‹ Histoire du Parlement de Normandie (volume 2)Chapitre 11 sur 30 · Scène iHiiiiTonns Le voyage de Ilenri II n'étant, au fond, qu'un · texte numérisé non relu

Scène iHiiiiTonns Le voyage de Ilenri II n'étant, au fond, qu'un

grandriiiiiubre fêle, Calhcrinc deMédicis, (jui venait de donii'

iiD^rr. Brusquci, ^^ jour au prince qui régna depuis sous le nom li-

'"niiîd™' Charles IX , avait suivi , avec ce nombreux et bril-

par ritnumeni, ^^^^ pssaim de dames , déjeunes filles noble* ■-

CBihfrine bclles , doul la cour fourmïllait depuïs FraocoisI "

u reine d'fcoMr, Âvec quel plaisir Catherine avait vu les pompr^

(irFrnn FF, Diane les spectacics et le.smys(^r«de l'entrée de Henri II

laduchrw'je *'" l'apprcnd par ce livre curieux que ndus avoc'

CDiH.ftd'aairn ^^-j -^^ j j j f^jg jj fpnêtresdo petit ckdta'

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de laffarédcan^jàrextrémitédupont de Mathilde. ^ « elle avoit admiré et contem|>lé exactement cp? : singularitéz et magnifiques inventions, y prenani un indicible plaisir, tellement qu'elle avoit oublit-l prendre sa collation, que leseschevînfiluyavoient. en ce lieu , préparée , de toutes espèces de fruits confitures sèches et liquides.... Maïs elle n'y aToit . pas songé, pour la grande affection qu'elle avoit de rassasier sou esprit de touts plaisants csbatementi. des qiielï elle ne pouvoit oster la veue. • Elle-même

ayant faît, le lendemain , ssl joyeuse entrée ^ le Parlement était allé la saluer à Saint-Sever; nous avons raconté plus haut la déconvenue de messieurs du Parlement en cette rencontre , ainsi que les insolences des pages et écuyers du roi.

Maisune autre reine avait pjpécédé à Rouen Catherine de Médicis. Marie de Lorraine , reine douairière et régente d'Ecosse , veuve de Jacques V * , venait en France voir Marie Stuart, sa fille , alors âgée de huit ans , élevée , depuis deux ans enviix)n , à la cour de France, et que, huit ans plus tard, devait épouser François dauphin, roi, dans la suite, sous le nom de François II , et roi si peu de temps, pour le malheur de Marie. Quel mouvement les princes de Lorraine s'étaient donné pour que les plus grands honneurs fussent rendus, dans Rouen , à cette princesse leur nièce , nos vieux registres le montrent assez; et, en les lisant, il est malaisé de ne point sourire. Le Parlement de Rouen, ne se pouvant résoudre à aller au devant d'elle en robes rouges , ni même en corps de cour, à moins d'un ordre exprès du roi, les princes lorrains, dans des transes mortelles, avaient écrit à la compagnie

' Marie de Lorraine était fille ainée de Claude de Lorraine, duc de Gnise. Elle épousa d'abord le duc de Longueville, puis Jacques V, roi d'Ecosse. (Additions de Le Laboureur aux Mémoires de Castelnau, in-fol. , tom. l, p. 422 et suif.)

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