‹ Histoire du ForezChapitre 67 sur 154 · CHAPITRE XT, i · texte numérisé non relu

CHAPITRE XT, i

même temps qae des Adrets venait; au secours de cette ville, avec quatre cents argoalets» « il lay accourcit le chemin, ei Tafironta à Beaurepaire si rudement que des Adrets voyant ses gents taillez en pièces, se retira de la meslée et gaigna Lyon à la course ( cela arriva en 1562, auquel temps ils avoient pris prisonnier le sei-^^ gneur de Saint-Priest), d'où pensant prendre sa revanche il retourna sur ses brisées avec quatre mille piëtons et deux cents hommes de cheval; mais  fut encor mieux battu et tous ses gents à vau-de-dëroute.»

Dans ce temps, le duc de Chàtillon écrivit à des Adrets une lettre dans laquelle il le blâmait de ses cruautés. Cette lettre tomba entre les mains du duc de Nemours, qui s'en servit pour le dégoûter de servir plus longtemps les protestants. Bientôt en effet ce général, qui se croyait mal récompensé de ses services, et qui déjà avait éprouvé beaucoup de dépit de se voir supplanter par Soubise dans le gouvernement de Lyon, sur lequel il avait compté, se laissa aller à trahir son parti comme im lâche ; mab les protestants, qui eurent vent de l'affaire, se saisirent de lui au moment où il allait livrer aux catholiques la ville de Valence et quelques autres, et ils l'envoyèrent prisonnier dans le Languedoc ; ce qui retarda pour quelque temps les affaires du duc de Nemours, qui serra Lyon de plus près.

ils HISTOIRE DU FOMZ.

tt ne noiis appartieaD paa de condamner irsé^ vocablMBimt des Adrets^ maïs» aous provroBS dire <fae e^étaît un bomme sans foi, qiii, comme la plupart, des gëaépaux du te]fei|ifs^ n'a^i^k «Sopti une c^iyancc ^jue p«r iniAét: L'année suivaàte^. il ckangea de partie el se haittit depns Gonire les porotestattltsy donit. ii ayait d'dbofd épousKf; la <)i!iiN»Uie. Un de sesi & se sî|piab dus les massaeies^ de ta SaînihBaithéIeiily«^.4«. : : GcfienêàTA* SmQifChKmcmA^ à la tête de sa» trois mille Foi^ietts^. s'^ail présenté devant Annonay, pour remettre cette rUte au pouToif dès cathotidpièd > elle résista deux jours ; mais edfio, placée de secflrnrs et de mumtioas^ elle fsL loroée dci se^ rendue par cajntidaftioir le ii jaoEiTÎer 156dé II IkA cofàvëstit que) lestroapes étmB^res. sortitfltîent. ar?ec annës et dbftvaua» peur se re^er ok bon leur âëmyéraic ;( €ptô la irUle ne serait pas livide m piUagir; que Tinânturie «atHoUque iK'y entreirait pas, et qj/ae h. c»r ^aatcorie n'y lèverait qa'tme après-^donée, pôpr y pveiidro de» rp&akhkseiÉielftg* Maisr (jn'kùj^o^tait les caiMiulationsi au oévuA Saint^GkssniDsd : il yi^la ki traité^} fit ]be9mr an^l de Tépée tow les baâwtanls. <{iii vbulflrâDi suii^^e les tnmpes^ B^Apdupn éprouvalit quelque diifi^ltév fi pàDer eil toet^ tOQS' h» religioimaîsea quil l^ncontra sm MTÈ passager SaâÉt>-€ham<Hvi à» sov cited fia enti«r sa cavalerie et son infamiterie dans la ville, «où le fer et le feu furent également

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