‹ Histoire du dix-neuvième siècle;Chapitre 64 sur 88 · DÉSASTRE DE MOSCOU. — DÉROUTE DE L'ARMÉE FRANÇAISE · texte numérisé non relu

DÉSASTRE DE MOSCOU. — DÉROUTE DE L'ARMÉE FRANÇAISE

Noire meilleure autorité sur ces événements est l 'empereur Alexandre lui-même.

Il a dit, en parlant des furieuses résistances espagnoles, que, du reste, il admirait peu : c< Que les Russes, dominés par le génie local, étaient peu propres à ces dévouements pour une grande patrie. »

11 a dit à Wilna : « J'ai fait brûler Moscou, et j'aurais brûlé Pétersbourg, si j'avais vu Bonaparte approcher. »

II s'est vanté probablement en revendiquant cet acte exécrable, inutile. Car les Français restant à Moscou (si on l'eût épargnée), auraient péri faute de vivres.

L'Empereur, n'ayant plus de cavalerie, et n'ayant

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