‹ Histoire du Montréal, 1640-1672 [microforme]Chapitre 7 sur 27 · HISTOIRE DU MON'RÉAL · texte numérisé non relu

HISTOIRE DU MON'RÉAL

al étaient plu our marque dé in acte public ses à cette per.b * et Madame |:

position, ce qui ils travaillaient:

is la plupart des choses que je désirais remarquer ayant été bliées de ceux qui m'instruisent, il faut que je me contente seulent de vous rapporter les plus notables actions qui se firent pour s, les autres étant hors le souvenir des hommes qui est le seul morial dont je puisse user dans cette histoire, laquelle jusqu'ici eu aucun écrivain. Entre les autres qui ont laissé après elles üBe plus grande impression dans les esprits cette année, celle de Jan Bourdart est fort remarquable : ce pauvre jeune homme étant

ivine, ajouta ti de chez lui avec un nommé Chiquot furent surpris par 8 ou noine avait été MA Iroquois qui les voulurent saisir; mais eux s’enfuyant, Chiquol a été obligé dé cacha sous un arbre et tous ces barbares se mirent à la pourautant qu'ilenfite de Jean Boudart, lequel s'en allant à toutes jambes vers sa svues et avait hison vers laquel il trouva sa femme, à laquelle il demanda si le tout cela aurai bis était ouvert : Non, lui répondit-elle, je l’ai fermé ;” “Ah ! voilà mes me fesaih être mort à tous deux,” lui dit-il,“ fuyons-nous-en,” lors en courant n’a pas permi 8 compagnie vers la maison, la femme demeurée derrière fut prise,

ur un Ouvrage mais elle criant à son mari qui était pres d’être sauvé ; le mari le Montréal une! f@hché par la voix de sa femme la v'nt disputer si rudement à ide. Son sain ps de poing contre les barbares, qu’ils n’en purent venir à bout ns le tuer; pour la femme ils la réservèrent pour en faire une elle curée ; ce qui fait toute leur joie, aussi n'en tuent-ils point rle champ à moins qu'ils y soient contraints, Mr. Lemoine, Harambaultet un autre, ayant accouru au bruit, furent eux-mêmes argés par quarante autres [roquois qui étaienteux-mêmes en emhscade derrière l'hôpital, lesquels les voulurent couper, ce qu'eux bis ayant aperçu, ils voulurent retourner sur leurs pas, mais cela qu'ils ne pou. L ait assez difficile à cause qu’il fallait passer auprez de ces quarante se et qu'il fau Ammes, lesquels ne manquèrent pas de les saluer avec un grand aller dans les 1 sans toutefois qu'il y eut autre effet que le bonnet de M. Lemoine vers l'isie de Mércé, bref ils s'enfuirent tous trois dans l'hôpital qu'ils trouvèrent t de leur furie ut ouvert, et où Mlle Mance était seule, en quoi il y a bien à remer-

ÉPART DES

r au dessus de A ire, et que les

passé, ils com. “ler Dieu, car s'ils ne l’eussent trouvé ouvert ils eussent été pris et vec une telle "les [roquois eussent arrivé à passer devant l'hôpital, sans que les es jours sans #rançais y eussent entré, comme la maison était toute ouverte ils

liln’y a pas deM@hesent prit Mlle Mance, pillé et brûté l'hôpital, mais ces trois en lettre rouge Mpmmes y étant entrés et ayant fermé les portes, ilsne songèrent côté, ils y per: @h'à s’en retourner avec cette pauvre femme et à chercher Chiquot

leur nombre @Mils avaient vu cacher. Enfin l'ayant trouvé, il les frappait si es pertes aussi rt à coup de pieds et de poings qu'ils n’en purent pas venir à bout, nt toujours du & qui fit que craignant d'être joints sur ces entrefaites par les

perdues dans "français qui venaient au secours, ils lui enleverent la chevelure

donnerais aux Mec un morceau du crâne de la tête, ce qui ne l’a pas empêché [s ont mérités, vivre près de quatorze ans depuis, ce qui est bien admirable.

mme rer

Le 18 juin du même an, il y eut un autre combat qui fut des pli heureux que nous ayons eu, car un très-grand nombre d’Iroqu ayant attaqué quatre de nos Français, ces quatre hommes se jetiM rent dans un méchant petit trou nommé redoute, qui était entre [M château et un lieu appelé la Pte. St. Charles au milieu des abat: et.........là résolus de vendre chèrement leur vie, ils commencèrer à la disputer à grands coups de fusils; à ce bruit un de nos ancien habitants nommé Lavigne accourut tout le premier étant le plu proche du lieu attaqué, ce qu’il fit avec une audace surprenantes 4 un bonheur admirable, car passant seul avec une légéreté et ur vitesse extraordinaire par dessus tous les bois abattus, pour veni##. à ses camarades, il donna en quaire embuscades [roquoises lei unes après les autres et essuya 60 à 80 soupe de fusil sans 64 blessé et sans s'arrêter aucunement, jusqu'à ce qu’il eut joint c« à pauvres assaillis, qui ne furent pas peu animés par son courag Ce tintamarre ne fut pas longtemps sans émouvoir nos Françai qui étaient toujours prêts de donner, s'en vinrent secourir nd gens par l’ordre de M. le Gouverneur. Ensuite les Iroquois aya

à la fois, nc.

imprudemment laisser aller leurs coups de fusils à Français qui eurent plus de patience les tuèrent alors à plaisi Les Iroquois se voyant tomber de tous côtés par leurs décharge: ne songaient plus qu'à s'enfuir, mais comme les arbres étaicnw abattus et fort gros, à mesure qu'ils se levaient pour s’en aller 0 les faisait descendre à coups de fusil, enfin ils y laissèrent parmi le morts vingt-cinq où trente des leurs sans les blessés qui s’en allèren: Mais passons outre et disons que les Iroquois ensuite à force 44 nous inquiéter, obligèrent cette année Mille Mance de quitt4 l'hôpital pour venir: au château, et que tous les habitants furer 4 obligés d'abandonner leurs maisons, que dans les lieux que l'or voulut conserver, il fallut y mettre des garnisons; tous les jour on ne voyait qu'ennemis, la nuit on n'eut pas osé ouvrir sa port etle jour on n'eut pas osé aller à quatre pas de sa maison san 4 avoir son fusil,son épée etson pistolet. Enfin comme nousdiminuion®® tous les jours et que nos ennemis s’encourageaint, par leur gran nombre, chacun vit bien clairement, que s’il ne venait bientôt puissant secours de France, tout était perdu ; Mile Mance considi# rant et pesant cela dit à M. de Maison-Neufve qu’elle lui conseillall d'aller en France, que la fondatrice lui avait donné 22,000 livres pou# l'hôpital, lesquels étaient dans un certain lieu qu’il lui indiqu qu'elle les lui donnerait pour avoir du. secours, pourvu qu’en s A place on lui donna cent arpents du domaine de la seigneurie, ave la moitié des bâtiments, qu’encore cela ne valut pas les 2,2004 livres elles ne croyait pas y regarder de si près, parceque si cek

qui fut des pl mbre d’Iroqu ommes se jet ui était entre [M ilieu des abat.

se fesait pas tout était perdu et le pays bien hazardé. Ils connrent tous deux de la chose qui enfin s’exécuta par après ; Mlle ance écrit le tout à son illustre fondatrice qui scella son approtion de 20 autres mille livres,qu’elle fit remettre à cette compagnie me nous le verrons ci-après, afin de lui aider à envoyer un s commencèrer us grand renfort. Voyez un peu combien cette dame est génén de nos ancien! #4 se, les bonnes œuvres qu’elle a faites pour ce lieu énonceront er étant le plu Æns doute éternellement ses louanges dans les portes de la Jérusa- € SUrprenantt tm céleste. Mais revenons à M. de Maiïson-Neufve qui ayant légéreté et un@solu son départ en cette persuasion de Mlle Mance, quitta enfin ittus, pour ven n cher Montréal, dans le pitoyable état que nous avons dit ; il s lroquoises | vrai que son départ l’eut rendu tout inconsolable sans l'espérance > fusil sans ét@un aussi heureux et avantageux retour que celui qu’il promettait ; W'ileut joint c s’en allant, il laissa la conduite de toutes choses à M. de par son Courage Mseaux : confiant le tout à sa prudence et lui recommandant du oir nos Françi M@lus intime de son cœur.

nt secourir ni #8

s Iroquois aya ù Pas s ; ls à la fois. nc "PE L'AUTOMNE 1651 3USQU'A L'AUTOMNE 1651 AU DÉPART DES NAVIRES L , U ne

alors à plaisir. RÉ RREDSE leurs décharge:

s arbres étaicr 4 | Cette année le paysayant changé de commandant, d’abord le gouur s’en aller c@ibrneur nouveau voulut faire connaître à Messieurs du Montréal ssèrent parmi k"Ss bons sentiments qu’il avait pour eux et les bons traitements qui s’en allèren@h'ils en devaient espérer, en retranchant 1,000 livres d’appointesuite à force d Ments que Messieurs de la Compagnie générale donnaient à M. de nce de quitt'ÆMaison-Neufve,tant pour lui en qualité de Gouverneur de Montréal, habitants furer dlghe pour sa garnison. Je ne veux rien dire touchant la conduite que lieux que l'88 bon Monsieur a observée À l'égard de cette Isle, d'autant que je ; Lous les jour fBux croire qu’il a toujours eu de très-bonnes intentions quoiouvrir sa poru'elles lui aient été moins avantageuses, que s’il avait plus sousa maison sainu cette digue, les inondations Iroquoises n'auraient pris si facinousdiminuion#iBment leur route sur Québec et n’y auraient pas fait les dégats , par leur gran @u'elles y ont faits, où elles n’y ont pas toujours même respecté sa enait bientôt uiRmille ; le nouveau Gouverneur ayant promis à M. de Maison- Mance consid eufve avant son départ pour la France, 10 soldats dont il lui avait le lui conseil it passer les armes par avance, mais il les fit partir si tard et les 2,000 livres pou Mit si nuds dans une chaloupe qu'ils y pensèrent geler de froid ; il lui indiqu À a les prit pour des spectres vivants qui venaient, tout squelettes ourvu qu’en s Mu’ils étaient, affronter les rigueurs de l'hiver. C'était une chose seigneurie, ave1à , pas les 2,200 Jarceque si cel

11 Le 13 décembre 1651 M. d'Aillebout, fut remplacé par M. Jean de Lauson bmme Gouverneur Général. Ilétait conseiller du roi et avait été intendant du auphiné et de la Nouvelle-France.

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