PIÈCES JUSTIFICATIVES. 5M
à 1& peau de mâle , eomiate éta»t plus eonsistaitte et moim poreuse , surtout àms la partie qui enveloppe le ventre.
Je n'ai pu me procurer d'autres documents : je regrette qu'ils ne soient pas plus étendus ou; plus précis sur certains points; mais la mémoire de mcm père commence à de¥^r infidèle sur des faits aussi anciens, et d*aâUettrs les événe* ments d'alors marchaient avec «ne si eSmyd^e rapidité , que les détails peu impoctanits pouvaient bien pass^ ii^ aperçus.
Vous pouvez , dans TiBéérêt de la vérité hktonqtie» Srâe de ma lettre l'usage ^e v<his jugerez oonven^Ue; jj» mous serai toutefois obligé , ^ vous ne le tirouvez pt6 imËspen-» saUe, d'épargner à mxm Bom une piibËcité que je nai jamsûs recherchée, et qui me parait inutile en édite cmconstance.
Recevez, mon cher Monsieuf, l'assurance nouvelle de
mes sentiments bien dévoués.
ÂTOcat à lïi Cour d'appel de Paris.
Paris,. i9m§mKérQ 1891:.
Mon cher Monsieur,
Vous me demandez une prompte répwse à la lettre q^ vous m'avez adressée hier soir; je vais essayer de vous satisfaire, à l'aide de quelques souvenirs très-rétrospectifs.
J'avais à peine dix-huit ans lors de la première entrée des Français en Belgique , après la bataille de Jemmapes. J'étais probablement , à raison de ma faible complexion , le plus chétif de tous les sous-lieutenants, car, dès notre