‹ Histoire du ForezChapitre 128 sur 154 · CHAPITRE XVm · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVm

Ghamond/ plus riche, araît djéja tm hôpital du revenu de trois mUle livres et une maladrerie de trois cents.

Maladrerie de Montbrison 800 livres.

— Saint-Étienne .... 400

— Comillon 200

— FougeroUes. 250

— Vivans 200

— Feurs 400

— Saint- Just 600

Maladrerie non roy. de Saint-Marcellin, 600 L

1607. Guillaume de La Chaize, écuyer, seigneur d'Aix^ prévost des pays, cour et ressorts de Forez.

Avec le calmé * revinrent les idées de commerce, de développement matériel. On reprit la gestion de navigation de la Loire, qui avait été ajournée depuis 1572. On envoya des syndics pour faire la visite des lieux. Les dépenses leur parurent trop fortes. On n'avait parlé cette fois que d'aller jusqu'à Feurs ; mais un entrer preneur s'offrit de la rendre navigable jusqu'à Saint-Rambert, et on envoya au conseil des commissaires pour demander l'autorisation de conunencer les travaux, et de faire un prélèvement sur les deniers qui se levaient déjà ppur le canal de Briard. Ce projet ne devait cepen^ dant recevoir son exécution qu'un siècle plus tard.

16i.l. Démolition du fort de Lavieu. Vers

cette épocpè beaucoup d'autres châteaux sont <-dëjEDoiis«

1612. Établissement des jësuites à Roanne^ Leur chapelle ne fut bâtie qu'en ^617» par les soins de la fanûlle Coton, qm dès Tannée 1607 avait obtenu du rot Tautof isalion. de cet établissement.

Cette même année fineat découvertes les eaux du Sailnsous-Couzan. Le docteur De la Roue, un des savants du temps, dont les maliuscrit» ont servi à De la Mufè, pensait que ees^^ eaiiac avaient été ccmnues sous les Romains; mais perdues sous les Goths ou SarrazinSy qui avaient fait, comme nous avons vu, de gratids ravages de ce cité. L'opimo» du docteur se fondait sur les nombreuses découvertes de mé^ ^dailles qu'il avait lûtes dans les environs» Il avait la même opinion sur celles de Moind re* trouvées vers le même temps, et autour du bassin desquelles subsistaient encore des murs romams. Et il est à remarquer que presqM tous les lieux où se trouvent ces fbntainesd'eaux minérales (et il y en a beaucoup dans notre pays), ont reçu les noms de Fonfort» Saii, Sal, Salt> Sallz : c'est évidemment du latin que vient le premier de ces noms, et probablement aus^ les totrés, du mot ^abus, salé, piquant, ou dt êahui^ qui jaillit. On peut dire à Tappui de ïopinion du docteur De la Roue, que des ruines de thermes ou bains se trouvaient près de^

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