CHAPITRE XX
voyait dans la loi nn moyen de faire cesser le mouvement qui s'accentuait et d'empêcher le morcellement de l'église nationale. Parmi le peuple, est-il besoin de le dire? l'impression générale fut celle d'une satisfaction que ne dissimulèrent point les bandes de mauvais sujets, dont la joie, en cette circonstance, aurait dû être un avertissement pour les auteurs et les apologistes de la loi.
Mais il est temps que nous examinions les dispositions mêmes de cette loi ; ce qu'elle avait en vue, ce qu'elle affirmait et ce qu'elle contenait. Pour cela, nous n'avons rien de mieux à faire que de suivre d'abord, pas à pas, les différentes critiques qui en furent faites aussitôt ou plus tard, et même quelques années encore après sa mise en vigueur. Ces critiques sont, dans leur genre, comme autant de protestations fondées, généreuses, éloquentes, et dont plusieurs étaient dues à la plume d'étrangers de distinction.