CHAPITRE XII
tion qu'on leur fait de la loi prémentionnée n'est-elle pas contraire à l'art. 36 de la constitution.
Telles sont, très honorés messieurs, les considérations que nous sou~ mettons humblement à votre examen, en faveur de la liberté des cultes chrétiens sous l'empire des lois nécessaires à l'ordre social.
Veuille le Tout-Puissant ramener par votre moyen dans notre patrie les bienfaits de cette liberté que l'évangile recommande si fortement de respecter, et exaucer nos vœux pour le bonheur de l'état et de ses chefs !
Agréez, très honoré monsieur le landammann, très honorés messieurs les membres du grand conseil, l'hommage de notre très profond respect. Nyon, 29 avril 1826.
L. Vulliemin, ministre : Frédérich Joly; S. Pilet-Joly, min.; Champendal, instituteur ; Adam Comte; Henri Thomas, min.; F. du Plessis; Gr.-H. du Plessis ; De la Fléchère ; A. Sonnay; Em.-W. de la Fléchère ; L. Leresche, min.
Le juge de paix du cercle de Nyon certifie véritables les douze signatures d'autre part.
Nyon, 29 avril 1826.
Le juge de paix du cercle de Nyon, Auguste Guiguer.
Le soussigné, pénétré de respect pour les principes émis dans la pétition qui précède, souhaite vivement que son objet soit pris en considération.
S. Bonnard.