CHAPITRE XVIIL
en sûreté. » Mais cette ville se dépeupla ibsensi^ blement, et il fallut songer à installer ailleurs le siëge de ce bailliage^ Il fut placé d'abord à Saint- Âppolinardy situé aussi dans les sauvages inon^ tagnes qui avoisin^nt le Yivarais ; niais beaucoup moins près du Rhône. U fut ensuite défi-* nitivemeut fixé à Bourg-Ârgental, le lieu lé pliisconsidérablede ce canton. »
. {je second bailliage était celui de Chaufibur. U était très peu' étendu, et ne devint, nous croyons, son existence^ qu!à ce que ce pays ^igat été un sujet . de contestation entre lé comte de Forez et Tévêque du Puy, ce dernier, eu se. désistant de ses prétentions^ dèxbûnda TétàbHsaement d'un juge réisiderit, ^^ui pourrait appeler au bailliage de Velais.^ Ddns fe. suite, ce village s'est aussi dépeuplé,^ et à tel points que lé lieu, où il fut n'est plus occupé que par un pré i Nouvel exemple de cette révolution qui s'est opérée dans notre.féodalé province depiiis quel-* ^^#::sièclefi* Les of&ci^És du petit .bailliage de QmiïïouT obtinrent^ par arrêt des grands jours tenus .è GlkmKKQt ^b 1686^ àe po^evoir tenir déftoÂtivemctet kur' justice à Saint-Boonetrie-* Gtifit^U^OÙ déjà ils l'éserçaient)» qui était situé cependant hors de leu» territoire, dans lequel il nfy av^jt point de bourg impdrtaâty Ces magi$tiats, portèrent toujours néanmoins le titré d'officiers du bailliage de GhàuàTour.
Le troisièiipe petit bailliage était celai de Tome IL 20
^6 HISTOmS DU FOREZ.
Saint-^FerréoI, ^ ne s'^étendoît fSiS h&n dt €e village, "qui était ltti-*méme fort petit.
Tous ces bailliages Paient sous f autorité èa baiUiage de Fokz, s^tut à MontbriscMi. G'étmt le bailK de Forez qui nomBHiit ieft ofl^cieis qai devient présider à o^ siëgei, «c ils lioreiit to» jours nommes ses liecMnants paiticuiiecs. Gesf, au nom du bailli de Fovez 'que se fiiisaient lef actes ootariésy et c^est ce baSfi ^ seul avak le droit d64X)nvoquer les asMoifaiéep des étafts» le ban let arTière4Nta. Enfin il n'y avant qii*un aenl bailli, résidant à Montbrîsop, an nom doquipl la jostice était nendue* i
En iê&ly paar édît du .mois de jain, il^tcréé nn ppésidialà Monibriscm, en remf^aoenienit du baiUiage. Ce degré de supériqsrité qnW domilpt à fat 4pour (de jostioe dn Forex étaxt, ékt Soj^yer» une .récompense accordée à^ màite dn «avant •ollége de jurisconsultes dont •cette ville nvaît été «dofée j«sqne4&. Pent*4tre f^M^l toot siqiplemient aftrttuica: mt désir d'eniiclnr le tiëseir le don ide cçfte prérogative au siège de Hombrison. Ooire la ^ntè des »oinreU<i!5 eh«r^ (oàf ionisait qu'alors toiiie I41 justice étatft^v&ale)» on tiia des. aimiens offiddffs m^ ^aitoe de trente quatre mille livrais I
£n i6fc6/ de«|» ' sénédiatiss^ |ar»3n>ctées^ Tune à Ro&inne, faune à âainf^^enQe,e« démembrement ^ baîKage {oa {MTésidèal) de Forez. On attiilmaÀdkacunede.ces^liénécbaussées