, le bataillon des Suisses en quartier dans la ville et la brigade de la maréchaussée assistèrent à la messe à la cathédrale et se rendirent au pied de l'autel de la fédération, où le chanoine Gamusat prononça un discours dithyrambique en faveur de la concorde. Il s'écria que ce grand jour allait effacer ceux de la Grèce et de Rome. Le procureur, Sissous, renchérit en disant à l'évêque et au clergé que l'on verrait, avec de saints transports, « la religion dégagée de cette masse d'objets temporels qui l'appesantissaient ».

A cette patriotique cérémonie n'assistaient pas tous les aumôniers des milices citoyennes fédérées. Celui du district d'Ervy, Hardy, choisi le 29 juin pour cette fonction, et celui du district de Bar-sur- Seine, Petitjean, s'étaient rendus à Paris où la fédération avait été célébrée avec le plus grand éclat par 6'j^o gardes (3). Ils signèrent

(i)B. C, a6, Xn. 554.

(3) Arch., L. M. 3 d3 aSa, lias.

<3) Arch., L. M. 3 d^ aS3, lias.

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après la cérémonie une adresse que rabbéSaiQt-MartiQ(i), aumônier général de la garde nationale, rédigea et présenta le aa juillet à T Assemblée nationale. Les aumôniers « de la nation » y témoignaient de leur bonheur d*ôtre venus autour de lautel de la patrie exprimer leur patriotisme, leur respect des lois et leur attachement pour le roi. Ils disaient avec un emphatique orgueil : « Pénétrés que nous sommes des sentiments qui animent tous les bons français, il ne manquerait à notre bonheur que de vous témoigner de vive voix un respect inviolable, une admiration justement méritée, une obéissance sans bornes (2) »

Après cette manifestation, les gardes nationaux de l'Aube quittèrent Paris et rentrèrent à Troyes, où une cérémonie fut organisée pour les recevoir. Les chanoines de Saint-Pierre avec leur doyen en tête, une députation des - Chapitres de Saint-Etienne et de Saint-Urbain et des curés de la ville rehaussèrent de leur présence cette fête à laquelle Tévêque assistait, et où il entonna le Te Deum.

A la campagne, le i4 juillet fut célébré avec moins d'éclat, mais non avec moins de patriotisme. A Rosnay- THôpital, la municipalité fit élever dans Téglise un autel orné de fleurs. Le curé y célébra la messe, avant laquelle avait été prononcé un discours de circonstance. Tous les assistants prêtèrent ensuite le serment civique (3).

Le curé de Saint-Mards-en-Othe, aumônier de la garde nationale et procureurde cette turbulente commune, célébra aussi la messe le i4 juillet sur un autel de la patrie orné d'emblèmes mythologiques, où rien ne fut oublié, pas même les hirondelles qu'on devait mettre en liberté. Le

(i) Louis-Pierre Saint-Martin, appelé aussi Martin, lut plus tard ehoisi par Gobel pour vicaire général, et apostasiu comme lui (D. , t. I, page 386). En 1791 il avait refusé de iurer et prolesté en qualité de professeur contre la suppression de la Sorbonne.

(a)A.P.,t. XVU,p. «71.

ÇS^ Arch. de Rosnay, Oélibér.

plan de la cérémonie avait été calqué sur celui de la fête organisée à Paris (i).

A Ghervey. la fête fut rehaussée par la présence de plusieurs curés voisins, et l'un d eux y remplit les fonctions d'officiant, comme pour donner plus d'éclat à la solennité (a).

Voici le programme suivi à Essoyes : à onze heures, messe solennelle sur un autel élevé en plein air par les soins du procureur de la commune. Immédiatement après la messe, serment par tous les citoyens de vivre et de mourir libres, de faire respecter les lois et l'autorité du monarque, de prêter secours à toute réquisition pour le maintien de la Constitution et de demeurer unis à tous les Français par les liens indissolubles de la fraternité.

Le i4 juillet fut célébré à Brienne-le-Chftteau avec le concours des élèves de l'école militaire et de la garde nationale. Le curé, Geoffroy, chanta la messe, pendant laquelle l'irréligieux et irrespectueux comte de Brienne, président de la réunion, lut son journal, ce qui scandalisa beaucoup les assistants, non accoutumés à tant d'irrévérence de la part de leur châtelain.

Certaines com munes (3) comme Arcis-sur- Aube, Briennele-Chftteau, Chaource, Chavanges, Cunfin, Essoyes» Herbisse, Maraye, Riguy-le-Ferron, Troyes et Vendeuvre envoyèrent à l'Assemblée nationale leur adhésion à ses décrets et l'hommage de leur reconnaissance.

A Bar-sur-Aube, la fête fut célébrée avec tout l'appareil religieux possible. Comme le mauvais temps devenait inquiétant, les officiers municipaux, au nombre desquels était le curé de Saint-Pierre, avaient demandé au Chapitre de Saint-Macloii de faire descendre les reliques de sainte Germaine et de sainte Honorée, invoquées avec succès

(I) Arch., L. M. 4 C3 337. lias-

(a) Almanach de Bar^ur-Seine pour 1866^ p. 116-190.

(S) A. P.,passim.

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dans les circonstances critiques. Toute la municipalité assista à la cérémonie; quelques jonrs après, elle se rendit le matin dans Téglise des Cordeliers pour prêter le serment civique, et le soir dans la collégiale de Saint-Maclou poor chanter le Te Deum,

A Ërvy, le programme de la fête avait été rédigé sous des inspirations enthousiastes :

« Considérant, dit le procès- verbal, que le quatorze da présent mois (est) lanniversaire du jour où les Français ont brisé les fers ministériels qui les enchaînaient, que c'est aux heureux succès qui ont couronné la bravoure et rintrépidité pendant cette mémorable journée, que nous sommes redevables de rétablissement d'une constitution qui consacre à jamais notre liberté, Tégalité entre tous les citoyens, Tanéantissement de tous les ordres et de tous les privilèges et le triomphe de la vraie religion, de cette religion sainte, sublime, par laquelle les hommes, enfants dn même Dieu, se reconnaissent pour frères, d*après l'invitation qui nous a été faite par la commune de Paris, et pour satisfaire au désir de nos concitoyens, nous avons arrêté: mercredi prochain, i4, le son de toutes les cloches de la ville annoncera, dès le matin, la solennité du jour ; à onze heures précises, la municipalité^ accompagnée de tous les corps de la ville qui seront invités à cette cérémonie, se rendra à Thôtel-de- ville..., puis à Téglise paroissiale et de là processionnellement avec le clergé à rentrée du parc, où sera dressé un autel pour y célébrer la messe....; à cinq heures du soir. Te Deum à Téglise et ensuite feu de joie et distribution de 35o pains aux pauvres. » De plus il était ordonné de suspendre les travaux, d'illuminer la façade de chaque maison de 9 heures du soir à minuit, sous peine de 10 livres d'amende. Les 35o pains devaient être payés avec les deniers de rHôtel-Dieu.

A Piney, la municipalité pria le curé, dont les dispositions pour le nouvel état de choses paraissaient au moins

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douteuses, d annooeer au prône que, le jour du i4 juillet, on chanterait une grand* messe, les vêpres et le Te Deum,

La municipalité de Davrey décida que « la fête de la patrie serait tous les ans annoncée au prône de la messe du dimanche précédent » et défense était faite aux habitants d'y manquer et de travailler, ce jour-là, sous peine de lo livres d'amende.

A Saint-Julien, la fête de la fédération consista dans une grand'messe précédée du Veni creator et suivie du Te Deum, Le curé, le maire et le commandant de la garde nationale prononcèrent chacun un discours, après quoi fut servi un dîner de vingt-cinq couverts (i).

Cet empressement avec lequel les populations accouraient dans les églises, à l'anniversaire du i4 juillet 1789, nous montre que, si, d*une part, tous les cœurs sont en liesse au jour de la fête de la victoire remportée sur les trente-deux Suisses de la Bastille, c'est vers Dieu, auteur de tous les biens, qu'ils font monter leur reconnaissance. Quoi de plus compréhensible que l'enthousiasme populaire pour la liberté, que la confiance manifestée par les conseils des municipalités en l'Assemblée nationale? Le peuple est chrétien ; il ne songe pas un instant à s'émanciper de ses devoirs envers Dieu ; il attend du roi les réformes dont le besoin se fait sentir; sauf quelques crimes isolés et heureusement fort rares, effet des passions déchaînées autant que des plus regrettables malentendus, la société conserve en 1790 son horreur pour le désordre. Elle veut la paix ; elle espère, trop facilement peut-être, que ses désirs des réformes seront aussi promptement réalisés qu'exprimés. La municipalité de Bar-sur-Seine, par exemple, prie l'Assemblée nationale, le a3 janvier 1790, d'établir dans la ville un collège (celui qui existait étant tombé), et une école tenue par deux frères de la doctrine chrétienne, et de conserver le couvent des Ursulines.

(i) Arch. de Saint-Jalien.

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Aucane de ces demandes ne devait être satisfaite. Il en est de môme de la plupart des vœux formulés par les assemblées municipales ; le vent de la liberté et de la réforme qui souffle partout les a fait germer, mais aucun ne viendra à maturité. Bientôt la tempête se déchaînera et emportera les bases séculaires des institutions les plus vigoureuses, de celles môme qui semblaient devoir dorer le plus longtemps et dont plusieurs seront anéanties pour toujours.

. L'enthousiasme patriotique et religieux avec lequel fut fêté le i4 juillet 1790 se retrouva, au moins à Troyes, à Toccasibn d*un service que les gardes nationaux firent célébrer le 27 septembre pour leurs frères tués k Nancy en réprimant une insurrection. Un mausolée de quarante pieds de haut, placé dans la cathédrale, au-devant du jubé, était surmonté du pavillon tricolore couronné par le bonnet de la liberté. Derrière le catafalque, on voyait les statues de l'Amour de la patrie et de la loi, en imitation de marbre blanc, n arrosant de leurs larmes et embrassant une urne qui renfermait les mânes des illustres guerriers. » Le commandant Dampierre harangua Tassistance ; puis le chanoine Camusat, en qualité d'aumônier, prit la parole en ces termes :

Gladium evaginaverunt peccatoreSf intendernnt arcum suurn ut dejiciant pauperem et inopem, nt trucident rectos corde.

Les méchants ont tiré Tépée, ils ont bandé leur arc pour perdre le pauvre et Tindigent, pour tuer ceux qui ont le cœur droit.

Ces paroles sont tirées du Ps. XXXVI, verset i3.

« Messieurs, « Quel spectacle ! Si jamais il n*y en eut de plus triste « aux yeux, y en eut>il jamais un plus imposant, plus « consolant et plus glorieux pour la mémoire de nos « frères d'armes qui ont eu le bonheur de sceller de leur « sang, et presque sans délai, le serment qu'ils ont fait « comme nous de rester à jamais fidèles à la nation, à la

« loi et au roi? Quel piuceau peut rendre plus digne- « ment et avec de plus vives couleurs leur patriotisme « que cette pompe funèbre ? Cet acte religieux et en même « temps de notre reconnaissance leur est dû à bien juste « titre. Ils ont rempli leurs engagements, ils ont combattu « pour le soutien de la liberté reconquise. Mais, hélas! « d douleur ! plusieurs d'entre eux ont succombé sous le « feu meurtrier de nos ennemis. Il ne nous reste plus « qu'à les imiter, en opposant la même résistance, s'ils « essayaient de déployer leurs forces dans nos contrées. « Le Dieu des armées frappera toujours nos adversaires « d'aveuglement et d'impuissance. Dominas in cœlo in « terram aspexit ut audiret gemitus compediiorum, ut « soheret filios inieremptorum. Oui, Messieurs, il peut, « de son seul soufHe et en un clin d'oeil, dissiper tous « les dangers qui nous environnent. Mettons notre con* « fiance en lui, il saura proportionner nos forces et nos « ressources, c'est toujours un père qui nous conduit, un « ami qui nous gouverne, un protecteur qui nous soutient, « un guide qui nous précède, et qui nous montre les voies « pour découvrir et arrêter les complots ténébreux et « parer aux coups qu'on essaye de nous porter ; il dou- « blera s'il le faut, nos moyens Mais, Messieurs, sachons « acheter la liberté par des sacrifices, par celui même de « nos vies, s'il en est besoin ; ne nous flattons pas d'être « le seul peuple de la terre à qui sa possession ne « coûterait qu'une valeur éphémèi'e ; il ne s'agit plus de m la conquérir, mais de la conserver, et la constance doit « couronner tous nos efforts. Qu'il est flatteur pour moi, « Messieurs, d'être le ministre que vous avez choisi pour « consoler dans leurs tombeaux les mânes de ces généreux « citoyens! Illustres guerriers, vrais défenseurs de notre « liberté, sortez de vos tombeaux, écoutez : le temps déik truira insensiblement les monuments qui doivent servir « à consacrer votre mémoire ; mais vos noms ne s'efla- « ceront jamais de nos cœurs, ils y sont déjà gravés en

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« lettres ineffaçables, ils passeront de génération en géné- « ration et vous vivrez éternellement pour la gloire, « puisque vous êtes morts en combattant pour le soutien « de la liberté.

« Confondez, d mon Dieu, les espérances de vos enne- « mis ; faites-les rentrer dans les vrais sentiers de la « justice ; ne souffrez plus que votre saint nom serve à « riniquité ; empêchez que le mépris dû à la fausse vertu « ne retourne à la véritable; que vos vrais serviteurs ne « partagent avec eux leur honte et leur division. Pénétré « de ces sentiments, je viens vous offrir, sur Tautel de la « patrie, le saint sacrifice pour le repos des âmes de nos a frères d'armes qui sont morts en combattant pour le « soutien de la constitution de Tempire français, décrétée a par l'Assemblée nationale et acceptée par le roi, le « plus grand des monarques et le père de ses sujets. « Que leur exemple, Messieurs, nous serve de leçon, et « ayons toujours présente à lesprit cette sublime vérité « que la vie de Thomme n'est qu'une milice continuelle a sur la terre ; demandons à Dieu par de ferventes « prières qu'après avoir combattu dans ce lieu d'exil pour « conserver notre liberté, nous puissions, vous et moi, « jouir dans le ciel de la couronne qui doit servir de ré- « compense aux vertus que nous nous eflorcerons d'ac- « quérir pendant la durée du combat. Elle est la seule « véritable, la seule qui puisse fixer nos désirs, puisqu'elle a consiste dans la possession de Dieu, le souverain bien « de toutes choses (i) ».

Tandis que Taumônier de la garde vantait dans son allocution le prix de la liberté, tandis que les populations manifestaient en toute circonstance, jusque dans les fêtes civiques, leur attachement à la religion, TAssemblée constituante préparait la spoliation des biens du clergé et, non contente de lui enlever ses ressources temporelles,

(i) Journal du Département de VAube du 6 octohre 1790.

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elle nliésitait pas à décréter la suppression de ceux de ses membres que leurs vœux rattachaient plus étroitement au corps de TEglise : c*est cette violation des droits les plus sacrés, cette usurpation légale de la propriété, cet attentat à la liberté de conscience que nous allons raconter, comme renfermant, à nos yeux, Tune des plus criantes iniquités dont se soit rendue coupable la Révolution française.

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