Archives Nationales, F. 17, H
2. n fut «nsuite directeur d'un Musée (établissement d'éducation). Voy. Examen du Musée de la jeunesse, dirigé par J.-B. Mailhos; Pau, imp. Sisos et Tonnet. — Bibliothèque de Pau.
Dolhaberlague, était remplacé par le citoyen Destarac (Estarac) ; le citoyen Casimir Blanquet enseignait la physique et la chimie expérimentale.
Ces professeurs s'acquittaient de leurs leçons sous une prétendue surveillance de celui d'entre eux qui était « le président de l'Ecole ». Ils avaient été nommés, « à l'examen », par le jury d'instruction publique du département. Ce jury était composé des « hommes de loi » Cazalet, Lavielle, et de l'ingénieur Boizot.
Les administrations départementales et les jurys d'instruction étaient chargés de la surveillance des Ecoles centrales (lois du 7 ventôse an m et du 3 brumaire an iv). Les jurys nommaient les professeurs; mais les choix qu'ils faisaient devaient être approuvés par les administrations départementales.
Dans un grand nombre de départements, il avait été, paraît-il, assez difficile de composer un personnel capable, soit pour les jurys, soit pour les professeurs des Ecoles centrales ^
On se trouva ici dans des conditions plus favorables, ou l'on céda à de meilleures inspirations.
Cazalet et Lavielle étaient deux avocats distingués du barreau de l'ancien parlement de Navarre. Leurs noms sont mentionnés avec honneur partons ceux qui ont à parler de la magistrature et du barreau Béarnais à la fin du dernier siècle et dans les premières années du siècle présent.
Les professeurs qu'ils nommèrent avec le concours de leur collègue Boizot, ingénieur en chef, avaient eu, mieux que d'autres ailleurs, autre chose qu'«un certificat de civisme » pour être jugés dignes d'enseigner à l'Ecole centrale.