lndian Antiquary, VII, pp
2. Ind. Ant. VI, pp. 86, 89, 92. JRAS, III, p. 203; Ind. Ant, IX pp. 127, 130-31.
3. Sur une plaque de cuivre relatant une donation de Dantidurga, il est décrit comme étant devenu souverain suprême après avoir vaincu les Vallabhas {JBRAS, II, D. 375). Krishna Râja a dû régner entre 753 et 755 A. D.
gèrent des guerres contre les puissances du Sud et essayèrent d'étendre les frontières de leur royaume. Krishna Ier succéda à Dantidurga, le fondateur de leur grandeur; il assembla sous son autorité tous les territoires que possédaient antérieurement les Ghâlukyas, et immortalisa son règne brillant en érigeant à Ellûra un temple monolithe, qui appartient aujourd'hui aux domaines du Nizam et représente un très beau spécimen des temples taillés à même le roc. Ses successeurs, Govinda II et Govinda III, agrandirent encore leurs possessions par des conquêtes extensives, et au temps d'Amoghavarsha qui, probablement, monta sur le trône en l'an 815, les guerres contre les Ghâlukyas orientaux devinrent plus fréquentes. Les Râshtrakûtas s'enorgueillirent de leur puissance militaire et, pendant le règne d'Amoghavarsha, leur royaume enclavait tous les territoires compris dans l'empire de Pulakesin II. Amoghavarsha professa la foi des Jainas, laquelle, sous le patronage royal, acquit bientôt une influence considérable et provoqua la jalousie de son rival, l'Hindouisme1. Les conflits entre les deux cultes envenimèrent les luttes entre les Râshtrakûtas et les autres puissants royaumes du Sud qui étaient encore attachés à la religion Brahmanique2. Krishna
1 . Dans la concession de Navasari, il est parlé d'Amoghavarsha comme d'un Vallabha, et il est appelé Râja Râja, ou roi des rois, et aussi Vira Nârâyana.
2. Dans un appendice à un ouvrage Jaina intitulé Uttarapurâna, de Gunabhadra, Amothavarsha est représenté comme ayant été le dévot adorateur d'un saint jaina nommé Jinasena, lequel fut le précepteur de l'auteur et écrivit la première partie de l'ouvrage. Les vers sanscrits dans lesquels il est fait allusion à Amoghavarsha sont reproduits dans une note de YEarly History of the Deccan, par Bhandarkar, dans le Bombay Gazeiieer, I, Pt. II, p. 200. De nombreux documents prouvent avec évidence que ce roi fut un grand protecteur des Jainas Digambaras.
Inde
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III vainquit le roi Chola vers 915 et prit possession de Kânchî, ou Conjeeveram et Tanjore.
Ces guerres interminables éprouvèrent les ressources financières et militaires de la dynastie qui commença à décliner. Cependant que les guerres avaient épuisé l'énergie des Râshtrakûtas, les Châlukyas rassemblèrent lentement leurs forces, et en 973 ap. J.-C, un représentant de la dynastie Châlukya, Tailapa II, soumit et détrôna le dernier monarque Râshtrakûta, Kakkala ou Kakka II, et posales bases d'une nouvelle dynastie connue comme celle des Châlukyas de Kalyânî. Il essaya d'affermir son pouvoir nouvellement institué, en se réclamant de sa parenté avec la célèbre famille des Châlukyas qui avait été expulsée par les Râshtrakûtas au vme siècle ap. J.-C.
Les rois Râshtrakûtas furent des gouverneurs intelligents et énergiques; ils n'augmentèrent pas seulement l'étendue de leur royaume, mais prêtèrent encore l'appui de leurs encouragements à ces arts civilisés qui tendent à adoucir la sévérité d'un gouvernement entièrement militaire. Sous leur patronage, le Jainisme1 progressa sur leurs territoires, mais il n'y eut point de persécution car le roi adopta des principes de tolérance religieuse — une pratique propre uniquement à l'Inde dans toute l'histoire du monde. Le patronage royal s'étendit libéralement sur tout homme de lettres, et plus d'un barde ou d'un poète chantant les louanges de son bienfaiteur ajouta à la littérature du pays, L'ar-
1. Le Jainisme fit certainement de grands progrès. La forme prévalant dans la contrée était celle pratiquée par la secte des Digambaras. Un grand nombre d'ouvrages Digambaras furent composés pendant cette période.
chitecture ne fut pas négligée et quelques temples magnifiques furent érigés en l'honneur de divinités hindoues. Le temple monolithe d'Ellura, et les peintures et les fresques pleines de vie des grottes d'Ajanta, sont les preuves éloquentes des progrès architecturaux réalisés sous ces rois,. Les rois Râshtrakûtas, à rencontre des Gurjars de Bhînmala, conservèrent avec les Arabes des relations amicales. Cette entente conduisit au développement du commerce, et plus d'un négociant arabe visita l'Inde et rendit hommage aux monarques Râshtrakûtas, dont la glorieuse réputation s'étendait de tous côtés.
Les derniers Châlukyas de Kalyanî. — Tailapa II fut un gouverneur capable et énergique. Ses succès sur les Râshtrakûtas stimulèrent certainement son ambition, et en peu de temps il réussit à s'annexer tout le territoire sur lequel les Châlukyas régnèrent. Il s'engagea dans une lutte interminable contre Munja, le roi Parmâr de Dhara, qui ne le défit pas moins de six fois. Tailapa n'oublia pas cette humiliation, et l'occasion de revanche tant désirée se présenta à lui quand Munja l'attaqua pour la septième fois1. Il fut vaincu, privé de sa liberté, et finalement décapité, probablement en 995 ap. J.-C, par Tailapa qui célébra son triomphe en l'envoyant mendier de porte en porte déguisé en indigent.
Mais Tailapa devait trouver un puissant rival en
1. Munja était l'oncle du célèbre Bhoja de Dhârâ, Munja fut fait prisonnier par Tailapa. Il fut d'abord traité avec considération, mais quand il tenta de s'enfuir, il fut soumis aux pires indignités et obligé à aller mendier de porte en porte, et finalement décapité. Il est fait allusion à cet événement dans l'une des inscriptions de Tailapa. {JRAS, IV, p. 12, et Ind. Ant., XXI, p. 168).
Râjâ Râjâ Ghola, qui monta sur le trône en 985 ap. J.-C. Après la mort de Tailapa, le potentat Chola harcela le territoire Vengî et infligea à la population des misères indescriptibles. Mais ces torts furent vengés peu après par Someçvara Ier (1040- 96 ap. J.-C), surnommé « Ahavamalla », le lutteur dans la bataille, en 10521, quand il vainquit le roi Ghola régnant à Koppam sur la Tungabhadrâ2. Someçvara ajouta de nouveaux lauriers à sa couronne en livrant d'heureuses batailles contre le Dhârâ et le Kânchî, ainsi que contre le gouverneur du Chedi. Mais peu après il se suicida, en 1068-69, et son plus jeune fils Vikramâditya VI lui succéda en 1076 ap. J.-C., après l'abdication de son frère aîné. Il régna pendant 50 ans et sous sa domination le pays jouît d'une trêve ininterrompue. Son contemporain le roi Chola, Kulottunga Ier (1070-1118 ap. J.-C), fut un souverain pacifique; il adopta une politique passive. Un long intervalle de paix favorisa le développement des arts et de la littérature sous le patronage royal. Le poète de la cour, Bilhana, chanta les louanges de son héros Vikramâdita, et le fameux juriste, auteur de la Miiâksharâ, branche importante de la loi hindoue, vécut sous son règne. Mais cette gloire devait être éphémère, et après la mort de Vikramaka, la puissance des Ghâlukyas
1. Aiyangar, Soulh India and her Muhammadan Invaders, p. 231, KVS, Ixer, Historical Skeiches of the Deccan, I, p. 261; Bilhana, Vikramacharita, IV, pp. 46-68. Il se noya dans la Tungabhadrâ. Ce genre de mort est appelé Jalasamâdhi. Ce fut une mort volontaire. Ibn Batoûta, qui visita l'Inde du xive siècle, parle aussi de ce genre de mort (Voyages, édition de Paris, III, p. 141).
2. Un document de 1070-71 rapporte ce fait en ces termes : « Le Chola, enfin, remit sa tête à Someçvara, dans la bataille, et perdant ainsi la vie, brisa la succession de sa famille ».
commença à décliner rapidement. Les Cholas subirent la même rétrogradation, et les deux royaumes sentirent le faix de la nouvelle dynastie Ballâla qui fut fondée par Bijjâla ou Vijjâna de la race Kalachuri. Avec l'aide de quelques chefs mi-indépendants, il conçut le projet d'usurper le trône de son maître et le maintint sous son joug jusqu'en 1157. Tailapa s'enfuit à Annigeri, dans le district de Dhârwâr, d'où il continua sa route vers le Sud et s'établit à Banavasi.
L'usurpation de Bijjâla coïncida avec le rétablissement du culte de Çiva, dû à Vâsava, célèbre réformateur, qui combattit fanatiquement les inégalités de caste et plaida l'égalité parmi les dévots de Çiva. La tradition dit que la manière dont Bijjâla persécuta et aveugla deux hommes de la secte Lingâyat fut la cause d'une révolte au cours de laquelle le réformateur religieux, aussi bien que son grand adversaire, perdirent la vie. La secte Lingâyat1 se développa, rassembla de nombreux adeptes parmi les classes commerçantes, et affaiblit considérablement l'ascendant du Bouddhisme et du Jainisme qui en furent ébranlés. La chute de ces deux dynasties permit aux Châlukyas de s'emparer de nouveau du sceptre, mais il glissa encore de leurs faibles mains; et tout le Deccan se trouva divisé entre les Yâdavas avec leur capitale, Devagir, les Kâkatîyas régnant
1 . M. Edward Rice dans son History of Kanarese Lilerature (Héritage of Indian Séries), pp. 36-41, donne une r lation de l'origine de la secte Lingâyat. Les Lingâyats sont exclusivement des adorateurs de Civa. Ils sont strictement végétariens quant à leur nourriture, et, sous ce rapport, toutes les autres castes, excepté les Brahmanes mangent les aliments cuits par eux. La situation philosophique des Lingâyats est similaire au système monastique et quasi-monastique des Brahmanes.
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à Warrangel et les Ballâlas Hoysalas qui gouvernèrent à Dvârsamudra, et dont l'autorité s'étendait au nord, jusqu'à la Krishna1. Ces trois puissances se disputèrent les unes aux autres l'hégémonie du Deccan et, par leur désunion, ménagèrent une voie aux victoires musulmanes. Râma Chandra Yâdava, le dernier puissant souverain de la dynastie des Yâdavas, fut détrôné par Kâfûr, fameux général d'Alauddin Khilji, en 1310 ap. J.-C, et le gouverneur Kâkatîya, Pratâp Rudra Deva II, fut vaincu par lui et obligé à payer tribut à la ville de Delhi. Vîra Ballâla III lutta longuement contre les musulmans, mais à la fin il fut soumis et contraint, comme ses rivaux, à rendre allégeance au Sultan de Delhi et à obtenir sa liberté par le paiement d'un tribut.
Uexlrême Sud. < — Aux temps les plus reculés, il y avait, dans l'extrême Sud, trois royaumes importants, qui étaient ceux du Pândya, du Ghola et du Chera ou Kerala. Le royaume Pândya couvrait le territoire maintenant occupé par les districts de Madura et de Tinnevelly avec des portions de Trichinopoly et de l'Etat de Travancore. Le royaume Chola comprenait Madras et plusieurs autres districts britanniques à l'est, ainsi que les territoires maintenant inclus dans l'Etat de Mysore. Les frontières de la principauté de Chera ou Kerala ne peuvent être établies avec précision, mais les savants
1. Someçvara IV Châlukya régna jusqu'en 1189 et son autorité était bornée aux parties sud et sud-ouest de ses possessions. Ses chefs et ses vassaux, les Sindas, firent cause commune contre lui, et l'obligèrent à, se retirer sur sa frontière nord-ouest, après quoi, on n'entendit plus parler de lui. Il s'ensuivit une lutte pour le pouvoir, dans laquelle les trois puissances se présentèrent comme héritières du vaste Empire des Châlukyas.
sont d'avis qu'elles englobaient approximativement les districts du Malabar et la plus grande partie du Cochin et des Etats de Travancore. Il serait lassant de faire en détail l'historique de ces royaumes, et tout ce que l'on peut tenter ici c'est de donner un aperçu général des relations des diverses puissances méridionales et de leur sort final.
Les trois royaumes de l'extrême Sud jouirent d'une position puissante et influente, pendant les siècles qui précédèrent l'ère chrétienne, et entretinrent des relations de commerce avec l'ancienne Rome et l'Egypte. Mais au 11e siècle après «L-C, une nouvelle puissance entra en jeu, ce fut celle des Pallavas, qui régnèrent sur le Telugu et les districts de la côte ouest de Vengipurâ et de Plakaddu (Palghât) particulièrement. Les Pallavas, qui semblent avoir été coutumiers d'incursions pillardes dans les territoires voisins, augmentèrent graduellement leur puissance dans l'Inde méridionale, portèrent ombrage aux anciens royaumes et entrèrent en conflit avec les Ghâlukyas. Le roi Châlukya, Polakesin II, infligea une cruelle défaite au gouverneur Pallava, Mahendravardhan Ier, et annexa la province de Vengî à ses possessions. Exaspérés par la perte d'une partie importante de leur territoire, les Pallavas rassemblèrent leurs forces, et, l'année suivante, rendirent au roi Châlukya la monnaie de sa pièce. Les Râshtrakûtas héritèrent de cette inimitié dynastique quand ils supplantèrent les Ghâlukyas au Deccan au milieu du vnr9 siècle. Devant les continuelles attaques d'une dynastie jeune et vigoureuse, qui venait d'apparaître sur la scène de l'histoire, les Pallavas eurent de la difficulté à se défendre. Le désordre intérieur, joint à la rébellion du Gange méridional,
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précipitèrent le déclin des Pallavas; la suprématie sur le Sud passa aux mains des Cholas, et Râjâ Râjâ Chola, qui acquit l'autorité suprême en 985, étendit ses conquêtes de tous côtés1. Vers la fin de 1005 ap.J.-C, il avait vaincu ses rivaux et édifié un royaume magnifique. Mais l'effort de guerres incessantes se trouva être trop grand, même pour les ressources gigantesques de ce grand potentat du Sud, et en 1011 ap. J.-C. il rendit son épée de son plein gré et se consacra à la tâche d'une organisation administrative. Son fils, Râjendra Chola (1018-1042), s'associa à lui, suivant l'usage Chola, pour l'administration des affaires du royaume. Il devint un échantillon de la vieille souche, et poursuivit avec vigueur la politique guerrière de son père. Ses armées pénétrèrent jusque dans les territoires représentés maintenant par les provinces de Prome et Pegu, dans le Burma moderne, et au Bengale, dont le gouverneur, Mahîpâla, fut vaincu et asservi. L'Orissa fut envahi et les îles de Nicobar et d'Andaman furent aussi conquises. Les Gangas de Mysore, qui avaient été le souci constant des Pallavas, furent également asservis et ce souverain plein d'astuce mit le sceau à la politique d'agrandissement en concluant une alliance matrimoniale avec le gouverneur Châlukya de Kalyânî, qui était l'un de ses puissants rivaux. Le rejeton de ce mariage futKulottunga Ier (1070-1118 ap. J.-C), qui réunit en sa personne la puissance des Cholas et celle des Châlukyas.
Après la mort de Râjendra, le royaume Chola subit une période d'épreuve; et les puissances voi-
1. L'histoire des Cholas a été longuement relatée par M. Krishnaswami Aiyangar das son Ancienl India, ouvrage qui témoigne de recherches considérables sur l'histoire de l'Inde méridionale.
sines, qui avaient eu à souffrir de ses gouverneurs, résolurent de conjuguer leurs forces contre lui. Le souverain Chola fut vaincu à la bataille de Koppam, en 1052 ou 1053 ap. J.-C. , par l'armée Châlukya, et sa défaite entraîna la délimitation des frontières Chola et Châlukya. Les Pândyas, les Cheras et les Gangas retirèrent leur allégeance, et la confusion dans laquelle le royaume était tombé est marquée par le fait que plusieurs souverains occupèrent le trône en une succession rapide: le meurtre ou la force militaire les enlevait au pouvoir. En 1070 ap. J.-C. Someçvara II et son plus jeune frère Vikramâditya se disputèrent la succession du trône Châlukya, cependant que Vîra Râjendra Chola trouvait un puissant rival en Râjendra Chola de la dynastie des Châlukyas orientaux. Vikramâditya sortit triomphant de cette guerre civile : il se saisit du trône des Châlukyas et remit son beau-frère Adhi-Râjendra Chola à la tête de son patrimoine. Mais qu'obtiennent les armes sans les moyens de s'en servir? Adhi- Râjendra, qui dépendait entièrement des Châlukyas, ne réussit pas à gagner la confiance de ses sujets; il fut assassiné peu de temps après. Il ne laissa point d'héritier mâle, et par conséquent la couronne passa à Râjendra Châlukya, plus connu sous le nom de Kulottunga 1« (1070-1118 ap. J.-C).
Kulottunga Ier, qui fut un gouverneur énergique et un homme d'Etat remarquable, remit une fois de plus l'ordre dans ce chaos, et fit régner une parfaite tranquillité dans toutes ses vastes possessions. Il remporta de grandes victoires, mais il se distingua surtout de ses prédécesseurs par le soin avec lequel il organisa le système administratif sur une base solide et sûre. Vers la fin de son règne, le prince
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Hoysala, Bitti Deva, aussi connu sous le nom de Vishnuvardhana (1100-1141), chassa les gouverneurs Cholas du territoire Ganga, et avant sa mort, étendit son autorité sur toute la contrée comprise maintenant dans l'Etat de Mysore.
Cependant les Pândyas développèrent leur puissance, et l'empire Ghola eut à soutenir les attaques des Hoysalas, des Kâkatîyas et des Pândyas. Le dernier gouverneur important de la dynastie Pândya fut Sundaram Pândya1, qui mourut en 1293 après avoir conquis tout le pays tamoul et Ceylan. Le grand voyageur vénitien, Marco Polo, qui visita l'Inde méridionale au xme siècle, parle des immenses richesses et de la grande puissance du roi des Pândyas. Mais en 1310 ap. J.-C, les incursions de Kâfûr, soutenues par le fanatisme de toute la communauté musulmane, détruisit l'organisation politique du Sud et plongea tout le pays dans la plus complète confusion. Les royaumes des Cholas et des Pândyas s'affaiblirent rapidement et furent paralysés sous le joug des armées musulmanes. Le Deccan demeura désuni jusqu'à la fondation de l'empire de Vijayanagar, en 1336.