XIV INTRODUCTION
nech, Vaïsse-Cibiel, Galien-Arnoult dont le savoir se rajeunit dans la plus verte vieillesse, Cambon de Lavalette et de tant d'autres qui ont été, pour moi, des hôtes ingénieux et généreux dont on garde un souvenir reconnaissant après un long voyage.
J'ai recherché la vérité dans des recueils sans nombre, d^édits, de déclarations et d*ordonnances ; je ne puis nommer tous les mémoires, les dissertations, les traités et les chroniques dont j'ai lu les feuilles jaunies et effacées par le temps. J*oubliais les manuscrits : les journaux des greffiers Malenfant et Lacombe, précieux entre tous, et l'histoire ébauchée par le père Lombard, venu le dernier, professeur au collège des jésuites de Toulouse, couronné douze fois aux fêtes poétiques de Clémence Isaure, mort en 1773, et dont la main diligente avait rassemblé bien des documents dispersés. De sa gerbe, il faut, à tout moment^ enlever l'ivraie et les folles herbes ; il faut aussi y éclairer bien des côtés restés dans Tombre. Je n*ai rien à dire du livre de M. de Bastard qui, sous le titre ambitieux. Les Parlements de France j n'a vraiment écrit que l'histoire de sa maison. Il n'a pas connu les trésors enfouis aux archives de la Cour de Toulouse où, avec tant d'érudition, l'ordre a été rétabli dans les décisions de la justice, en Languedoc, si touffues et si serrées, pour parler comme Malenfant. Je serais bien ingrat de ne pas remercier, de leurs bienveillantes inspirations, les deux académies de Législation et des Jeux Floraux.
. Je n'ai pas surchargi de notes le bas de mes pages :