Tome ri
apparence» par laquelle rSinope» ou plutôt h majeure partie du continent, devait passer, notre province conserva le droit; écrit; mais néaftunoins la propriété y avait soufiert les modifications de la C0nquéte.
• Voici à peu près «ces modifications :
i«^ Le franc-alleu noble était cdui qui avait justice ou simplement censive sur des héritages dont il n'avait pas la seigneurie* Le propriétaire était à proprement parl^ le seigneur. Nous avons recueilli une centaine de noms de ces seigneuries qui avant la révolution avaient en* core droit de justice ; mais nous savons qiu'il j en eut un bien plus gratid nombre. En don-" nant ici la liste de ces justices seigneurialeSf nous devons dire qu'elles n'avaient que h moyenne et basse justice, qui ne s'étendait qu'à certaines affaires civiles et correctionnelles! et que, pour ce qu'elles ne pouvaient pas jpiger en dernier r^sort, l'appel se portait aux châ« tellenies,, dont nous parlerons plus loin.
Apinac dialam-le-Comtal
Bas^n-Basset Ghalmaaei
Bellegaarde Champs
Béaiss0as4>ieu Çfaandîeu
Boën Gbapelle-^n'JuafiLy (la)'
Bouthéon Château^le-Bpis
Bordignes Ghàteaumorand
Bussièœs Châtelus
Chalain-dlJEore Ghavagneu
CBAPIîte xtnL
iM
Montverdnn •
Nerrïea
P*ilms-lèz.Feiirs (le)
Pdnissièfes
Penchons {les)
Périgneux
Pierre (la)
Pommiers
Poncins
Pont-in^Përàt
Pouilly-fèz-Feurs
Chavanay
Ghazelles-sûT-Lavieu
Ghazelles-sur Ljon
Ghenereilles
Gbevalard (le)
Ghevrières
Glayas-en-Rîotor
€alombîer4e-Jeua€
Grexneaux
Gnraiw
Durbize
YsLj (la; ou Lafay [Raj.Poyet (le)
Faj (la) ou Lafay f Arg:Pr^cîeux
remère(la) Rîlly
Firmini Rivas
l^ontanès Rîvîères-cFAiirec
Grezieu-le-Tromental Rochefoirt
GfezoUes Rocke-la-Moîlière
Hôpital-du-Temple (1') Roziers
Hôpîtal-le-Grand (T) SaiiU-rAjadré-d'Apclioa
Hôpital-sous-Rochef • (F) Saint-Bonne t-Jes* OuleS
Magnieu-Hauterive Sainte-Agathe-La-Bout.
Magnîeu-le-Gabîon St-JuIien-Molin-MoleUe
Maison-Forte (la) Saînt-Just-en-Velais
Malral [près St.-Héand Saint-Marce WUrfé
IVfarcou Saînt-Martîn-d'Estreaux
Molnd Saînt-Pal-en-Chale^nçoA
Montarcher Saint-Polgue (Sapolgue
Monteguet Samt-Prieat-la-Prngne
Montrond Bétînt-Priest-la-Roche
un flISTOïRE DU FOREZ.
Saint-Rambert Usson
St.-Romain-les-Atheux Val-Benoîte Saint-Sauveur-en-Rue Valprivas Saint-Symphofien-de- Vauche
Ghâteaumorand Vauchette Sauvain Vezelin
Taron Ville-Chenève.
2.° Le franc-alleu roturier ëtait celui qui n'avait ni justice ni droit, et n'en devait à personne. C'était à peu près la propriété actuefle.
â.« Le fief était une terre, un château, une seigneurie, à laquelle était attaché le droit de haute, moyenne et basse justice; mais qui devait au suzerain foi et hommage ; c'est-à-dire, que le titulaire devait le servir à la guerre, avec ses vassaux; mais sans être astreint à aucune autre char|;e. C'était le grand seigneur. Dans notre province, dès les temps les plus reculés, on en connaissait quatre principaux, qui étaient appelés les quatre barons de Forez :