Archives Déparlemenlales, C. 7U8 et
2. Dans les diplômes ipubUcumjuris f.ijceum . — Au-dessus do l'ancienne poTlB de l*UniversUc (aima Palcnsis AcadcmiUy dans les diplômes), on lil encore ces mots Schola' Academicip. —C'esl par là qu'entraient, en 1840. les élèves de l'école communale élémentaire ; la classe était faite dans l'ancienne salle de rUniversilé. Cf. VObservataur des Pyrénées, 21 octobre 1840, article de M. V. Lespy : (Ancienne Université de Pau.)
3. Le 2 août 1749, sur l'ordre de M. de Navailles, il fut fourni par le sieur Lagrave, maître tapissier, à l'Univcrsilé » 3 ou 4 pans drap de Lodève verd pour un tapis, à 10 livres, cy 38 livres ». Aroh. Dép., C. 1457. Il fut payé au même 6 livres « pour de petits clous de fer, galon d'or, clous dorés, pour avoir fait décrasser et iguster l'ancien tapis autour de la chaire des écoles », et 3 livres « pour la façon du tout ». — A Labourdetle, menuisier, 3 livres, » pour avoir démonté la table, l'avoir rigustée en travers et y ajouter trois planches ».
tuaires du droit romain et du droit canonique, afin que dans les thèses on puisse vérifier le texte suivant l'usage; — il faut aussi fournir les Ordonnances Royaux ^ et les Coutumes du Ressort ^ ; — le sceau de runiversité paroît ce qu'il y a de plus pressé. » (Ce sceau devait être, d'après la Déclaration du 4 décembre 1725, écartelé aux premier et quatrième deBéarn, aux deuxième et troisième de Pau, et sur le tout les armes du Protecteur, et pour légende : Sigillum Univer sitatis Bearniœj — <il\ faut aussy une masse '.Dans la salle du droit, il faut une plus grande quantité de bancs ; — il en faut encore un au pied de la chaire pour soi'vir dans les thèses, et un autre au côté de la chaire on forme de bureau pour le secrétaire ; — il faut aussi n).ottrc à la chaire une porte et une impériale*; la chaire est même faite d'une façon peu convenable », — Kn 1749, les professeurs ayant demandé do nouvelles réparations, les Etats chargèrent une commission do vérifier Tétat des lieux et de Pameublement et de faire dresser un devis estimatif. Arch. Oôp.. C. 792.
Kes syndics des Etats de Béarn avaient proposé à rassemblée (1728) qu'une troisième Faculté, — celle do médecine — aussi nécessaire à la Province que les deux autres, fût ajoutée à TUniversUé. La proposition avait été écartée par Topposition (des membres des Etats) d'Oloron et de Sauveterre, de Lembeye et do Nay» de Monein et de Salies-'.
En 1777» on demanda pour notre Université une