CHAPITRE XY
emfHoyés^ dît G«f«M^ fidèle hîsinneii éà ces teiapSfile ^«{sMtceà^ et oà 1b soldat exerça «(Kites les furiefiurstde la gaerf. ff On pfécipin du hani; de9;t0avs le» offiot6rs( et habitants «pu j^anÉieisi les phiàneineHesL Lei catholiques^ emreiH le àiéiiHi S0kt qâCi les religitanaaBres : iii n'y euÊ, de siaonré cpie e^titi €pd$e rétîoèffeni diex leSigeatUkcÎQBmei^ du voisinage* Le piHag« à^vm cinq jnciiS*
Le il/» jfoiTibr^ aporèa avoie fieiit déuwore teultSr 1m fet tîficatcQtn» df A|iBonay^ Sw^kaBapnd s« re«fit à BonMiéu^ près de cette tiiUet oà sfa^ taieiit réiiigiéa 4|iielqiies religionnaiilea qui fimena ausaî massacrés.
£«L itars) l)56£ pamt uni édk de paciikatÎDny TU dotanah k chahnu» la libefk)é de) oèoscknocv ei peiftmttai!» le* libÉe esevçîçe de fai reli^$;i|Ow paétendùe TëjbiiiDée''daii5 ceiilaâne^ bittes ite baâibgttfr e^ w/âiesi^
EtUayaitÀllauii ail de ^etrcaaciiamées pconr en antcver Hu L'espëmnee ne sert doilc & t&n aux iHKomlesrS Que 9embJ;able fek 9« prâdWÉe^ et) noti8i¥enoQsila philosophie db jtttiif^se mm^^ trethffliasl intaiérafite qu;ak»$ h téïipo^'t^^ iDLabè^.qui sfaitta de si^sanglaM^s fepf^saîfied..
Âprèf > diffdrentei imaaiiEhDesi plias ow moîna hfiBkttaseSy le âac^ é^^ IjiepiiCMirs^ se rendin makfii delaiisflle de Lyon* en )ttilk« t&6^y et au0sîtèt «^dcifued dHMé, baSlil (k Eo^^» par ses^ ititte^ aux dix-neuf villes de la province*, eùiMr^^^ une assemblée des états dans Montbrison, powr
fiedre la nomination d'un nouveau syndic* Cette charge ëtait restée vacante depuis la mort du syndic Glepé, tuë lors du sac de Montbrison par des Adrets. Depuis^ Tordre n'avait pas été partaitement rétabli, et c'était la première assemblée. Les états furent en outre chargés de régler le compte des contributions dues au duc de Nemours pour l'entretien de son armée, sans y comprendre une quantité de grains q[ue nos pays avaient fournie pour se soustraire aux excursions des soldats, lorsqu'ils campaient aux environs de Lyon. U n'y avait point alors d'armée amie ou ennemie, et nos pays furent tenus de payer deux cent mille livres au duc. U reçut pour la. reddition de la seule ville de Montbrison vingt mille livres, quoiqu'il n'ait rien eu à faire pour cela, puisque les religionnaires l'avaient abandonnée depuis longtemps; mais elle était comprise dans son département militaire, et cela suffisait. On se trouvait sous un gouvernement si fûble, que tout agent se faisait largement payer ses services. C'était d'ailleurs alors un usage général. « Les gouverneurs eux-mêmes, dit Anquetil, une fois en possession de leurs places, les regardaient comme un bien qui leur appartenait ; de sorte que quand le roi voulait les en retirer ( pour en nommer un autre ou faire quelque échange), il fallait acheter leur démission. »
Après toutes ces misères, et comme si Dieu