‹ Histoire du monde (volume 5)Chapitre 107 sur 135 · Ibn Batoûta, édition de Paris, III, pp · texte numérisé non relu

Ibn Batoûta, édition de Paris, III, pp

lamisme, il était mandé devant le Sultan qui le comblait d'or et de riches vêtements. Si grande était la haine du parti orthodoxe pour les Hindous, que Barani, voyant leur situation quelque peu améliorée sous le règne de Qutb-ud-din Mubarak Shah, grâce à la politique protectrice de Khusrau et au relâchement des ordonnances d'Alauddin, se lamente en disant que « les Hindous retrouvèrent le plaisir et le bonheur, et se regardèrent avec joie1.» Il ny eut point de persécutions actives sous les deux premiers Tughluq2, mais Firuz renversa la politique de ses prédécesseurs. Il débuta en faisant payer auxBrahma» nés la djeziya dont ils avaient été exemptés jusqu'alors. Afif écrit qu'à Delhi l'impôt était de trois catégories : 1° 40 tankâs; 2° 20 tankâs; 3° 10 tankâs. Les Brahmanes se rebiffant contre cette mesure, le Sultan réduisit l'échelle de répartition3. Les Hindous profitèrent du désordre qui suivit la mort de Firuz, mais lorsque les Lodi établirent leur pouvoir, ils furent de nouveau persécutés par Sikandar et vécurent en parias.

Ibn Batouta nous renseigne sur les coutumes sociales

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