De nouveau, au chap. XIX du Qoram le Prophète dit
« O incroyants, je n'adore pas ce que vous adorez, et vous n'adorez pas ce que j'adore. Vous avez votre religion et moi la mienne. » Sale, Al-Çoram, p. 503.
Au chap. II, le Prophète dit : « Qu'il n'y ait pas de violence en matière religieuse. La bonne direction est nettement distincte de l'erreur. Donc quiconque renie Yaghouth et croit en Dieu s'appuie sûrement sur une poignée solide qui ne cassera pas. Dieu est celui qui entend et voit. » Ce passage est particulièrement destiné à certains des premiers disciples du Prophète qui, ayant des fils convertis à l'idôlatrie ou au juda'sme, voulaient les obliger à embrasser l'Islam de force. Ibid., p. 31.
Le Prophète a dit : « Attachez-vous à ceux qui vous abandonnent. Dites la vérité à votre propre cœur. Faites du bien à qui vous fait du mal. » Arnold, The Preaching of Islam, p. 420.
Le Prophète dit clairement que ni Juifs ni Chrétiens ne doivent être inquiétés dans leurs croyances tant qu'ils paient l'impôt.
Pour les Zimmis, cf. Hughes, Dicl. of Islam, p. 710-3. Encyclopaedia of Islam, I, p. 958-1051.