CHAPITRE X;t. iM
hSthtiéHt âé^ teligieù:^ ^ùi avàiéM îm^ë l'ébt nom à cette rue. Les protestants âVaîenit^ àusl^ tfti cimetière dans' cet encfrok.
i Ce parti S- étant âffoîMî peu S pétf, dttuïï ùhronîqfueur dé Srfht-Étîénne, S atri^a* liiii joui ^uê^ quelques hérétiques^ ^siât:èrent le frélté (pi portoif fé saint vialîque arix ïhaMëi^. • tJûë tîàxtpe d'énféàts'ciilXïohà^eéinéù^^ îiii-
j^të si Scàftdlàleuàe, învéiit&*éht fôift S coup ceS téûié^âirés éaRinirtés, et ieî poitfsùîviteiii; Utmps de ](iiefrés^ jufsqrfe dans* ïéur^ riiàîsbh^/
« té succèis de cette pretnîère attaque éàhaï*âk les ïrottyeàux défenseài^S dé la foi. te^ jours Suivants il^ cômtAéncèreût à rép^dchter eh face aux huguenots îeiW attentat sàcrîlég'e'. i)és l'e- ]^oches, a^en vMrent aux litenaces, et les' efPel!^ suivirent de' près, car ttne grêlé dé cailloux foWdit dé tôute^hrt àur la tétiè dief ces noVateursJ' thmdes.
<J: Un jottif que ces hérétîqu^s étbiént asSèïùblés dans le prêche, les enfants cathbliques de tétlte vîlle^ ^êiatùi dîstriÊtfés de' façoii que les fflùi forts les^ âtt!étd<!^enÉ â h! porte avec' dIèS piérfes & !a matn, et les aiiti^s' ^nr les (^ônférts àtfendoieiM: àtoi^si leur Sortîé, poiit'fcs aveiïgfe¥ avec de la cendré noiré*^ êï S cotipi dé jfiiferrèS et de ttfiïés, ife lés âl^Sothrtèreht^ et aj^âiit ét^ surpris et pbûrsurvîs â^éc tant d^otdre et âé' vî- VacStéy et voyant tous les jttlirs la pérsécu:tîon . devenir plus sérieuse, enfin lassés, ils aimèrent
mieux abandonner la ville que d'y demeurer au péril de leur vie, »
Dans toutes ces guerres, celui qui s'était signalé le plus honorablement était Jacques d'Urfé. Dès l'année 1568, il avait la qualité de gouverneur pour le roi en Forez, et comme tel donna commission au baron de Saint-Priest de lever « une compagnie de cent pistoliers bien montez et armez de corselet et de morrion, pour empescher les desseings séditieux et perturbateurs du repos publiq. » Deux ans après, il avait qualité de lieutenant général, et donna la charge d'une compagnie de cent honunes de pied au sieur de Jas (et autant à plusieurs autres ), a pour rompre les desseings des séditieux et rebelles à Dieu et au roy ( à sçavoir les huguenots), qui estoient au chasteaudePailherez et aux environs, en intention de se jecter en ce pays, et y surprendre chasteaux, villes et forts, comme ils ont faict aydict Pailherez et lieux circonvoisins. »
Quand la cour se vit sérieusement menacée par l'armée des princes, qui gagnait Paris, après avoir ravagé notre province, elle songea à traiter. Avait-elle déjà l'intention perfide d'endormir les protestants, pour pouvoir les exterminer d'un seul coup?... Doit^on croire le cœur humain si. cruel?... N'importe : c'est une trêve. On va réparer les brèches et aiguiser les aimes.
Cl|apUrr m^imt.
Trêve trompeuse.
Après la guerre, yiennent les budgets, quand ils ne sont pas venus avant elle. C'est la règle : il faut que le peuple paye en argent ce qu'il n'a pu payer avec sa vie. Heureusement alors chacun payait le budget personnel, et le mépris aurait poursuivi le lâche qui se serait serrî de son or pour se cacher derrière un remplaçant. L'égalité humaine était dans ce cas mieux appréciée qu'aujourd'hui : les maîtres étaient les premiers au combats
Une première assemblée générale vota, le il Juillet 1570, une assez forte somme d'argent.
et tenta une innovation peu favorable au pays. Au lieu d'un syndic et de quatre procureurs, qu'on nommait ordinairement pour Tadininistration des différents quartiers du Forez, on nomma quatre syndics : un d'enx, Jean de Tournon, était mort; deux n'avaient pas prêté serment, Guillaume Majot et Philibert Bellièvre ; de sorte que Denys Du Puy, le quatrième, était seul resté chargé du travail, qui était considérable dans ces temps de troubles, comme on doit penser. Les affaires en souffraient beaucoup, car les procureurs avaient été supprimés.
Depuis longtemps Du Puy se plaignait et suppliait le bailli de convoquer une nouvelle assemblée, afin de pouvoir se décharger de ses fonctions,, qui lui Paient d'autant plus pénibles qu'il ne résidait pas à Montbrison. Il fut obligé d'attendre l'assemblée générale du l.^^ mai.
L'anii^ée sjiivantp il ffxp éjt^ibli un jfoff i^wlb?ide, ^ui ne fg* pas, comme ji'impQt pxdinairp, ^épari^
J|*F hp%h mai? fuf fe villes ^e Mpj^fj)risQnp ieurs, .S^înt-!p;t)ieï^, JSa^jt-JSpflinf;^ ^Q^mif^ Saînt-GprmftfQ let 5aîn|:-Qj^lffiipr. j^Ues ppate^ tarent contre l'iflîujstîce qjii Leur fa^a|F ^ ejh^ spules payer l^ç Jtftip ^^ la guçfcp, el )'^»né^ SMiyant^, à Ij^ çQpypcatÎQp du A.^' jmh pnt fil droit ji leur réclamatipp,
A celte époque les député3 de3 villes furent censés réumjs pcj^r ^élib^rep ^mc m^ jrâforme concernant les sels, que Iç |;rejw^ de J^JQW