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riteat d'être connus et qui me furent transrmis par un officier supérieur de la l'* division de l'armée permanente. — « Mexico, 7 août 1861 . — Ignacio Gomonfort, d'accord avec Vidaurri est arrivé à Monterey où il a réuni deux mille homme^ avec lesquels il a entrepris sa marche sur San-Luis Potos4, en complète rébellion contre Juarez. La campagne contre Marquez est décidément commencée. Sont à sa poursuite, de Mexico, Gonzalez Ortega avec sa division de Zacatecas, de Queretaro, Arteaga avec sa brigade, et de Puebla, Alatriste avec une autre brigade; mais ils n'ont pu faire sortir Marquez de la vallée de Mexico, parce qu'il ne livre pas de bataille. Il se promène seulement beaucoup. Aussi, Ortega dit qu'il y a des jours où Marquez fait vingt-six lieues. Toutes les fois qu'il y a moyen de les mettre sur les dents et leur river leur clou. Marquez n'y manque pas. »
oc Mexico, 30 septembre 1861. — Ginquante et un députés de la chambre des représentants ont proposé tes deux résolutions suivantes : Art. 1^'. Monsieur Benoit Juarez est prié de donner volontairement sa démission de président de la république. Art. 2. Les congrès des États sont invités à seconder cette initiative. » Juarez ne se rendit naturellement pas au vœu des représentants. Ortega, antagoniste de Juarez et se croyant la colonne du parti libéral donna de suite sa démission de général en chef de Tannée d*opérations, lorsqu'il apprit le résultât de la pétition de ses amis lés députés. Juarez accepta cette démission et donna l'ordre à Ortega de remettre ses troupes aux généraux Arteaga et Doblado. Ortega refusa d'obéir en disant : « Que ces troupes appartenaient à l'État de Zacatecas, qu'elles ne coûtaient rieû au gouvernement fédéral, que lui était leur seule garantie, qu'ainsi il ne pouvait les mettre aux ordres de personne, et qu'il se retirerait à Zacatecas avec elles. » — Et c'est ce qu'il fit, sans être inquiété. Pendant ce temps, Hatamoros et Tampico s'étaient prononcés coûtre le gouvernement. Les forces de Juarez avaient mis en déroute — à Caipulalpan — les troupes du parti de l'ordre commandées par le général