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isàit obstinément d'admettre comme partie contractante à cette négociation *
» On ne saurait nier en outre > que meme encore eu 1814, l'année à la fin de laquelle la dynastie des Bourbons fut rétablie , l’Angleterre n'eût couclu un traité de paix avec Bonaparte, si ses prétentions eussent été modérées ï et l’Espagne ne \\eui ignorer que, meme après qu’on cul: mis de côté Bonaparte, il n’ait été question entre tes alliés de placer un autre qu’un Bourbon sur le trône de France.
* En sc référant à la conduite des puissances européennes relativement à la révolution de France, et meme à celle de la Grande-Bretagne, on ne fait que rappeler nombre d’exemples de la reconnaissance des gouvernemensc de fait , qui aurait eu lieu de la part de la Giande-Bretagne * peut-être plus tard et avec plus de répugnance que par d f autres gouvernement 3 mais qu elle aurait pourtant fini par adopter, malgré sa résistance, apres que l’exemple eu avait été donné par d’antres puis 1 sauces européennes, et particulièrement par l'Espagne.
» Bans J a note deM. Zéa se trouvent encore deux autres points, qui exigent une remarque particulière, M. Zéa déclare que le roi d’Espagne ne veut.pas reconnaître les nouveaux états de 1 P Amérique espagnole, et que S. M- ne cessera pas d'employer la force des armes contre ses sujets rebelles de cette partie du monde.
» Nous n'avons ni la prétention ni le désir de contrôler la conduite de S. H. C. j mais cette déclaration deM. Zéa renferme un justification complète de notre conduite, ou que nous avons saisi l'occasion qui nous paraissait mûre pour mettre sur un pied fixe et solide nos relations avec les nouveaux Etats-Unis d’Amérique ; car cette déclaration montre clairement que la plainte contre nous est uniquement dirigée contre le mode et l’époque de nos arrangement avec ces nouveaux
JUSTIFICATIVES, ütats. Elle montre que la dispute de mots entre nous et l'Espagne, pour ce qui concerne la question de fait, ne roule pas sur ce point : si la situation intérieure de ces états est véritablement de nature à justifier des relations défensives avec eux ■ ce qu'on demandait de nous n'était pas seulement un délai raisonnable , dans le but de vérifier les rapports contradictoires et de nous procurer F occasion d'une négociation amicale j les ménagemens meme les plus prolongés n'auraient pas satisfait l’Espagne, et lors meme que nous eussions différé aussi longtemps que possible nos arrangemens avec les états nouveaux, ils n'auraient jamais eu l'adhésion de fEspagne, parce quelle s’est décidément prononcée contre tout arrangement, dans toutes les circonstances et en tout temps , et qu elle est résolue à faire une guerre sans fin à ses anciennes colonies-
w M. Zéa termine par la déclaration, que S. M. C. pio testera de la manière la plus solennelle contre les rnesuies annoncées par le gouvernement britannique, comme portant atteinte aux conventions existantes, et aux droits imprescriptib 1 es dutrône d*Espagne.
* Contre quoi l’Espagne veut-elle protester ? Il est prouvé que nous n'avons enfreint aucun traité, et nous accordons que, par notre reconnaissance des nouveaux états d'Amérique, aucune question de droit n’est dé ci ^ dée. Mais si larguaient, sur lequel cette déclaration se fonde, est vrai, il l'est pour toujours , et l’offense dont nous nous rendons coupables, en mettant sous la protection de traités nos relations avec ces pays, est d’une telle nature, que ni le temps , ni les circonstancesni les vues de l'Espagne ne peuvent en adoucir le caractère.
n Après avoir ainsi discuté contre son gré et avec répugnance les principaux points de Ja note deM. Zéa, le soussigné est chargé d’exprimer, eu finissant, une
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espérance que son gouvernement a fort â cœur de voir réaliser ; cest quil lui soit permis de terminer une discussion qui est maintenant sans objet* Le soussigné est encore chargé de déclarer au ministre d'Espagne, que ce n'est ni un sentiment de malveillance, ni meme l’indifférence envers les intérêts de S. M. G. qui ont dicté les démarches qu 7 a faites le gouvernement anglais ; que S, M. B. ne cessera de faire les vœux les plus empresses pour la prospérité de l'Espagne, et qu'elle restera toujours dans les mêmes sentimens ; enfin qu'elle a ordonné au soussigné de renouveler à S* M. C, l'offre d'employer ses bons offices pour opérer un arrangement amical, qui serait encore possible maintenant entre S* M* C. et les états qui se sont séparés de l'Espagne* Le soussigné saisit cette occasion, etc*
» Au bureau des affaires étrangères* le 25 mars 1825.
* George Ga&^ing. »
JUSTÏF1 CATIVES.