‹ Histoire du Palais-RoyalChapitre 30 sur 126 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

BRUTCS, SCÉVOLA, TORQUATUS [en carmagnole. Des moustaches en bonnet à poil).

TORQiiATUi [ôas ù Brutus). — Ali! mou Dieu! Scévola! Si ce u'est pas jouer Ue guiguoni Est-ce qu'il s'rait v'uu empocher les 20,000 livres?

SCÉVOI.A. — Eh! boujour, mou bravé Torquatus.

TOHQUATus {ouec hutneur). — Bonjour. Dis-moi doue, tu viens de bien bonne heure au comité ?

SCÉVOLA. — C'est qu'Aristide, Caton et moi, nous avons eu une délibération secrète de la dernière importance.

TORQi'ATus [bas àBrutus). — Pourvu qu'leux idées n'allions pas s'rencontrer avec la nôtre [haut]. Et ne pouvrious j'ti point savoir?

SCÉVOLA. — C'est un secret, té dis-je.

TouQUATUs (« part et désolé). — Les coquins ils ont pris les 20,000 livres c'est sûr! ..

SCÉVOLA.— Je voulais té prévenir que ce soir, toi et moi, nous serons chargés d'une grande expédition.

TOHQUATUS {é/ichrinlé). — Une expédition ! morgue; j'en sommes. Ci'est-il un bou gibier?

SCÉVOLA. — Excellent.

TOBQUATUS. — RicllO?

SCÉVOLA. — C'est un négociant.

TORQUATUS. — Je m'eu charge.

SCÉVOLA. — 11 faudra, comme (u sais, avertir...

TORQU.\TUS. — .Mes deux aides decamp? c'est dit.

SCÉVOLA. — C'est pour ce soir, ue l'oublie pas ati moins [il sort).

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