‹ Histoire du palais épiscopale de Québec [microforme]Chapitre 25 sur 79 · SARNIA B AR · texte numérisé non relu

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pour l’autoriser à vendre toutes les maisons, terres, héritages, habitations, ensemble les nègres (1), bestiaux et tous les effets mobiliers ”, qui pouvaient appartenir à lui ou à sa femme.

Muni de ces pouvoirs, M. Amiot vendit, le 26 avril 1764, pour six mille trois cents francs (2), la maison de M. Marin au chevalier de la Naudière qui se trouva ainsi propriétaire des deux maisons de la rue du Parloir, Celle qu'il possédait déjà avait été tellement avarite pendant le siège, qu'en 1763 il passait un contrat avec les entrepreneurs Joseph Belan et Jacques Beaussan pour la faire rebâtir en pierre de Beauport (3); et en attendant, il demeurait près de l’église des Jésuites, La

maison voisine, moins exposée, m'avait pas besoin de

(1) “Le premier recensement où l'on ait compté des esclaves, dit Garneau, est celui de 1784, Le nombre des noirs des deux sexes était alors de trois cent quatre, dont deux cent douze dans le district de Montréal, quatre dans celui des Trois-Rivières, et quatre-vingt-huit dans celui de Québec : d’où l’on peut -onclure que lors de la conquête, un quart de siècle auparavant, le nombre en était nul... Depuis longtemps le droit de l'esclavage s’est éteint dans ce pays sans qu'il ait été besoin d'en décréter l'abolition... On doit dire (cette dernière phrase est en note) à l'honneur du gouvernement et du clergé canadien, qu'ils ont toujours été opposés à l'introduction des noirs en Canada. Voir dans ‘“ Picturesque Quebec ”, par M.J.-A. LeMoine, le contrat de vente d'une négresse par Francis Bellet à Th. Lee, le 2 septembre 1796, pour la somme de cinq cents livres de vingt sols.

(2) Greffe de Saillant.

(3) Zbid.

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