Diplôme de docteur
géant plus que le droit de chapelle S qui était de 30 livres ^
Ces droits ^, consignés d'avance entre les mains du secrétaire-receveur, — sauf certains prélèvements de peu d'importance pour les officiers universitaires* et pour les dépenses générales de l'Université, — - étaient partagés, par portions variables, entre les professeurs et les agrégés de l'Université.
Depuis l'établissement de la Faculté de théologie, le casuel des professeurs de droit avait diminué. Ils demandèrent une augmentation de traitement. M. de Vergennes, Intendant, à qui ils s'étaient adressés, transmit leur requête à MM. les syndics des Etats.
Les professeurs, écrivait-il de Paris à la date du 26 mars 1783, « proposent d'ordonner qu'il soit pourvu à cette augmentation par une imposition annuelle de
1. « Un usage très ancien, que nous constatons dès le xv« siècle, voulait que chacun des nouveaux avocats payât, à sa réception, une somme de deux écus, qui était destinée à Tenlretien du service divin. — A Paris, il se disait tous les jours une messe dans la grande salle du Palais. C'était pour assurer la perpétuité de cette messe que les avocats étaient tenus, comme les conseillers eux-mèm3s, d'acquitter un droit qui, au xvr siècle, s'appela lo droit de c/iapeWe » . Delachenal, Histoire des auoca/s, e/c, Paris, librairie Pion, 1885. — Le droit de chapelle, à Pau, servait peut-être à l'enlretieu de messes dites dans la « chapelle du Roy », à côté du sanctuaire de l'église Saint-Martin. "— Voy. ci-dessous, p. 282, note 2.