I. LMiommations furent renouvelées : même réponse
ip dt Wellington tout était prêt pour une atuqae générale ; mais, i neuf hevret
n'ayant pas encore perdu tout espoir de rallier Suchet, il se retira pendant la nuit du 11 sur Villefranchedans la direetiofi de Carcassonne, avec une partie seulement de ses magasiss et de ses hôpitaux (i). Ce mouvement, couvert par le canal da Languedoc, ne présentait aucun danger ; aussi WeUin(;toB n'essaya-t-il point de s'y opposer (2).
Le 12 au matin, le drapeau blanc fut arboré sur les elochm de Toulouse, et le même jour Wellington fit son entrée mi ville. (c Quarante mille personnes, dit un auteur français, se piéâpitèrent au-devant du général victorieux, ne sachant oonioient exprimer leur joie et la sincérité de leur enthotmasme. Sunpie dans ses vêtements, uni dans son maintien, WeHingtoa attira tous les regards de la foule empressée. Les cris fortement prononcés de : Vive le roi! Vive Wellington! retentirent de toutes parts, et alarmèrent de plus en plus la prudence du général anglais qui, ignorant les événements de Paris, essaya de réprimer un élan dont il redoutait les conséquences fom Toulouse...
tt Le duc entra à cheval avec son cortège dans la cour du Capitole. À l'instant il est enlevé, transporté par le peuple dans toutes les salles, et présenté plusieurs fois au balcon à la foule assemblée. L'ivresse était générale (3). »
Le soir, Wellington se rendit avec son état-^major au théâtre, où l'on donnait Richard Coeur de Lion. A son su-
du Mir, Soult asiembla un conseil (mlllUIre : des dépuUtions Tinrent le supplier die se pas causer la ruine de Toulouse; quelques généraux opinèrent dans le même sens, ei le ■Mrécftel céda. — ¥oIr DE BlAUCBAMP, t. II. p. 460 et 461.
(I) Il laissa à Toulouse deux généraux et 1,600 bommes impotents, dMmmeMet — *tTitfi* et huit pièces de canon.
{1) Jones explique autrement cette inaction. Il dit que ^Wellington ne veiUal petet Inquiéter Soult, parce que la paix, sans être oAciellement connue, était arec trop de probabilité pour qu*on en doutât. * T. Il, p. 240. Cette eipUcaUes bien avec celle de ■. de Deaucbamp (Toir Textralt inséré dans le texte plus bauT.
{Z) Bl BlAUCHAMF, t. Il, p. 468.
trée, de chaleureux applaudissements éclatèrent sur t<ms les iwnes (i).
U fallait que Tesprit national fât tombé bien bas pour que dea Français se livrassent à de pareilles manifestations. Mais Teffet ordinaire du despcrtisrae est d'énerver les caractères ; et c'est ce que Napoléon eut deux fois la douleur de constater, en 1814 et l'année suivante après Waterloo!
Le 12, Wellington reçut à Toulouse le colonel Saint- Simon, envoyé par- le gouvernement provisoire au duc de Dftimatie pour lui faire connaître l'état des choses à Paris. €m courrier arriva au quartier général de Soult dans la matinée du 13.
Le naréchal convoqua immédiatement ses généraux pour lenr donner connaissance des lettres du prince de Bénévent 6t de Wellington. Tous furent d'avis que cette communication n'avait rien d'ofiiciel, et qu'on devait se borner à proposer un armistice, en attendant les ordres de Berthier. Soult adbpta cet avis; mais Wellington, blessé de sa réserve extrtaie (s), refusa l'armistice et dirigea même une partie de ses forces sur Gastelnaudary pour observer l'armée française, qu'il croyait prête à commencer une guerre civile.
Le même jour cependant arriva au quartier général de Soult une lettre du prince de Neufchâtel, avec injonction formelle de cesser les hostilités. En conséquence, le général comte Gazan se rendit le 17 à Toulouse, pour annoncer cette nouvelle à Wellington ei lui renouveler la demande d'une suspension d'armes, avec promesse de la part du marédial de reeonnaitre S. M. Louis XYIIL Le duc ayant accédé à oetle proposition, un armistice en règle fut signé le 18. Le
(I) 8T0CQUBI.IB, 1. 1, p. 329.
(^ Mhmtt fait obterter que Wellington ne pouviiU past sans alarmer Petprlt public, accorun armliilce à Soult aussi long temps que celui-ci refusait de reconnaîtra le nouv^w
lendemain , Soult envoya son adhésion au nouveau gouve^ nement. Leduc d'Albuféra avait déjà publié la sienne depuis le 14. Cependant il conserva vis-à-vis de Wellington une attitude hostile jusqu'à la conclusion de Tarmistice séparé qo*il obtint de ce général, à la date du 18.
La conduite inexplicable de Suchet fut une des grandes causes de Tinsuccès final de la campagne des Pyrénées. Déjà nous avons eu l'occasion de signaler cette conduite, et d'en faire ressortir les conséquences fâcheuses. Il nous reste à exposer ce que fit le maréchal depuis le passage de la Vh dassoa.
Quand Wellington eut franchi ce cours d'eau, le duc d*Albuféra perdit complètement de vue sa jonction avec Soult. Cependant, à mesure que l'ennemi faisait des progrès sur k territoire français, cette jonction devenait plus urgente. Si elle avait eu lieu près de Bayonne, les deux maréchaux auraient pu rejeter Wellington au delà des frontières, puisque malgré la disproportion du nombre, Soult à lui seul teoait tète à toutes ses forces réunies.
Mais au lieu de soutenir cette armée, dont le sang coulait chaque jour, et sur laquelle reposait le sort du midi de la France, le maréchal Suchet resta inactif en Catalogne pendant quatre mois (i), avec 52,000 vieux soldais habitués a vaincre.
Du 29 novembre au 26 décembre 4813, son armée perdit 9,179 hommes, rappelés en France pour divers motifs : après ce départ, il lui restait encore 23,000 hommes disponibles pour les opérations actives, et cette force, jointe à eéUeét Soult devant Bayonne, eût été suffisante pour rejeter les alliés sur la rive gauche de la Bidassoa.
(I) Les mois d*aoûl, septembre, octobre et novembre.
A la fin de janvier 1814, les armées des Pyrénées, d'Aragon et de Catalogne furent obligées de diriger de nouveaux détachements vers l'intérieur de la France. Le maréchal Sachet perdit ainsi 8,051 fantassins et 2,152 cavaliers. Avec les 13,000 hommes restant, il aurait pu compenser en partie les pertes de Soult ; mais il était dit que pas un soldat de rarmée de Catalogne ne serait utilement employé dans cette malheureuse campagne.
Le duc de Dalmatie écrivit, le 9 février 1814, au ministre de la guerre et au maréchal Suchet pour leur faire sentir la nécessité d'évacuer la Catalogne, et de diriger à marches forcée$ toutes les troupes de cette province sur les Pyrénées occidentales. A cette lettre, le duc d'Albuféra répondit qu'il ne prévoyait pas qu'après avoir fourni les garnisons de Roses, Figuières, Perpignan, Port-Vendres , etc., il lui fût possible de disposer de plus de 2 à 3,000 hommes pour nrrèter l'ennemi ; et cependant , un mois plus tard , il détedia 9,661 hommes sur Lyon , conservant encore plus de 14,000 hommes, c'est-à-dire autant qu'il prétendait en avoir iTant le départ de ce détachement.
Si la proposition faite par le maréchal Soult le 9 févri^ (i) eût été adoptée, les 13,000 hommes disponibles des années d'Aragon et de Catalogne auraient pu faire leur jonction avant la bataille d'Orthez, laquelle se fût probablement décidée à l'avantage des Français. Wellington dès lors n'eut occupé ni Bordeaux, ni Toulouse; l'armée de réserve eût em le temps de se former, et les conscrits auraient pu se rendre sous les drapeaux. Quelle différence entre cette situation et la situation réelle de Soult !
Après avoir échoué dans toutes ses tentatives pour réunir
(1) La lettre contenant celte propotition parvint A Suchet le 13 ; 11 aurait donc pu opérer M Jonction avec Soult avtfnt la bataille (fûrthex.
— sosies deux armées , le duc de Dalmatie prévint son collàgue qu'il était décidé à livrer la bataille de Touloifee. Il TinviU en conséqurace à diriger des troupes par TAriége sur les derrières die rennemi, a/in d'inquiéter au moins ses cMomonications, d'intercepter ses convois et de l'affiiiblir ea l'obligeant à faire un détachement considérable. Le maréchal Suchet, avec une persistance inouïe, allégua les naèmes rd* sons pour colorer son refus, et permit ainsi aux allié» de diriger toutes leurs forces contre Toulouse, où ils auraienl pa et dû trouver les 10,000 hommes encore disponibles de T»^ mée de Catalogne...
Les discussions entre les deux maréchaux continuèreat jusqu'au dernier jour de la éampagne. Le lendemain de k bataille de Toulouse, Soult proposa à Suchet de faire jonction à Carcassonne, pour de la se porter en avant et ramener le théâtre de la guerre sur la Haute-Garonne. A cette |Mibnotique exhortation, le duc d'Âlbuféra répondit par lettre dulS^ que l'état des routes ne lui permettait pas de se diriger sur l'Âriége, et que la diversion proposée sur les denrièiee de Wellington ne servirait qu'à désorganiser le peu de troopei qui lui restaient encore (i).
En présence de cette nouvelle preuve de mauvais vouleir* le duc de Dalmatie adressa à Suchet une dernière et bien triste lettre, sous la date du 14 avril :
« Je regrette, dit-il, bien vivement que vous n*ayes pas « jugé à propos de combiner nos opérations. Je croîs qm a vous êtes dans l'erreur au sujet des routes, ainsi ipie awr a l'effet que produirait un grand mouvement sur la Haute « Garonne; mais, à moi seul, je ne puis l'entreprendlre, et je « dois me soumettre à votre refus, quoique j'en déplore
(1) Nous avons trouv<S plusieurs documents reUiifs â ces discussions dans Touvrage du capitaine Cboumara, qui jette une vive lumière sur cette question.
« les eonséquenees : phistard, vous le reconnaîtrez (i)... »
L*hi0toire impartiale a donné raison au due de Dalmatie.
Le Tainqnmr de T Aragon, de Liérîda, de Tortose, de Tar-
Jvgone et de Valence montra sans doute en Espagne un rare
allant, un courage éprouté, une grande probité administra-
iiw^ et une aptitude remarquable à diriger de vastes entre-
^■*iaes; mais, aveuglé par Tamour-propre, il manqua auder-
^i^r moment de résolution et de patriotisme. Il est vraiment
^iplorable, honteux pour l'espèce humaine, que la crainte
^leTer un rival en le rendant victorieux ait pu agir aussi
i^fteinent sur un homme de la valeur du duc d'Albuféra, et
K^ tant de cpialités, de talents, de services remarquables
B'Si^ été impuissants à le préserver de l'atteinte des plus
kV Spires et des plus misérables passions!
Ellesmere {%) prétend avoir entendu dire par Wel- , que si les hostilités avaient continué après Taffaire oolouse, il se serait dirigé sur Paris. Déjà même tous ^létails de cette opération avaient été réglés. Bayonne ;poavant être enlevé par une attaque brusque , le général is avait résolu de faire bloquer cette ville par 40,000 Esois, pendant qu'il se serait porté avec le reste de l'armée ^ ^9ard, en s'appuyant à la mer et en s'assurant de quelques sur la côte, pour rester en communication avec la -Bretagne.
Kl (mi noter que, le 15 mars, le ministre de la guerre avait écrit A Suchet a de eombt' ^4 plus êti piuM aes opérations avec celles du maréchal Soult <>t de lui prêter l*appul Kgealent des circonstances aussi critiques. » Cette lettre parvint A Suchet le 23, au plus ^Le ménM Jour, Soult écrivit à son collègue pour lui annoncer que le surlendemain (24)
ralt arriver A Toulouse avec toute son armée, bien résolu â défendre cette position
oement ^^iemble de cet circonstances ne nous permet pas d*admetire, avec le colonel Kocb,
p. 661 et tnlvantes), que Suchet , en agissant comme II Ot, se conforma aux ordrea de
renr. Le dnc d'AIbnféra avait carte blanche, et rien ne l'empêchait de secourir Soult. J'tft and eharacter, etc., p. 3S.
La prise de Toulouse fut le dernier épisode remarquable de la campagne des alliés en France (i). Bientôt , les régiments espagnols et portugais rentrèrent dans leur pays. La cavalerie anglaise fut embarquée à Boulogne, et rinfanterie à Bordeaux. Une partie seulement de cette dernière retoum en Angleterre ; l'autre fut lancée étourdiment contre les r^ doutes de la Nouvelle-Orléans, et plusieurs régiments allmot périr dans les rizières d'Àntigua.
Wellington ressentit un profond chagrin de la dispersion de c^tte brave armée, avec laquelle il pouvait, suivant ses propres expressions, tout entreprendre et tout oser. Elle comptait encore dans ses rangs les soldats de Vimeiro et de Talaven. Jamais TÂngleterre n'avait eu de pareilles troupes. «C'étaient, comme le remarque Napier , les Macédoniens d'Alexandre i Arbelles, les Africains d'Annibal à Cannes, les Romains de César à Pharsale et la garde de Napoléon à Austerlitz ! »
Lie duc d'Albuféra sortit de l'Espagne avec les restes de son armée dans le courant du mois d'avril, après avoir fiii sauter les fortifications de Roses. Il ne laissa de garnison^ qu'à Figuières, Hostalrich, Barcelonne, Tortose, Benasqu^* Murviédro et Peniscola; mais, en vertu du traité signé lel^ toutes ces places furent évacuées et remises aux troupes ^ roi Ferdinand.
Ainsi, après sept années de luttes ardentes, la Péninsule^ trouva complètement délivrée, grâce à l'appui de l'Angleterre au génie prudent de Wellington, à la bravoure admirable ses troupes et au patriotisme trop exalté peut-être, très-glorieux cependant de la nation espagnole.
(I) La lutte cependant ne nnit lias sur tous les points après celte tMtaUle. Ainsi « troupes de Clinton en Catalogne, et celles de Bope occupées à faire le slése de Bayuas^ furent lofbrmées que postérieurement de Tabdicatlon de Tempereur, d« sorte que li mM Il y eut du sang inutilement répandu. Iji garnison de Bayonne ne connaissant pft* ' événemenlt de Paris, tenta, le H avril, une sortie générale, qui mit 912 Praoçal» 843 alliés liors de combat. Le braf e général Bope fut blessé et fait prisonnier.
campagne de France mit le sceau à la gloire de Wela et fit ressortir ses talents militaires, non moins que telligence politique.
c 60,000 Anglo-Portugais, il avait obtenu plus de succès Il que les souverains alliés avec un demi-million de solir les frontières du Nord et de TEst ; et cependant l'armée lit était plus forte, au 10 novembre 1815, que celle avec le Napoléon livra la bataille de Brienne ! Ce simple rapîment suffit pour établir la supériorité des combinaisons ires du duc de Wellington (i). Mais il est une autre suite qu'il a droit de revendiquer, c'est celle qui résulte de iduite libérale à l'égard de la nation française. Tandis s alliés, au Nord et à l'Est, molestaient les habitants et entdes traces de leur haine barbare jusque sur les monupublics, le héros de la Péninsule donnait au midi de la e l'exemple du respect des individus et des propriétés, lais troupes n'eurent autant de ménagement pour leurs itriotes que les soldats de Wellington en montrèrent ine nation avec laquelle cependant ils étaient en guerre. *a toujours un des plus beaux titres de gloire de l'armée nique et de son illustre chef!
estime que la guerre ^e la Péninsule a coûté à l'Àngleplus de 100 millions de livres sterling, non compris les les considérables qu'elle fournit aux gouvernements agne et de Portugal (2). Il faudrait toutefois, pour réduire
lUogtoD» dans sa ietireûu 11 Janvier 1814, à tord Bathursl, signala quelques-uns des plan d'opération des alliés. Les critiques militaires ont depuis conAnné ces obter-
lU dam une note adressée en Juin 1812 par ttenrl welleslej au gouYernement espa- T. U. 16
ces sacrifices à leur juste valeur, mettre en balance le remboursement successif des avances du trésor, opéré en lettres de change, valeurs reçues d'Amérique, ou en rescriptions délivrées sur les caisses publiques du Pérou et du Mexiipie, qui, en général, furent exactement payées. Il faudrait en outre tenir compte des débouchés nombreux que la guerre ouvrit à l'industrie et au commerce anglais dans toute l'Amérique, aussi bien que dans la Péninsule, débouchés qui seraient restés fermés, si les Espagnols ne s'étaient pas soulevés contre Napoléon (i).
Quoiqu'il en soit, jamais l'Angleterre ne fit un pareil effort sur le continent. Ses troupes livrèrent dix-neuf batailles rangées et un grand nombre de combats, tous honorables pour elles, et presque tous décidés en faveur de la cause espagnole; elles prirent quatre places importantes et soutinrent le siège de plusieurs autres (2) ; elles tuèrent, blessèrent et firent prisonniers environ 200,000 Français; enfin elles laissèrent 40,000 des leurs sur les divers champs de bataille (s); témoignages irrécusables d'héroïsme, de persévérance et de résignation.
La flotte anglaise inquiéta l'ennemi par de continiielles descentes sur les côtes; et nonobstant ces sacrifices, la Grande-Bretagne eut encore à pourvoir à tous les besoins de l'armée portugaise , dont l'organisation et la discipline étaient l'œuvre de ses seuls officiers.
gnol : « Les frais de rarmement des iroupes de terre et de mer de la Grande-Bretagne poar li PéDlniule ne s'élètent pas A moins de 17»000,000 de livres sterling par an, à laq«ell« sbwt ■ faut ajouter le secours annuel de 2,000,000 de livres au Portugal et de 1,000,000 à rstpAgae, en lettres de change tirées sur la trésorerie anglaise, pour armes, préparatiÂ^ etc., etc.
(1) TORBHO, t. V, p. 166.
(2) Les sièges entrepris et soutenus par IVirmée anglaise sont au nombre de dix.
(3) Le nombre total des malades et des blessés qui passèrent par les hôpitaux du ff^ciagai de 1808 à 1814 s'élève à 360,000 hommes. (Jam€* WOregar^t Bvtdtme* ètfarm tke kmM of eammons.) Il y eut dans certains moments 20,000 hommes i la fols dana les Ii6plta«a; et résultat tenait Jk intempérance des soldats anglais, aua influences délétèrea du dtaui (■•!«•-
ntnt dans nttnunadare ) et un pe« aussi i la naiiYaiie erttnlMitioo d« aorvlott «MlUlit*
Quant aux années d'Espagne, Wellington fut obligé de leur fournir des vivres , des armes , des munitions et des objets de toute espèce, chaque fois qu'il voulut en tirer parti ; c'est ce que prouvent notamment les campagnes de 1812, 1843 et 1814, les seules où les troupes nationales aient obtenu quelques succès.