‹ Histoire du Moyen AgeChapitre 56 sur 65 · CHAPITRE X · texte numérisé non relu

CHAPITRE X

Xotlon* sommaires sur les Science», les Lettres et les Arts depuis la Un du treizième slèele.

§ 1er. Littérature latine. — Commencement de la Renaissance.

Le quatorzième et le quinzième siècle sont une époque de progrès pour la littérature savante. Au contraire, sauf de rares exceptions, le développement de la littérature dans les langues vulgaires, semble s'arrêter pendant la même période. La chute du réalisme et la décadence de la scolastique qui en est la conséquence, donnent à l'esprit humain plus d'indépendance et de force. Mais en s'aflranchissantde ses entraves, ce n'est plus vers les littératures nationales qu'il se porte de préférence. La civilisation renaissante remonte alors vers son berceau, et au milieu des agitations et des calamités du présent , elle demande au passé des consolations et des enseignements. Ce mouvement intellectuel reçoit même une impulsion décisive de la renaissance des lettres classiques et de la chute de l'empire byzantin, qui ont pour résultat de propager en Europe la connaissance et le goût des chefs-d'œuvre de l'Antiquité.

Nouvelles Universités. — La tendance que nous venons de signaler est suffisamment démontrée par le grand nombre des universités créées depuis la lin du treizième siècle. La France seule en compte onze nouvelles : Avignon, Orléans, Orange, Aix, Dôle, Poitiers, Bordeaux, Besancon, Caen, Valence, Bourges ; l'Italie six : Rome, Pise, Florence, Pavie, Ferrare et Turin ; l'Allemagne et la Suisse huit : Heidelberg, Cologne, Erfurih, Ingolstadt, Leipzig, Tubingue, Bâle et Fribourg; i'Écosse trois : Saint-André, Glascow et Aberdeen. La Bohême, lu Pologne, la Hongrie, la Suède, le Danemark ont aussi leurs universités. Du Midi au Nord un même système d'études, une même ardeur de science confond et embrase tous les esprits.

Principaux docteurs de l'Université de Paris. — Parmi ces nombreux corps enseignants, l'Université de Paris continua de tenir le premier

rang. Elle prit une part active à toutes les grandes questions politiques et religieuses qui alors agitaient l'Europe. Mais en insistant pour la réforme de l'Église, elle sentit le besoin de se réfor er elle-même. En 1366, deux cardinaux, légats d'Urbain V, y rétablirent l'ordre, et sous Nicolas V le cardinal d'Eslouteville mit un terme aux abus qu entraînaient plusieurs privilèges universitaires (1 452). En général les docteurs des Universités se montrèrent favorables au pouvoir temporel dans sa lutte contre le pouvoir ecclésiastique. On vit sous Philippe-le-Bel un fameux dominicain, Jean de Paris, prendre la défense du roi contre Boniface VIH, et l'Anglais Guillaume d'Ockam soutenir contre Jean XXII et ses successeurs les prétentions de l'empereur Louis de Bavière.

Cet esprit d'indépendance qui se manifeste dans la politique réagit plus énergiquement encore contre le despotisme des opinions dominantes en matière d'enseignement. Durand de Saint-Pourçain et ce même Ockam battirent eu brèche le réalisme en déclarant que les idées générales ne sont que de pures abstractions. Nicolas Oresme et Pierre d'Ailly appuyèrent celle doctrine, qui trouva aussi un éloquent défenseur daus le fameux Gerson. Élevé au collège de Navarre, connu dès sa jeunesse pour sa fermeté et sa science, Gerson fut nommé à trente ans chancelier de l'Université de Paris. Dans ces hautes fonctions, il eut à lutter contre le malheur des temps el l'obstination des partis, et vers la fin de sa carrière il se retira à Lyon , oii il se réfugia dans une exaltation mystique mêlée à une tristesse résignée. C'est là qu'il composa de magnifiques sermons et peut-être le livre sublime de V Imitation de Jésus- Christ, où se retrouvent son style et le reflet de sa pensée. Ami et contemporain de Gerson, Nicolas de Clémengis combattit comme lui le réalisme, dont la défaite était désormais certaine. Vainement Louis XI fil enchaîner les livres des nominalisles et prononça la peine du bannissement contre les partisans de la nouvelle doctrine. Soutenu par l'opinion publique, le nominalisme finit par affranchir la philosophie des entraves de la théologie ; mais il frappa de mort la scolastique en prétendant la régénérer.

Jurisprudence et médecine en Italie. — L'Italie, où les écoles fureni moins asservies à la scolastique que dans le reste de l'Europe, continua de fournir des noms remarquables en jurisprudence et en médecine. Cino de Pisloie qui, outre ses poésies italiennes, est connu par sou commentaire sur les neuf premiers livres du Code, André d'isernia et Nicolas Spinello, conseillers de la reine Jeanne I*e, Bariole, Balde son élève, et Anlonio de Praiovecchio, justifièrent par leurs travaux sur les lois civiles l'antique réputation des universités de Bologne et de Padoue. Le droit canonique fut étudié et commenté avec un égal succès. Enn'n l'école de Salerne produisit des médecins, tels que Dino dei Garbo. Marsile de Sanla-Sotia el Hugues de Sienne, qui jouirent dans leurtemps d'une considération mérilée. Mais ce fut surtout en prenant l'initiative de la renaissance des lettres classiques que l'Italie se plaça à la tète du mouvement scientifique de l'époque.

Renaissance de la langue et de la littérature grecques. — La Calabre où s'élaient perpétuées les mœurs et la langue des Grecs, fit la première connaître aussi leur littérature au reste de l'Italie. Le moine calabrais

Barlaam fui le maître de Pétrarque qui, sous lui, étudia Platon et mêla ainsi les pensées du philosophe d'Athènes aux inspirations de l'amour chrétien. Cultivée avec plus de soin et de persévérance par Boccace, la littérature grecque fut enseignée publiquement par Léonce Pilale qui, le premier, expliqua les poèmes d'Homère dans les écoles de Florence (1360). Toutefois l'étude du grec, interrompue pendant plus de vingt ans, ne se ranima qu'avec Manuel Chrysoloras, qui enseigna successivement à Florence, à Pavie, à Rome, avec un succès et des applaudissements universels. Au milieu de l'ardeur générale qui gagnait toute l'Italie, plusieurs Italiens allèrent à Constanlinople même acquérir une connaissance plus parfaite de l'idiome çrec et en rapportèrent une foule de précieux manuscrits. Le seul Aunspa enrichit Venise, en U33, de deux cent trente-huit volumes.

Jusque-là, l'Italie avait reçu la langue plutôt que le génie des Grecs: . Mais au moment du concile de Florence (1439), une colonie de savants ! hommes, à la tète desquels était Bessarion, vint initier les Latins aux idées et aux doctrines cachées sous la brillante enveloppe des mots. Décoré de la pourpre romaine , Bessarion établit dans son palais une académie platonicienne et devint le Mécène de tous les Grecs qui, prévoyant la chute prochaine de leur patrie, venaient s'établir en Italie. Théodore Gaza, Démélrius Chalcondyle, Jean Lascaris et tant d'autres formèrent des élèves qui devinrent maîtres à leur tour. Historiens, poêles, philosophes, orateurs, Pères de l'Église, toutes ces gloires du monde grec jusqu'alors inconnues se révélèrent tout à coup au Moyen-Age ébloui. Toutefois, le reste de l'Europe suivit un peu tardivement l'Italie dans celle voie. L'opposition que soulevait dans les écoles la victoire de Platon sur Aristole arrêta quelque temps en France et en Angleterre le développement des lettres grecques, qui n'y furent guère enseignées avant la fin du quinzième siècle.

Rtmaissance des lettres latines. — L'antiquité romaine ne fut pas étudiée avec moins de zèle en Italie que l'antiquité grecque. Là encore nous retrouvons Pétrarque et Boccace au premier rang de ces investigateurs qui exhument, copient, collationnent les manuscrits des auteurs latins. Après avoir souffert de la translation du Saint-Siège à Avignon, les lettres latines reprennent sous Martin V et sous ses successeurs un nouvel éclat. Nicolas V fonde la bibliothèque du Vatican, et tous les princes, à son exemple, établissent à grands frais des dépôts de livres. Le goût des manuscrits anciens amène celui des statues, des vases, des médailles, de tous les objets d'art qui avaient fait aussi la gloire des Grecs et des Romains. Les musées deviennent les annexes des bibliothèques. De grandes collections particulières sont formées et s'enrichissent de jour en jour. Tout se prépare pour ce grand siècle de Léon X et des Médicis, qu'on a surnommé la Renaissance.

Cet enthousiasme pour l'Antiquité, qui rompait brusquement avec la tradition du Moyen-Age, fut presque, il faut le reconnaître, une idolâtrie. Au concile de Florence, Gemistus Plctho ne craignit pas de dire que toutes les nations renonceraient bientôt à l'Évangile et au Coran pour embrasser une religion pareille à celle des gentils. Aussi les papes, qui avaientgénéralement favorisé la résurrection des lettres classiques,

se virent pourtant obligés de sévir contre les témérités de l'école platonicienne de Rome. De nos jours encore, beaucoup d'esprits rigides voient dans la Renaissance plutôt un affaiblissement pour le principe d'autorité qu'un progrès dont on doive s'applaudir. Cependant retenu dans de justes bornes, l'amour de l'Antiquité peut se concilier avec la foi chrétienne, l'humanité ne date pas seulement de dix-huit siècles. En retrouvant l'expérience des temps passés, elle s'en est emparée comme de son bien, et la civilisation n'a pu perdre à se rattacher ainsi à ses premiers anneaux. Sans les secrètes et puissantes inspirations de l'antiquité grecque et latine, la littérature vulgaire se serait consumée dans ses efforts incertains. Dante lui-même, le poète austère du Moyen-Age, se place sous l'invocation de Virgile.

§ 11. Langue* et littératures modernes.

Littérature française. — Jusque-là, plus avancée et surtout plus fertile que les autres littératures de l'Europe, la littérature française, au quatorzième siècle, semble s'arrêter et céder pour quelque temps le pas à ses rivales. Ce changement dans les rôles s'explique surtout par l'état de guerre et d'anarchie qui avait épuisé la France, pendant qu'en Italie, au contraire , le génie national se retrempait avec Dante et Boccace au sein des guerres civiles. Des deux langues qui avaient dominé au-delà comme en deçà de la Loire, la moins élégante, mais la plus précise avait fini par prévaloir, sans tirer cependaut un grand parti de son triomphe. Le roman du Nord, dont la transformation devait plus tard produire la langue française , ne s'applique plus à la composition des grandes épopées chevaleresques, qui sont alors remplacées par les fabliaux en prose, mordantes satires dirigées contre les mœurs contemporaines. Dès la fin du treizième siècle, la décadence dont était frappée la poésie s'était révélée dans le grossier langage affecté par le continuateur du romande la Rose. Plus tard toutefois, elle se relève avec Froissartet Christinede Pisan, tous deux poètes et historiens, mais surtout avec Charles d'Orléans qui, fait prisonnier à Azincourt, tenta, par de poétiques distractions, de soulager les ennuis d'une longue captivité. Les pièces, pleines d'une élégante tristesse , dans lesquelles il adresse ses regrets à la patrie absente, contrastent pour la forme avec le style beaucoup moins poli du spirituel et cynique Villon. Ce poète, enfant déshérite du peuple, et dont le talent vaut mieux que la renommée, ouvre alors avec éclat la série de ces auteurs dont l'esprit, éminemment français, devait revivre tour à tour dans Marot, Rabelais et La Fontaine.

Continuant de se développer, le drame religieux, qui avait fait sa première apparition à la suite des Croisades , prend enfin possession oui théâtre à Paris sous le règne de Charles VI. L'édit de 4402, en autorisant les confrères de la Passion à jouer publiquement les Mystères, rend

Populaires et multiplie par tout le royaume ces représentations, où, à éfautdé perfection dans la forme, on trouve le vivant tableau de lato naïve et des mœurs encore grossières de l'époque. Jaloux de l'immense

UUATKIEME ï'ÉMOuE. — CHAPITRE X.

biiccès des Mystères, le drame comique paraît à son tour sur la scène, et sous le nom de Sotties et de Moralités, défraie la verve inépuisable des Enfants-Sans-Souci et des Confrères de la Basoche.

Si, sous la forme dramatique on voit ainsi revivre les idées, les sentiments et les travers du siècle, la chronique, dans des récils encore plus saisissants, rappelle les événements, les grandes guerres qui remplissent cette période. Froissart , le charmant conteur, après avoir couru la France, l'Italie, l'Angleterre et les Pays-Bas. rapporte avec une grande finesse d'observation tout ce qu'il a vu et entendu dans son perpétuel voyage. Après l'historien de la guerre de Crécy, se présente Christine de Pisan qui, dans ses Mémoires, dévoile sous forme d'éloge la vie intime de Charles V, de ce prince grand clerc, qui disait : « Tant que Sapience sera honorée en ce royaume, il continuera à prospérité. » Au règne de ce même souverain se rattachent encore le Songe du Vevgier, allégorie satirique attribuée a son conseiller Raoul de Presle, ainsi que le Livre des Bergers et des Bergères, dans lequel d'excellents préceptes sur Fart d'élever les troupeaux servent de voile aux allusions politiques ) de Jean de Brie, son auteur. Viennent ensuite les chroniques de Ju vénal des Ursins et d'Enguerrand de Monstrelet, la première embrassant tout le règne de Charles VI ; la seconde, commençant son récit où finit celui de Froissart, et se poursuivant jusqu'en 4 453, l'anuée même où se termine l'histoire du Moyen-Age. Enfin, à côté de ces dernières chroniques , qui finissent précisément avec celte époque tout épique dont elles ont si bien représenté l'esprit religieux et guerrier, se placent les Mémoires du maréchal de Boucicaut : genre nouveau de composition, appelé à remplacer les naïfs récits des chroniqueurs, et dont le caractère léger, vif et brillant peindra mieux, dans ses nuances diverses, la variété d'intérêts et d'opinions qui vont agiter la société moderne.

Littérature italienne. — En Italie, D-^nte Alighieri ouvre glorieusement le quatorzième siècle. Proscrit de Florence par la faction des Noirs, ce grand homme trouve d'abord un asile à Vérone, puis, après une vie pleine d'agitations, il revient mourir à Ravenne en 1321. Philosophe autant oue poète, il résume dans sa divine comédie toute la science politique Je l'époque. Dans celte trilogie immortelle présentée sous la forme d'une vision, Dante se montre a la fois théologien, moraliste et historien profond ; il y arrive à une énergie et à une perfection de style dont l'idiome toscan ne paraissait point susceptible. Ce poème et les autres écrits de Dante ouvrent à la langue italienne une voie nouvelle où s'engagent hardiment Cecco d'Ascoli et Cino de Pisloie, l'un détracteur, l'autre admirateur du génie du poète florentin. Mais parmi tous ceux qui composent alors des vers italiens, François Pétrarque est le seul qui mérite d'être placé à côté de Dante Alighieri.

Né à Arezzo en 1304, et élevé à Avignon, Pétrarque renonça à l'état ecclésiastique pour se livrer à la poésie. Il célébra dans des sonnets et des épîtres la tendresse chaste et durable que lui avait inspirée la belle Laure de Noves, et sous sa plume la langue italienne acquit la grâce et la souplesse qui lui manquaient encore. Les souverains cl les républiques se disputèrent l'honneur de le recevoir el de rendre justice à son mérite. Le roi Robert de Naples l'appela plusieurs fois auprès de lui, et le

;>s2 HISTOIRE DU MOYEN-AGE.

îiateur de Rome le couronna solennellement au Capitole. Après la mort de Laure, Pétrarque chercha à se distraire de sa douleur en voyageant sans cesse et en prenant part aux affaires politiques de son temps. Sa volumineuse correspondance est même le monument le plus curieux qui nous reste sur la société de ce siècle. Il mourut à Arqua âgé de soixante-dix ans, et le souverain de Padoue lui fit faire de magnifiques obsèques. Mais si la postérité admire surtout en lui le poëte italien, on doit dire que ses contemporains l'estimèrent davantage comme auteur classique et comme érudit. Son poëme latin de YAfricay et différents morceaux de philosophie et d'éloquence, aujourd'hui oubliés, passaient alors pour ses plus beaux titres de gloire.

Boccace et Villani firent pour la prose italienne ce que Dante et Pétrarque avaient fait pour la langue poétique. Les contes de Boccace rappellent, par la vivacité du coloris et malheureusement aussi par l'immoralité des sujets, quelques-uns de nos fabliaux français. Moins naïfs, surtout dans l'expression, ils présentent ce style élégant et cultivé qui annonce une langue dont la création est achevée. Ce mérite de la forme se retrouve dans Jean Villani, qui écrivit une histoire de Florence, continuée par son frère Mattéo et par son neveu Philippe. Le Vénitien Dandolo suivit les Villani dans celte voie, et l'histoire sortit de la sécheresse des chroniques latines pour devenir l'écho des idées et des passions du temps. Toutefois l'étude des littératures anciennes, ranimée comme nous l'avons vu par Pétrarque et Boccace, vint ralentir les progrès de la littérature nationale. Abandonnant la culture de sa langue indigène, l'Italie se mit a créer partout des chaires de grec et de latin, et cessa de commenter Dante pour rechercher les œuvres de l'Antiquité. Après ce noble triumvirat qui se compose de Dante, de Pétrarque et de Boccace, nous ne retrouvons plus de noms illustres dans la littérature italienne jusqu'à l'époque où Laurent de Médicis la remit en honneur.

Littérature espagnole.— Dans les ballades et dans l'histoire du Cid la littérature espagnole avait montré une énergie encore barbare ou un éclat emprunté. Mais à mesure qu'elle se dégagea de l'influence arabe et de l'imitation provençale, elle prit une allure plus libre, un caractère plus original. Ce n'est pourtant qu'à la fin de l'époque où nous nous arrêtons que cette littérature devient véritablement nationale. Sous le règne du roi deCastille, Jean II, Santillane, Jean de Mena et Jorge Manrique, fixent la langue et les divers rhythmes poétiques. Ce progrès se continue sans interruption jusqu'au siècle de Lopez, de Calderon et de Cervantes.

Impuissance des autres littératures. — Les autres langues modernes qui ne soni point issues du roman restent stationnaires. La langue germanique ne nous offre ni monuments ni écrivains remarquables ; et sauf les mâles accents de Veit-Weber, qui fut comme le Tyrtée de la Suisse, la poésie monotone et froide n'est plus qu'un métier entre les mains des Meistersocngers. C'est à peine si les Anglais, chez qui le Saxon est devenu l'idiôme dominant, peuvent citer dans cette langue quelques noms dignes d'être connus, tels que ceux du poëte Chaucer et du jurisconsulte Fortescue. La langue slave parait condamnée à une impuissance plus grande encore. A part les historiens Pachymère et Jean

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