CHAPITRE I
ratiste, il y avait dans le fait de l'assemblée d'Yverdon l'affirmation d'un droit, laquelle toute modeste, tonte humble qu'elle était, ne laissait pas que de faire peur à l'esprit traditionnel et autoritaire dans l'état aussi bien que dans l'église. Le droit de libre action dans l'église invoqué de fait par l'assemblée d'Yverdon, succomba sous l'effort d'une opposition, non double au fond, mais une, quoique se présentant sous deux formes différentes : l'opposition des deux autorités civile et ecclésiastique, qui firent alliance dans cette occasion et se réunirent dans un même esprit séculier, étroit, mesquin et intolérant.