‹ Histoire du juif-errant [microforme]Chapitre 10 sur 14 · LAS · texte numérisé non relu

LAS

SA

Ae.

Mais j'éprouvais yne profonde terreur :

ine put cependant vaincre mon .obstiation. Je voulais absolument poser le ï ied là 5ù est l'axe exact dela terre. Ho! e personne ne s'avise de ix'imiier, si mais l’on peut imaginer les moyens de aincre le froid et de pénétrer dans ces esarpements glacés,

Je vis, au-dessous de l'étoile polaire, un

oint plus élevé. C'est là, pensais-je, le :

entre que je cherche, et me voilà à !

ravir. Fe ji ee "1 Mon ours ne put aller plus loin, il me it continuer mon. extravagante entre-.

rise sans pouvc:r-en partager les périls ;

| préféré voir ivires sont en ivigateurs le:

ence de s’en ges. nie 1 effèt il avai ü; continuan » pendant ur > créature vi prenions nos Sais sa part de biscuit de SON ; sur ce Îques goutte

on regard exprimait la tristesse.

Un fait qui vous surprendra beaucoup, est que je brisais des morceaux de glacè le la grosseur du poing, je Soutflais lessus avec mon haleine et les appliquais successivement après ces rochers de glace, qui formaiert de. véritables murailles presque verticales, et ces. morceaux .de vlace s’attachaient après ayec une force apable de supporter tout mon poids.

Je-fabriquai ainsi successivement un:

grand nombre de degrés, jusqu'à ce que ’eusse-atteint la hauteur du. plateau, que:

e parvins. à gravir après un pénible dre ail qui dura six jours et six muitesans.

interruption ; arrivé sur ce plateau, je me

bectacle s’of.

une mer de un bruit terà pic, à pluuteur, pour res glaçons ient jusqu’à

l tagnes | de, ne hauteur

et escarpe-

belle pour| | teintes du

LH en À

y EUR

dr sternai, Jevant le visage au ciel rêt sul

“plenñt Dieu de mé'pardonnér ma témériti : * Erstite je fis uné quarantaine -de pi sür'ce plateau, qui était hérissé d'aspérit ‘angületises sémblables à des cristaux.

? Eé sque, arrivé au milieu d’un. endre ‘qui ‘:mait en quelque sorte un: creu vai en manière de bassin, je ‘ressent fout-äicoup ‘en moi une vive secoüsse; ( je sentis mes pieds ‘attirés vers le sç ‘par une force magnétique prodigieuse Je voulais en vain lever les pieds, cel ‘me devenait de plus en plus impossible je crus enfin que j'allais cesser d’être « ‘que mon âme irait expier ‘par un autr supplice :le crinie: dé! ma vie.

:" "On froid horrible parcourut tout mo!

. ‘sang, je compris cette fois que la vie Sr “moi, était un précieux bien “Je fs ‘de nouveaux efforts pour m ‘sotéträire à cétte personne qui ïne tenai ‘en ‘quelque sorte garrotté sur cet im . mensé écuéil ‘glacé ; mais ‘ce fut en vain … Une ‘pénsée ‘me vint, oh ! bonheur ‘je fis glisser ‘un pied sans chérèher à ‘détacher de la surface, puis Fâütre, pui ‘j'étais libre ; j'étais libre ! je me: proster

‘nai de nouvéau pout ‘en remeréier: Dieu

“Je réstai encore sur ce plateau pendan “quelques instants,je regardais avec un sen

1 ent

eux & i per alent qué ut jai Je re trou v nes d':

imes Depu e VOIr étuelle ais na Din qu e Je tro andais istesse La m denaça égocia eurs à it des :

art le insu orne noi; même équel-

DU JOERIRANT.

au ciel, êt su Fr ma témériti intaire de r

| nent impossible à décrite, ce “point: d | ivais tant désiré trouvér, © était l'un des ux axes éxacts de laiterre ; je' frissonnai

issé d ‘anpérit , pénsant qu'après moi dauthes ‘vou ie cristaux. aient le trouver, mais qu'its ‘périfatent nr à d’un: endre qué lears recherches seraient vaines Ne orte un 'cretBut jamais.

a, je ressent® Je redescendis à l’aide de mes degrés: je

a secousse; Strouvai mon ours qui me donna des si-

s vers le sdnes d’ allégresse à sa manière, ef nous reprodigieuse rimes notre voyage.

es pieds, cel Is impossible sser d’être « par un aufr

Depuis plus de troïs mois j'avais cessé e vor le'soleili une ‘aurore’boréale per:

étuelle éclaïre ces affreux climats, é Jaais navigateur iitrépide n “avait été aussi

€. Din que MOI.

ut tout mod Je trouvai au Groënlarfd un navire holque” la vidBndais ; ; je. Quittai mon ours avec quel cr ue écieux bienkkistesse, ‘et je montai à bord, ee La mer, houleuse, était de blé di j:

à pour mi enaçahte : J'équipage se composait

égociants Hollandais et de “chat enr Dÿ eurs anglais qui étaient sans césse à L ùt des étalons ‘avantageuses ; “et d” | art le flegme des üns ‘éontrastait- [vec insupp srlable loquacité des autres, fa cu-

idité” de” tous . était à l'unisson, Et pére . + ohne ‘ne fâisait la moindre attention & .

noi; feur mépris, leur dédain étaient Même excités par l'état d'indigence” ra oi équel-ils me D né M-piunges" su LU

jui ne tenai sur ‘cét im fut en vain:

! ‘bonheur k eréher à Le Fâutre pui me ‘proster.

réiér : Dieu, au pendan vec un : #en

LL ASTOIRE \

| de réfléchissais beaucoup sur mon voyage." |! ‘au: pôle et cette pensée suffisait pour mob. u « -‘euper longtemps, quand je fus réveillé 3 4 ma réverie par une rafale dont la lame vis. vi balayer tout ce qui'se trouvait sur le pon à Va. ‘on s'y attendait, la manœuvre fut ra: en mais quelle puissance humuine neut lui tr Contre la mer! «+ | Mnoi.c .:, Ce vaisseau, ie mieux frété, le plus b& sith bilement construit, le mieux got.ve:1l mme *, par les plus habiles marins de la mer ; Gr . .#aïlssean, orgueilleux de porte: tant doux. tuillions en valeurs et des marchand Mais dont l’opulence pouvait équiper des armée} crrihl «ubjuguer des empires, ce vaisseau f.cau ‘tsentôt en butte à toute la furie d’une hoË@ joutit. . -“tblestemmpête; le mât de beaupré, le ma it la. 1 d'artimon furent brisés du même coup} atre. si toÿs les agrès en désarroi étaient success ques. «. sement arrackés et précipités en. mer pi | . + l'ouragan déchaîné contre nous ;. et l'éq . «page, après avoir perdu son pilote, so |. . + eapitaine.et ses plus expérimentés marin + Sétait aux abois. C'était une consternatiok q@e l'imagination ne saurait peindre...

: ::.Représentez-vous donc tous ces: Grésut ces hommes qui avaient passé trente | /” : ‘quarante années de leur vie à vendre .cin . æents ce qui leur coûtait vingt-cinq; ce a. -hommes qui possédaient plus d'or: qui

n'en faut pour acheter plusieurs. grande

À DU JUIF-ERRANT. 14 ie sur mon voya, isait Pour m’

fus réveillé :

nt ia lame vi af sur le pou Vie fut Tax i4 té peut lui

ommes. qui. s'étaient - Fu eg ns” Fi a et Mit ‘avaient inscrits. (M ond.du, ne que A miots cupidité, égois me, vie malériallé avarice, ;. C8, ommes,..

a vie Al kleur ,mañquer, ils, ren n'en.pouvoir, douter, el .chaqne: secon Li ln : pour:eux un. siècle de torture

ils avaient mégrié Durs ue. l’on:

é, le plus 1#, ts honni, relégué à A de cale, SX SUV mime. quelque.chose de hide À Vois. :

el mer; ( j'infime, et d'abject; je. priais; Dieu POUE: arte: land eux en just à $, Marchan eu «n'exauca . pa . J er des armée rie cp de:tonnerre fraçassa le-vaisvaisseau seau. ; . le. vaisseau. entr'ouvert, l’eau Rad | rie d'une ho louti spéculate eurs et: farianes 6t.me enupré, le m dit por une ;, je fus, por par se Ts même soup écA pol qd un seul Frrres 2 4 lent success Las et , rate L:

en mer p' ùs ;, et l'équ | pilote, s0

ntés marin:

onsternatiol Jeindre..

cel Crésu: us qu'un instant d’e es.

ge ance. Aa —heureuse-.

vendre. de

; ra is apparut et cingla.

Re direction ;.ce " natelois n’eurent. le temps que de.s'é ancer. en. cé le mât: ERA Hs: Le ent mn.

We dot à

où qu' |

hage une -chaloupe de sauvetage qui les 5 … Fecueillit avec -beaucoë de peine, ‘":

Là Mer, qui ne po

“eau, elle ruis- COrps,

Urg, cap ace

de ses comon s'émpara Î avait Soustrait au nqüfra- | raiter de la:

Mon: bâton, |

’ DU J UIF-ERRANT. # pi Le age qui les Maue les flots PRO UAREDR US ie.

ne, > 70 de des rivages .maud 8e “se j'étais suivi Pe igloutir, me Je ne Bd rt su Pl ces scélérats. sieurs cada- ar un cértain nom d nt les eaux de aatelôt sué- : ’étais-sur une EYE Le cherchais dans rais Peru D er battaient le pie at ui m'indiquit aide d'une le fointain quelque cloc er q vid: . Pouilla les : À . $ ct assailli ur din. humains, quand je me vis cern* &

agna ; nos

» elle ruis-

ssh , e Ja m SU che sn M] se venger, PME A soie k gi :

coSse, non | et leur échappai une se le d'être frapfé royaume. Ce n’était pas la crainte d’ ) Tresla pas

ui me faisait pren “a. LS x ses qu'il. ps on voulait me dépouil ses coms'émpara € | M s ù À leur grand étonnement, " ei gum ms )procher :

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