‹ Histoire du droit romainChapitre 34 sur 58 · FIN DE CETTE PÉRIODE · texte numérisé non relu

FIN DE CETTE PÉRIODE

§ CLXXXVn. Aperçu des rapports de ce chapitre avec celui de la période précédente.

Il est indispensable, pour comprendre par£|ttement ce que j'ai à dire sur le Droit romain de cette période, de se reporter au tableau que j'ai tracé de son état à la fin de la période précédente, ou au moins de tracer un aperçu comparatif de' ces jieux tableaux. Les comparaisons, au surplus, seront faciles à établir, par la précaution que j'ai prise de suivre, dans l'examen des doctrines, un ordre exactement semblable de part et d'autre, en telle sorte que je n'ai pas même besoin de renvoyer chaque fois aux paragraphes correspondans. J'ai dû me dispenser aussi de répéter l'indication exacte des sources dans lesquelles o% peut puiser les développemens des doctrines que je ne fais qu'esquisser. Ces indications étaient nécessaires , parce que la doctrine qu'elles concernent se trouvait absolument neuve dans la période précédente; elles deviennent donc* inutiles lorsque ces doctrines sont une fois établies.

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§ CLXXXVIII. Aperqu des, rapports de la se^ conde période avec la suivante.

Comme la plupart des maximes de Droit .déjà adoptées vers la fin de cette période, ne nous sont connues que par des documens qui datent; de la période suivante , il n'est pas fréquent de pouvoir discerner avec précision ce qui avait alors fprce.de loi, d'avec ce qui ne fut introduit que plus tard» Quelle que soit la base qu'on adopte, à cet égard , elle ne peut qu'induire ea erreur dans une foule de cas particuliers. Néanmoins , comme il faut cependant partir d'un principe quielconqûe ^ je veux bien admettre que sinon le ^développement complet, au moins ^lie germe et le principe fondamental de toutes les doctrines que nous ne savons pas positivement, d'après les auteurs, avoir pris naissance dans le cours de la troisième période, existaient déjà dès la seconde. J'ai préféré cette règle à toute autre, parce qu'il nous est bien autrement facile de connaître les changemens survenus dans le cours de la période suivante , que de déterminer ceux qui eurent lieu durant celle-ci. Au surplus, l'emploi des citations tirées de Cicéron,et la nécessité d'apporter une scrupuleuse exactitude à cet ^ard , deviennent ici presque aussi indispensables , que relativement aux frag-

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mens des douze Tables pendant la première période.

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