‹ Histoire du monde (volume 5)Chapitre 100 sur 135 · Fuluhal-i- Firuz Shahi, Elliot, III, p · texte numérisé non relu

Fuluhal-i- Firuz Shahi, Elliot, III, p

Sirai-i- Firuz Shahi, Ms. de l'Université d'Allahabad, p. 118.

2. Suivant les doctrines hanéfites, la djeziya est payée par les Zimmis comme compensation de ce qu'on leur laisse la vie. Par le paiement de la Jeziya les non-musulmans se rachètent de la mort. Aghnides, Mulamm. Théories of Finances IXX, p. 398, 407. Ceci ne peut être accepté sans réserves. La vue correcte est que la Jeziya est une taxe militaire levée sur les Zimmis.

La capitalisation levée par un pouvoir musulman sur des sujets de religion différente, mais ayant demandé protection {aman) est fondée sur une injonction directe du Coran :

« Fais la guerre contre ceux auxquels les écritures ont été révélées,

C'était une sorte de prix d'échange ou'ils avaient à payer au lieu de service militaire. La Loi Sacrée leur prescrivait l'humilité et la soumission. Les conversions forcées ne sont pas admises par le Coran1 qui dit : « Qu'il n'y ait point d'obligation dans la religion. Forcerais-tu les hommes à devenir croyants? Aucune âme ne peut croire, si ce n'est pas la grâce de Dieu. » Arnold2 dit avec emphase que l'existence de sectes chrétiennes dans les contrées gouvernées par les mahométans est une preuve de la tolérance de ces derniers, et que les persécutions ne furent le résultat que de nécessités occasionnelles plutôt que d'une politique religieuse délibérée. Ameer Ali adopte aussi ce point de vue et, sans critiquer, définit la position de l'Islam dans son admirable ouvrage : The Spirit of Islam*. Il peut être accordé que le

mais qui ne croient pas en Dieu et au jugement dernier, ne défendent pas ce que Dieu et ses apôtres ont défendu et ne professent pas le credo, jusqu'à ce qu'ils paient tribut et soient humiliés » Hughes; Dici. of Islam, p. 248.

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