‹ Histoire du juif-errant [microforme]Chapitre 3 sur 14 · RE · texte numérisé non relu

RE

HISTOI

non interrompue d'hommes illustres et de .… faits mémorables, offrent à homme tous des bonheurs qu'il peut désirer. Je ne vous L : : décrirai pas les palais des rois, où sont rodigués les marbres les plus beaux, le ronze, -l'ér, les sculptures les plus exquises ; ces majesttileuses statues qui serh- .blent douées de la vie ; ces tableaux, où … sous les plus vives couleurs, respire le génie : « des plus grands maîtres de l'art, et dont les - sujets vous font vivre vous-mêmes dans des situations délicieuses, avec les divinités, avec la Mère de Dieu et les anges du ciel, avec les grands hommes de tous les temps.

et de tous les pays. Ces sublimes choses ne ‘sont: que froides quand on les raconte, * al faut ies sentir en les percevant par la nl Eu |

pu

re des bombes, le feu roulant de la queterie, le sang, les armes qui se

Je

ée, la poussière, la voix terrible des.

mandants, les cris de terreur, les:ex-

tions, les imprécations de la fureur,

adez raconter une bataille, à-peine.

serez ému ; mais assistez vous-même" .

ésordre dela mêlée, quel que soit votre ge, le tonnerre des canons et le-bruit.

sent et se heurtent, les chevaux qui issent en rendant desflocons d'écume,

émissements que là douleur arrache.

blessés, le râle de ceux -qui.expirent, :

>nsCZ- 4 mr rrib :

ass eints ‘riviléf peau C rous Nrappé de cole l'émot et son cœur:

Je et un cèlent lhom Pape; pris à arm e Pa sion.

le m barb | resp tout let

nsez-vous que l’enfer vous effraierait dahntage ? Hé bien ! si l’on vous décrit ces :

rribles tableaux, vous resterez froids et, :

mpassibles ;, mais voyez-les seulement :

les plus eints sur ls toile par une de.ces mains 168 Qui se a brivilé iées que la nature a données au ableaux, où °°° © imat de l'Italie, cétte toile fera sur. pire le £ute ous l'effet de la réalité, votre âme sera , et d ap Le rappée de terreur, de pitié, d’admiration,, ies déne des de colère, tant vossens serontmaîtrisés par divinit Fig l'émotion que l'artiste aura voulu produire, * ges du ciel’ et son cœur se sera fait entendre à votre > RCŒUrT. : * rs sé 20 Sn | re Je vis et revis Rome, Naples et Florence. … 8 ra sm et un grand nombre d'autres villes qui re. ant par L cèlent aussi de ces, trésors du génie de par la Ejhomme. Je fus admis à baiser la mule du le. ‘à. ie Pape, le pied de ‘saint Pierre ; je fus com- &, à peine. Dpris au ombre des douze apôtres choisis La me". LE parmi les plus pauvres de la ville, et dont

lustres et de | omme. fous +, 9e ne vous ois, où sont 18 beaux, le

ep yoire Me Pape lave les pieds la veille de 1e Pas lant db D sion. Je cachais bien soigneusement à tout. es qui @ Dle monde que j'étais le Juif-Errant ; ma. ro se. À barbe blanche était repoussée, ell : pc. JU” DE resplendissante, et j'étais bien accuetlh ne al ‘M . On se lasse de tout, même de ce qui plait, … nes D le plus. Après avoir vu tout ce ques nr

ture et la civilisation ont de plus $éc uisant

je voulus voir ce qu'il y avait de plus agreste ou de plus terrible, s0it dans le

pes HISTOÏRE

Me à ' « sa j )

+"! mature soit parmi les hommes : je trave 2

pagne +

me

chôssée

RISTOIE

‘ ‘ retirait cinq piècettes de cuivre ; et touant 8e signèrent, et s’écrièrent en s'agenouillanBésol du côté de la madone : Santa Maria us Santa Madre ! Equesto la jetatoura ! dilhers «rent-ils ; ce qui signifie : Sainte Marie Eller Sainté Mère ! Il‘ y a un sort dans ce sachet Bu 80 - Ils délibérèrent efftre eux et," pensant tou pli que j'étais un familier %/ diavolo (du diabpin; ble), ïls décidèrent que je devais périrkle pe à mais aucun d'eux n'osait frapper ; ils jetèBrès ( : rentà mes piéds la montiaie qu'ils m'abés ;: . waïent volée, et s'enfuirent comme gen@roite LA de terreur. | mph . + Je repris ma route du côté de Naplei et voulus braver la mort dans sa demeure même. À quelque distance de cette ville est le Vésuve, montagne qui vomit des :.Monteaux de cendre, des rochérs, et desk . Aorreut# d'une matière sulfureuse. ‘Je par : done et cheminai, accompagné : dan ermite, qui quittait sa cellule pour er ; nous fimes nos provisions ét, ie hure avant l'aurore, nous graen silence le flanc de la montanuit était sombre, mous tenions ne torche allur1éé. D'abord se t des vignes, dont le raisin provin célèbre sous le nom dé ZLa- Christi ; arrivés à une certaine Meur, il ne se trouvait plus une ‘seule « trace de végétation, plus d'arbres, plus de

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des choses nouvelles ; découragé, l’ermi me quitta et s'en alla, redescendant

plus vite ; je crois, et:vous allez voir qu’

fort bien. Je repris la direction dé sommet du Vésuve, et j'ärrivai au bout d pe d'une hgure au cratère de cet effroy ble volcan. Le cratère est formé paru ‘trou d'environ quafre cents pieds de dis mètre, ce trou descend en forme d’entor ‘noir, de la profondeur:de-trois cents piec *! -au. moins. Dans quelques ‘endroits le bords du cratère sont à pic, on d’autres, € eisément du côté où je ae trouvais, ..l

LA

bord est en, peni - douce et l’on-peut facile Ment-s'y engager. : pe Au:fond du cratère s'élevait une butt

. moïre d’une cinquantaine de pieds de haut . . ce qui forme en quelque: sorte le foyerker

.. :. dont le cratère est 11 cheminée. De la j®f .… .woydis, de temps à autre, s'élever des tour.

* billons de fumée qui, se divisant en plug "leurs gerbes, ellaient se perdre dans de » mMhe; les matières qui surgissent de cette : “Rultese mouvaient en tous sens, en char - . geant sans cesse de couleurs, et l'on pot ét 3 reconnaître toutes les nuances ima- ‘- ginables ; puis parfois il se formait com-

me une nappe ou -un tapis-chatoyant d’une

*. beanté incomparable; puis tout.cela dispa | taissait ‘sous d'épais “nuages do vapeur

‘me dont l'odeur, -artivant jusqu'à moi,- était

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