PORTE AU
orts sur da neige plus ‘de: trerite: de: ces loups ; j'en atteignis moi-même un certain | nombre avec :mon bâton ; en :uh quart.
d'heure le champ de bataille ‘était jsncbé de morts .et:de moutants; tous:les autres .
assaillants prirént la fuite. +: !
Je continuai mon voyage, et arrivé au Cap-Nord, je trouvai.im vaisseau qui me transporta au Groënland, où je ne fus pas peu surpris de retrouver mon;ours. :
Je me fis une provision-d’aliments, et:je pe dans une bouteille une liqueur-forte
ont les pee fout une grande consommation dans ces contrées:giaciales, et je partis pour voir lé pôle,
“Ici: M. Eysen demanda au 3 vif-Etrant comment il se faisait qu, ainsi. escorté, d'un ours on: eût: eonsenti ui vendre, Res lui:était nécessaire. He
Le Juif-Errant répondit. qu “il le con fai sait.en laisse comme un chien caniche,.et qu'en place de muselière, il lui avaitentouré la tête avec du filet en fort .
qu'il avait trouvé ; du rèste, ajouta-t-il, je je. n'ai pris cette préceution que pour. Tasse.
rer Ceux que je rencontrais ;. cet-oùrs.
du caractère le plus affable!; il ne devait faire de mal qu’à ceux qui me voudraient du mal.
Mgr: due témoigua son étonnement … de ce que pouvant visiter les plus : bear
.. frità ma vue: cen
+ Tout n’était plus qu’abimes
dlimats, le Juif-Errant avzit préféré voil
"des mers de glaces -où les navires sont er
grand danger, quand les navigateurs le:
plus audacieux ont l’imprudence de s’en
à 1: gâger dans ces lointains parages.
e Juif-Errant avéua qu’en effèt il avai ‘eu grand tort, et après cet aveu, continuan ‘son récit : Je marchai, dit-il, pendant ur mois entier, sans voir d'autre créature vi vante que mon ours. Nous prenions nos ‘ repas en commun, je lui faisais sa part qui consistait en un morceau de biscuit de “mer et un morceau de poisson ; sur ce biscuit je versais parfois quelques goutte de liqueur. : | | - Bientôt le plus i
pus spectacle s’of- 'éta
| vu it plus une mer de :. glace:se brisant parfois avec un bruit terrible et élevant ses glaçons à pic, à plusieurs centaines de pieds de hauteur, pour
les laisser retomber sur d’autres glaçons
. “æfse briser en éclais qui venaient jusqu’à
nous RTE : 1 G'étaient de véritables montagnes, de véritables rochers de glace d'une hauteur
| désespérante.
«ments infranchissablés.
… Que cette nature glacée était belle:; | ur! moi qui étais insensible aux atteintes du
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