‹ Histoire du Lycée de PauChapitre 94 sur 193 · Archives Comm. de Pau, BB · texte numérisé non relu

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royaume, et d'en faire partager l'avantage à toute la noblesse, ainsi qu'à ses autres sujets, s'était déterminé à répartir les élèves, jeunes gentilshommes des diverses provinces, dans différents Collèges. Après délibération, la cour arrêta que M. de Mosqueros, conseiller, serait prié d'écrire M. le conseiller de Bordenave-Cassou, qui était à Paris, pour lui demander de dresser un mémoire, dans lequel il développerait les considérations qui rendaient favorables un de ces établissements dans le Collège royal de 'Pau, et d'agir ensuite, au nom du Parlement, pour supplier le Roy d'y fixer un de ces établissements. En outre, M. le premier Président fut prié d'écrire, aussi au nom de la compagnie, à M. de Miromenil, garde des sceaux, et à M. Amelot, secrétaire d'Etat.

Ces deux ministres communiquèrent le mémoire rédigé par M. de Bordenave - Cassou au ministre compétent, M. le comte de Saint-Germain. Celui-ci s'empressa de répondre que, par le règlement du 28 mai 1776, le Roy ayant fait choix des Collèges où seraient répartis à l'avenir les élèves, jeunes gentilshommes, il n'était pas possible de proposer à Sa Majesté d'y rien changer; mais que, si, par la suite, on se trouvait dans la nécessité d'augmenter le nombre des nouvelles Ecoles militaires, il ne manquerait pas de mettre sous les yeux du Roy les motifs qui faisaient désirer au Parlement de Pau l'établissement d'une Ecole militaire au Collège royal de cette ville. Arch. Dôp., B. 4567.

M. Gerboux avait eu à défendre les études et les maîtres du Collège. Il l'avait fait avec plus d'énergie que de tact. Il montra autant de l'une et aussi peu de l'autre de ces qualités dans une lettre* qu'il écrivit

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