‹ Histoire du mouvement révolutionnaire en RussieChapitre 25 sur 45 · MA · texte numérisé non relu

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gouvernement et de la gendarment irtout diri

contre Kiev, Odessa et Kharkovoùles arrestatioi uc-

cédaient sans relâche. Dans cette Lutte contre L< révolutionnaires se faisait remarqua r surtout un jeune capitaine de gendarmerie, Soudéikine.< '< si lui qui, que Kovalsky, avait arrêté Ditch< skoul, que n< avons vu dans le cachot de la prison préventi

Parmi les actes terroristes de cette époque qui ont eu un grand retentissement il faut mentionna r l tion du gouverneur de Kharkov, un f. el'< mpen ur,

le prince Kropotkinc (i), tué le 9 février par le

révolutionnaire Goldenberg, en raison des violei exercées envers les détenus politiques enfermés dans la on centrale de Kharkov, ainsi que pour le mi étudiants pendant les désordres universitaires. Goldentx rg réussit à s'enfuir et ne fut arrêté qu( qu; mois plus tard (2). Une jeune fille, Ludmil 1 \ '. nsten, impliquée dans la même affaire, fut jug< nps api

en 1884. Condamné;' aux travaux lie fut enfer-

mée dans la forteresse de Schlusselbourg, qui, \ cette époque, commença à devenir le lieu de détention des erinhm Is politiques.

Avec l'exécution de Ljzogoub la question des fon d< vint très aiguë : la 1 du parti révolutionnaire

Il à peu près vide. C'est alors que parait l'idée de

(1) Cousin germain <.\u célèbre révolutionnaire •

(2) Ce Goldenberg, qni fui pendant pluaieura années l'un îles membres les plus actifs du parti terrons e, endant on

pour ce paru. Ai rêté en Dovemb i

transportail av la dyna nite des Inée 1 Eaii

Odessa, il livra à unag m de la tx Laième

la cellule voisine de la sienne, presque i ate l'organisati □

Volia. 1 ne masse d ai os ru 1 ai 1 in licat

que la Narodnaia V olia ait pu exécuter '. Ire II.

tellement éprouvéequ il lui fallut plu- d'un

D'api s Bourtzev, Goldenberg se pendit dans

d'autres historiens du mouvement ré olu lonnaii

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sous un faux nom, Berait eu ore Ivant,

214 RISTOIR] DU MOI \

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La tendance terroriste s'accentue au début de l'an:. 1879, et> du Midi, la politique de la terreur gagne un nombre de plus en plus grand de cercles révolutionnaires. Dans les numéros 2 et 3 des Feuilles de Terre et Liberté, organe officiel du parti, nous Lisons : Le meurtre politique est avant tout un acte de représailles. Ce n'est qu'après avoir vengé les camarades qui ont péri que l'organisation révolutionnaire peut regarder droit dans les yeux de ses adversaires. C'est seulement alors qu'elle s'élèvera à cette hauteur morale nécessaire au combattant de la liberté pour entraîner les masses. Le meurtn- politique est l'unique moyen de défense dans les conditions actuelles et l'un des meilleurs facteurs d'agitation. En portant le coup au centre môme de L'organisation gouvernementale, il fait trembler tout Le système. Le meurtre politique est la réalisation de la révolution dans Le présenl . Une force souterraine inconnue appelle devani son tribunal les criminels, quelque haut placés qu'ils soient, leur dicte leur arrêt de mort et les puissants de ce mon le sentent que le terrain glisse sous eux, qu'ils tombent de la hauteur de leur puissance dans an abîme sombre,

inconnu. Contre qui lutter ? Contre1 qui se défendre ?

Autour, personne. Autour, tout est calme. Parfois Le cadavre seul témoigne que La catastrophe fut. \ versaires sentent que leur existence devient impossible. Lis sentent leur impuissance malgré Leur force. Le meurtre politique est J'arme la plus sensible que non- ayons, arme contre Laquelle ne peuvent ni Les armé - ni Les légions d'espions.... Voilà pourquoi nous tenons 1<- meurtre politique comme l'un des moyens principaux de 1 ■contre le despotisme. »

Ailleurs, donnant des renseignements détaillés sur 1<-^ arrestations, les perquisitions, Les déportations administratives qui, en ce moment, s'opéraient en mai ordre du nouveau chef de la troisième section I

Drentcln, successeur de l'eu Meaentzev, La rédaction

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