‹ Histoire du ministère de G. CanningChapitre 9 sur 36 · HH O. CA NM N G · texte numérisé non relu

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sieurs membres prirent ensuite la parole ; M. Brougham en particulier soutint que porter des forces anglaises dans le Portugal ne serait point intervenir clans les allait es privées de ce royaume, puisque PEkpagne faisait cause commune avec les ennemis du nouveau gouvernement place sous la protection de l'Angleterre, L'honorable membre ajouta, que si Yoa reconnaissait a 1 Espagne le droit d'armer les réfugiés portugais , il faudrait reconnaître à la France le droit d'armer et «fembarquer les réfugiés anglais qui voudraient envahir l'Angleterre ou l'Irlande. M. Brougham vota pour les mesures proposées par le secrétaire d'état des affaires étrangères,

Canning répondit, dans les termes suivans, aux objections faites contre les mesures adoptées par le gouvernement :

<i J admets volontiers que j'ai évité de donner a l'affaire toute l'importancequelle mérite ; je fai lait k dessein ; je l ai fait , en avertissant la Chambre, atm quelle ne prît en considération la conduite de l'Espagne qu'en ce qui suffirait pour établir un casas fœderis ^ mais non pas pour rendre la guerre inévitable, conséquence qui, aurait lieu si un rapport complet avait été soumis à la Chambre.

» Lïrçmorable gentleman qui vient de parier, voudrait faire les deux choses qui rendraient h guerre inévitable; il ne voudrait pas qu on cherchât k détourner ou a dissuader fEspagne de

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